@mrhitchcok Veo clarito una recta en picada. Hay que ser muy ignorante para echarle la culpa a Kast por 3 meses. Salario mínimo, 40hrs (en abril pasamos a 42), aumento cotizaciones, ley Karin… es evidente pero la ignorancia es grande/
El Estado no es el motor de la economía.
Es el freno.
El motor real es el empresario, la iniciativa privada y la gente que trabaja, produce, vende, arriesga y paga impuestos.
El gobierno no genera riqueza.
El gobierno administra dinero que antes le quitó a alguien que sí produjo.
Por eso muchos defienden al Estado como si fuera su papá: porque a ellos no les quita, les da.
Pero lo que les da no salió de la nada.
No salió de un político.
No salió de un discurso.
No salió de una mañanera.
No salió de una oficina pública.
Salió del bolsillo de los que sí trabajan, emprenden, invierten y cargan con el país real.
El Estado no te mantiene.
Te cobra.
Y luego usa una parte de tu propio dinero para hacerte creer que te está ayudando.
Martín Arrau, sacó de paseo y de paso Se hizo unas Chalas y lo dejó botando Espuma al Zurdo Alfredo Joignant con su retórica agotadora y que ya no convence a Nadie.. además de andar desaseado y pasado a poto..
Entiendo perfectamente la ira de @Jou_Kaiser con el tema de #Indulto es más yo tuve que aguantar todo mi dolor ,cuando BORIS premio co el #Indulto al tipo que Atropelló a mi hija ,EL ESTADO ABANDONÓ A mi hija #DanitzaAraya y PDI la sigue perjudicando (Corte de apelación)#BalaPDI
El Frente Amplio dice que ahora defiende a las pymes, a los que crean valor. Bien. Pero NotCo nació en un galpón y hoy vale mil millones con Bezos entre sus inversionistas. ¿Sigue siendo la empresa que el FA defiende, o dejó de serlo al tener éxito? Hoy en Punto Aparte
@christianpino@ContigoCHV@chilevision Excelente ejemplo del nulo respeto q mucha gente le tiene a carabineros y de como la prensa ha contribuido a aquello......una vergüenza......y después los mismos matinales se asombran con el nivel de audacia y desparpajo de la delincuencia
J'en peux plus des mecs de plus de 20 ans qui croient encore au Père Noël.
Alors je vais t'expliquer, comme à un gosse, à quel point c'est attardé de croire au socialisme.
T'es dans une classe de 30 élèves. Un élève bosse comme un fou et a 18 de moyenne. Un autre fait rien et a 4. Le prof décide que c'est injuste et donne à tout le monde la moyenne de la classe : 11.
Celui qui avait 18 arrête de bosser. Pourquoi se fatiguer si ça change rien ? Celui qui avait 4 continue de rien faire. Pourquoi bosser si on te donne 11 gratuitement ?
L'année suivante la moyenne de la classe est à 7. Puis 5. Puis 3.
Le prof ne comprend pas. Il pense que le problème c'est que les élèves ne sont pas assez solidaires. Alors il met en place des punitions pour ceux qui ne font pas assez d'efforts. Il surveille tout le monde. Il décide qui étudie quoi. Il interdit de changer de classe.
C'est exactement ce qui s'est passé. À chaque fois. Dans chaque pays. Sans exception.
URSS, Chine, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge, Éthiopie, Allemagne de l'Est. 40 tentatives. Même résultat. À chaque fois.
Le socialisme punit ceux qui produisent et récompense ceux qui ne produisent pas. Tout le monde finit par ne plus produire. Et quand plus personne ne produit, le gouvernement utilise la force pour obliger les gens à travailler.
C'est pas un accident. C'est le design.
Le Père Noël, au moins, t'arrêtes d'y croire vers 8 ans.
Mientras los lideres Cubanos se pasan con todo al capitalismo el Frente Amplio tras meses de sesudas deliberations acepta Que existan las Pymes y reivindica el socialismo./ Sad but true!
Es irritante esta arremetida del progrerío de asimilar la norma antisísmica chilena a la burocracia excesiva y la permisología. ¿Siempre el argumento tiene que ser falso y estúpido?
Mensaje para los señores fiscales del Ministerio Público:
@FiscaliadeChile
Si un “manifestante” resulta herido en una escena como esta, NO es responsabilidad del @Carabdechile que está cumpliendo con su labor.
ESTO NO ES MANIFESTACIÓN ESTO ES UN DELITO.
#FueGolpe#18O
Le progressisme est le pire cancer des 50 dernières années.
Pas parce qu'il est "de gauche".
Parce qu'il a volé un mot — progrès — pour vendre exactement son contraire.
C'est la thèse de Thiel. Une fois que tu la vois, tu ne peux plus la dé-voir.
Dans les années 60, l'Occident construisait. On allait sur la Lune. On bâtissait des centrales nucléaires, des avions supersoniques, on parlait sérieusement de coloniser Mars et de vaincre le cancer en dix ans. Le progrès, c'était des atomes : de l'énergie moins chère, des transports plus rapides, des vies plus longues.
Puis quelque chose s'est cassé autour de 1971.
L'innovation dans le monde physique s'est arrêtée net. Le Concorde a été retiré — on vole moins vite aujourd'hui qu'il y a 50 ans. Le nucléaire a été tué par la peur. Le salaire réel médian a stagné pendant un demi-siècle. "On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 140 caractères."
Mais l'humain a besoin de croire qu'il avance. Alors le progressisme a fait une chose géniale et terrifiante : il a déplacé le mot "progrès" du monde des atomes vers le monde des symboles.
Puisqu'on ne savait plus agrandir le gâteau, on a décrété que le seul combat qui compte était de le redécouper. Plus de croissance à promettre ? On promet de la redistribution, de la repentance, des comités, des labels, des normes. La machine à créer a été remplacée par la machine à gérer le déclin — et on a appelé ça "le bon côté de l'Histoire".
C'est là que Girard rejoint Thiel. Le progressisme n'est pas une politique, c'est une religion sécularisée. Il a gardé tous les rouages du christianisme — le péché, la culpabilité, la confession, le bouc émissaire à sacrifier — mais il a jeté la rédemption et la transcendance. Résultat : une religion qui ne sait que désigner des coupables. Jamais pardonner. Jamais construire.
Et les coupables désignés, ce sont toujours les mêmes : ceux qui bâtissent. L'entrepreneur, l'ingénieur, le fondateur, celui qui prend des risques et crée quelque chose à partir de rien. Pendant ce temps on érige en héros le commentateur, le régulateur, le consultant — celui qui ne produit rien mais qui distribue les bons points moraux.
Voilà pourquoi c'est un cancer, au sens propre. Une cellule cancéreuse n'est pas un envahisseur extérieur. C'est une cellule de ton propre corps qui oublie sa fonction, refuse de mourir, et se met à grossir sans rien produire d'utile — jusqu'à étouffer les organes qui font vivre l'ensemble. Le progressisme, c'est exactement ça : une partie de la société qui a cessé de créer de la valeur, qui se nourrit de celle des autres, et qui appelle ça de la vertu.
La bonne nouvelle, c'est qu'un cancer, ça se soigne. Le remède n'est pas la nostalgie. C'est de rendre au mot "progrès" son sens originel : construire des choses réelles. De l'énergie abondante. Des frontières nouvelles. Des fondateurs qu'on célèbre au lieu de les juger.
Le futur n'appartient pas à ceux qui redécoupent le gâteau. Il appartient à ceux qui en font un plus grand.
@AmoaHamlet Me da mucha risa ver los defensores de Marx, con sus teorías, un hombre que se sentó a escribir como debería ser una sociedad y que la realidad ha destrozado una y otra vez. La teoría marxista es simplemente una idiotez. Ir en contra de la naturaleza humana es una estupidez.
@fotohistoriacl Cuando van a entender que la derecha no funa? La izquierda es la que insulta, la que funa al que piensa diferente. Debería darles vergüenza mostrar a un presidente con 2/3 de rechazo ciudadano que no es funado. Muestra a una derecha civilizada y democrática no así la izquierda.
Que boludos son los comunistas. Beckham es hijo de una peluquera y de un instalador de cocinas, clase media-baja inglesa. Sin ningún contacto el tipo se hizo multimillonario y caballero real, debería ser un ejemplo de crecimiento y superación, pero son unos resentidos de mierda