Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
Et il ne manquerait pas @davidlisnard dans votre débat ?
Le seul à proposer un programme vraiment différent, global, libéral et assumé!
@LCIPolitique@LCI
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
Parce que vous savez quoi ? C’est possible. À condition d’abord de baisser les dépenses, renforcer la compétitivité, récompenser le mérite, le travail et l’investissement, soutenir le revenu des actifs par moins de cotisations pour gagner plus, remettre de l’ordre dans les rues et aux frontières, redresser l’école. Seuls nos technos centralos condescendants ne savent pas.
#Soutien | Dominique Yani, sous-préfète de Nantes, a inauguré ce samedi à Le Landreau le complexe les Nouëlles après une complète rénovation.
👉 Un projet soutenu par l’État à hauteur de 545 000 €
#Soutien | Dominique Yani, sous-préfète de Nantes, a inauguré à La Chapelle-Heulin la nouvelle liaison cyclable Le Landreau - La Chapelle-Heulin - Gare de La Haie-Fouassière.
👉 Un projet soutenu par l’État à hauteur de 147 000 €
Profondément attristés par le décès soudain d’Olivier Marleix, une perte tragique. Nos pensées vont à sa famille et ses proches.
Reposez en paix Monsieur le député 🕊️
Je suis infiniment triste d’apprendre la terrible nouvelle de la mort de notre cher Olivier Marleix.
Je pense très fort à sa famille, à ses proches et à ses collègues. Notre peine est immense.
@laurentdejoie Président de la Fédération 44 commente l'excellent résultat de @BrunoRetailleau en #LoireAtlantique 93,2 % écrasante majorité, LR 1ère force politique de notre département 🚀
VIDEO. LR : 93,2% pour B. Retailleau en Loire-Atlantique https://t.co/ldhdY9KQDS
« La droite a un boulevard :nos idées sont majoritaires et la gauche rassemblée, depuis la social-démocratie jusqu’à l’extrême gauche, c’est 1/3 de l’électorat. Notre pire ennemi, c'est nous-mêmes, nos divisions.Nous avons des talents, une grande chance »
https://t.co/ZbkoHFjj9T
Candidat à la Présidentielle, @davidlisnard ne tergiversera pas en cas de victoire : "Dans les 3 mois, la dépense publique baissera de 300 milliards €. Et nous réduirons l'écart entre le salaire brut et le net". Et plus encore.
#politique#économie@Nouv_Energie
Tractage ce matin sur le marché de Vertou. Super accueil ! Parce que nos territoires ont besoin d’une @Nouv_Energie aux côtés de @davidlisnard , rejoignez-nous pour retrouver la liberté, l’ordre et la dignité 🇫🇷🔥🚀
👏🏼 Nous saluons le travail des équipes engagées depuis de longs mois sur la construction de notre centre de tri : Groupe Brangeon Séché Environnement EGDC setec énergie environnement Hofmann Group TRIADE Architectes
Prendre deux fois les gens pour des imbéciles :
- d’abord quand est créé ce ridicule conclave en laissant miroiter un abaissement de l’âge de la retraite, tout en sachant que cela ne se fera pas (heureusement) mais uniquement pour faire passer avec la gauche le Budget ;
- aujourd’hui en laissant croire que c’est « le contexte international », guère différent de ce qu’il était en janvier… qui expliquerait la mise au rebut des 62 ans. Non non, l’effondrement budgétaire de l’Etat en France est structurel, interne. Il était évidemment une réalité au moment du lancement du énième bidule de fausse concertation.
Voilà ce qui détruit la politique, nuit au civisme et affaiblit notre démocratie.
Faut-il travailler plus en france ? Oui ! Mais il ne s’agit pas de faire travailler plus ceux qui travaillent et cotisent déjà beaucoup, mais de faire travailler ceux qui actuellement ne travaillent pas. Il faut changer notre modèle social. @davidlisnard
☑️ Annoncée en février, opérationnelle dès mars, une unité complète de CRS est déployée pour #Nantes et le département.
Parler vrai, agir vite. La méthode @BrunoRetailleau.