🔴⚠️ Voici le visage de Étienne Droin, 31 ans, lynché à mort par un soudanais sous OQTF à Puteaux (92) pour son téléphone.
Pourquoi personne n’en parle ?
Pourquoi même notre camp ne réagit plus ?
Pourquoi ça fait moins de bruit que les dérapages verbaux en privé d’un policier ?
>Tu es Étienne, 31 ans, tu habites tranquillement à Puteaux.
> 1h du matin, tu rentres chez toi en passant par la passerelle reliant La Défense à l'île de Puteaux
> Un type te suit dans l'obscurité
> Il te rattrape, t'agresse dans le dos, te vole ton Iphone à 500€ et te laisse pour mort gisant sur le trottoir
> Tu meurs une semaine plus tard dans l'indifférence générale des médias
> La police scientifique identifie l'agresseur grâce à l'ADN : un migrant soudanais sous OQTF déjà connu défavorablement qui n'avait rien à faire ici.
Le génocide Gaulois, c'est ça.
Les baby-boomers sont sans doute la génération qui porte la plus lourde responsabilité dans le déclin français. Ils ont hérité, clés en main, d’un pays prospère, relativement sûr, doté d’une industrie puissante, d’infrastructures modernes, d’un système éducatif exigeant et
L'effondrement moral dingue qu'il faut atteindre pour ne pas vouloir à ses petits enfants une vie meilleure que la sienne et lui balancer à la gueule :"t'as qu'à aller bosser".
Cette génération baby-boomer est un naufrage.
La lâcheté fiscale en France est de taxer l’épargne salariale des actifs pour permettre aux retraités de maintenir un abattement « professionnel »
Ce pays est foutu
Honnêtement, quand tu entends ces boomers en pleine forme, partis à la retraite 10 ans trop tôt et vivant au-dessus de leurs moyens sur le dos des générations suivantes tenir ce discours, comment veux-tu rester calme ?
Vous êtes salarié. Vous constatez que le système de retraite est un système de Ponzi et qu'il a largement profité aux premières cohortes de boomers et à la génération silencieuse. Vous savez qu'à cause du vieillissement de la population et de la structure démographique du pays, vous n'en profiterez pas autant (voire pas du tout). Vous vous dites que vous devez donc vous constituer votre propre retraite par capitalisation. Vous investissez dans des actions en bourse avec un PEA et un CTO. Les députés décident d'augmenter la taxation. Vous avez aussi mis de l'argent sur le PEE (plan épargne entreprise). Les finances du pays sont à la dérive, le gouvernement décide de taxer l'épargne salariale. Tout ça pour retarder le plus possible le moment où il faudra demander aux retraités de faire un effort. Il y en a marre.
On a fini par trouver normal que la Sécu paie des séjours de trois semaines dans des villes construites autour d’un casino.
Ça s’appelle une cure thermale. Il faut une ordonnance, une station classée, dix-huit jours de soins. Et très souvent, à deux pas des thermes, une salle de jeux.
Ce n’est pas un hasard de carte postale. Depuis Napoléon, le droit français autorise les casinos là où l’on prend les eaux. Le décor n’a presque pas bougé. À Vichy, à Aix-les-Bains, à Bagnères ou à Dax, on soigne encore le genou le matin et l’on peut jouer le soir.
Les gens qui font ces cures sont, pour l’essentiel, des retraités. Ils ont en moyenne plus de 65 ans et viennent surtout pour de la rhumatologie. Ils sont près de 470 000 chaque année. Ça coûte à l’Assurance Maladie autour de 250 millions d’euros.
Oui, 250 000 000 €.
Ce n’est pas rien, et ce n’est pas rien non plus que la Cour des Comptes ait écrit, en 2025, que la France est l’un des derniers pays de l’OCDE à rembourser ces soins « sans que leur service médical n’ait été démontré ». Le gouvernement a voulu réduire la prise en charge. Il a reculé. Il y avait trop de stations, trop de maires, trop de monde concerné. Il ne faudrait pas froisser un électorat qui représente près de la moitié des personnes en âge de voter…
Le plus étrange n’est même pas là. C’est que ces villes vivent aussi du jeu. L’après-midi, le casino n’a rien d’un lieu mondain. On y trouve surtout une clientèle âgée, quasiment léthargique, hypnotisée par l’écran des machines à sous, appuyant frénétiquement sur un bouton en attendant le jackpot.
Les gains, c’est aussi pour la commune, qui prélève jusqu’à 15 % du produit des jeux. On continue donc de faire payer à la branche maladie un séjour dans des villes dont une part du modèle économique, le soir venu, repose sur le tapis vert.
Si l’on a de quoi jouer, on a de quoi payer ses bains.
Trois semaines sur place, un parc, un établissement thermal et un casino à côté, ça ne ressemble pas à une consultation, mais à un séjour. On l’a appelé soin pour ne pas avoir à dire qu’on subventionne encore les villes d’eaux.
Pendant ce temps, les dents et les lunettes passent après. La Sécu rembourse neuf centimes pour une paire de lunettes. Chez le dentiste, à partir de 2027, les soins dentaires courants ne seront plus pris en charge qu’à 50 %, et rien du tout pour les implants. On trouve 250 millions pour des eaux dont l’utilité clinique n’est pas établie, et l’on recule encore sur ce qui permet de voir et de manger.
Le sens des priorités.
La jeunesse, toujours sacrifiée sur l'autel des boomers et de leur pension.
Plus il y aura de décisions en ce sens, plus grandira la rancœur des actifs à l'égard des boomers toujours exonérés du moindre effort.
Faudra pas chialer ensuite quand les gens exigeront un -50% sur les pensions.