🇮🇱🇫🇷✝️ FLASH | À Jérusalem, une religieuse française de l’École biblique et archéologique de Jérusalem a été agressée par un extrémiste israélien et hospitalisée. L’assaillant a été interpellé.
🇺🇸 Le journaliste américain Tucker Carlson a admis qu'il éprouverait longtemps des remords pour sa contribution au retour au pouvoir du président américain Donald Trump, estimant que la politique de ce dernier conduit le pays à la catastrophe.
Nous y avons contribué. Tous ceux qui l'ont soutenu, qui ont écrit ses discours. Nous y avons tous participé. Et il ne suffit plus aujourd'hui de dire que l'on a changé d'avis. Vous, moi, les millions de personnes qui l'ont soutenu, nous sommes la cause de ce qui se passe actuellement. Je pense qu'il est temps d'éprouver des remords. Cela nous tourmentera longtemps, moi y compris. Et je regrette profondément d'avoir induit les gens en erreur, a déclaré l’animateur.
♦Je serais plus modéré, rappelons-nous que c'était Trump ou Kamala Harris. Nous ignorions que Trump était la peste mais nous savions que Harris était le choléra.
@EstelleMidi Hollande c'est celui qui a lancé Macron et placé un opportuniste professionnel comme Valls au poste de 1er Ministre. Il a trahi la Russie sur les accords de Minsk, c'est un euro-atlantiste mondialiste qui nous emmène dans le mur et il a suivi les escrolo sur le nucléaire. #Frexit
This is an Israeli soldier smashing the head of a statue of Jesus Christ during operations in southern Lebanon.
Meanwhile, Iran has entire metro stations dedicated to the Virgin Mary.
It’s concerning that Donald Trump and Congress are siding with the Antichrist.
Dans la pénombre des oliviers,
un enfant court encore
sur le sable qui n’est plus sable
mais une mer de cendres tièdes.
Le vent de Gaza porte un nom qu’on n’ose plus prononcer
il soulève des draps blancs,
des draps blancs qui ne sécheront jamais.
Au Liban, les cèdres anciens
se penchent comme des vieillards surpris
par la foudre venue du sud.
Leurs branches cassent sans bruit,
comme des os sous la peau de la nuit.
En Iran, la terre tremble
d’une autre sorte de silence :
celui des corps alignés
dans des cours d’école
où les cahiers restent ouverts
à la page d’hier.
À Paris,
dans les studios éclairés comme des aquariums,
les voix françaises glissent,
huilées, polies,
elles disent :
« C’est compliqué. »
Elles disent :
« Il faut comprendre le contexte. »
Leurs mots sont des scalpels
qui découpent la douleur
jusqu’à ce qu’elle devienne
un graphique acceptable
pour le journal de vingt heures.
Ils sourient devant les caméras,
salauds bien peignés,
comme si la mort
était une question de rhétorique,
comme si le sang
pouvait être négocié
en direct.
Quelque part, un drone
traverse le ciel au-dessus de tout cela.
Il vole très haut,
très seul,
et son ombre passe
sur les ruines
et sur les plateaux de télévision
sans faire de différence.
C’est ainsi que le monde continue :
avec des drones qui ne savent rien
et des hommes qui savent tout
sauf ce que ça coûte
quand un enfant
cesse de courir.