@Benzaie_tgwtg Est-ce que c’est pas davantage pour cibler un marché plus « tranquille » aussi ? Perso j’aimerai bien trouver davantage de temps pour me mettre à faire/avoir un bon pc, au final c’est une solution « rapide » le steam deck
Mon nouvel article, à lire dans @blast_france à propos du nettoyage ethnique organisé par Israël contre les Palestiniens de Cisjordanie.
Merci à @amnesty d'avoir documenté ce phénomène, dans un rapport de 150 pages !
@DottieF18855@NORMLfr@GG_RMC Il est nécessaire de sortir du paradigme « dures » / « douce » avant de proposer une lecture aussi minimisante que « free party = drogue et consommation » (une pensée pour les soirées du canon Français qui doivent également s’en mettre plein le nez)
@DottieF18855@NORMLfr@GG_RMC Les mécanismes de l’addiction et des phénomènes addictologiques sont infiniment plus complexe que ça.
Je vous conseil de vous renseigner sur les méthodes de RdR et de (d’auto)régulation possible :
https://t.co/TF8kVhEfnD
Exemple presque parfait pour comprendre comment une approche morale peut rendre la RDR moins efficace ⬇️
Certains néocannabinoïdes présentent de vrais risques. Ils sont mal connus. Leurs effets peuvent être très différents de ceux du THC, parfois plus intenses, plus imprévisibles et plus dangereux.
De plus, certains peuvent être pulvérisés sur des fleurs vendues sous l’apparence de CBD. La personne peut donc ne pas savoir précisément ce qu’elle consomme.
Il faut alerter, claro. Et franchement, tout le secteur s’y met depuis des mois !
Mais attention à certains arguments…
Une alerte sanitaire doit transmettre une information aussi précise que possible, afin de permettre aux personnes de faire des choix éclairés.
Dans les discussions sur le sujet, je lis beaucoup d’arguments qui peuvent mal tourner.
Attention à ne pas condamner les pratiques et juger les personnes...
La prévention a besoin que les personnes disent ce qu’elles consomment, pourquoi, où elles l’ont acheté, quelle quantité elles ont prise et quels effets elles ont ressentis.
En tentant de dissuader les personnes de consommer ces produits par le jugement ou le dénigrement, on risque surtout de les faire taire.
Donc svp dans les coms ne traitez pas de cons les gens qui en consomment.
Une association de réduction des risques comme @NORMLfr garde la tête froide.
Notre rôle est de différencier les substances, de distinguer ce qui est documenté de ce qui ne l’est pas, de recueillir les témoignages, d’orienter vers l’analyse des produits et de transmettre des recommandations utilisables, sans dénigrer les personnes.
(Donc déjà, si vous lisez ça, prenez soin d’aller suivre le compte pour voir les dernières alertes produits)
Deuxième façon d’alerter qui nuit à la prévention : remplacer l’évaluation des risques par des catégories comme 'naturel' ou 'synthétique', en déclarant par exemple que les néocannabinoïdes sont dangereux parce qu'ils sont synthétiques.
Le THC produit synthétiquement peut être exactement la même molécule que le THC présent dans la plante.
+ important NB: une substance naturelle peut être dangereuse.
La bonne question est beaucoup plus complexe que « naturel ou synthétique » : quelle molécule ? quelle dose ? quelle composition ? quels effets sont documentés ?
quelle qualité de fabrication ? quelle information est donnée à l’usager ? quelle possibilité d’analyse existe ?
De façon générale, je trouve l’argument naturaliste de certains militants et/ou producteurs de CBD contre-productif.
Je pense que les soutiens à la réforme devraient s’interroger sur leur manière de parler des néocannabinoïdes...
Faire attention à ne pas diffuser une mauvaise information sanitaire sous l’effet de la panique morale, elle-même largement alimentée par les médias (toujours autant prohibitionnistes aux dernières nouvelles btw...)
Ce serait recréer une hiérarchie entre des produits supposés purs et impurs, mais aussi entre de bons et de mauvais consommateurs.
Et cela pourrait fournir de nouveaux arguments aux prohibitionnistes : interdire encore, classer (mal) encore, punir toujours.
Nous avons donc deux formes de moralisme.
Celui qui dramatise les risques, disqualifie les personnes et détruit la confiance nécessaire à la prévention.
Et celui qui classe les produits selon des catégories morales, au lieu d’évaluer précisément leurs propriétés, leurs usages et leurs effets.
C'est ce que font les prohibos... ne tombons pas dans le piège !
Face à ces deux moralismes, une voix matérialiste me paraît essentielle.
C’est aussi l’exigence de la réduction des risques : partir des substances réelles, des doses réelles, des pratiques réelles et des effets réellement observés. Pas de ce que nous aimerions moralement que les produits ou les consommateurs soient.
C’est cette exigence qui peut permettre de construire une réforme juste, crédible et réellement protectrice.
@maniacotine Salut :)
Tu fais pousser ? Ou t’es fait livrer un kit ? J’aimerai bien m’en prendre sur internet mais j’ai que Zamnezia en tête, et surtout que des truffes magique, pas moyen de trouver des champignons « entiers » .—.
enft cque vous captez pas c'est quand vous faites un event, l'aesthetic et les infos sur la comm sont une partie très importante pour l'inclusion
ça paraît bête mais oui, il faut préciser que c'est ouvert même aux précaires, que par exemple si t'as pas les thunes on te-h