Le peuple dans les villages les plus reculés réclame notre camarade et Président Bogota @SOROKGUILLAUME. Nous savons ce que nous disons. Nous savons qui nous suivons. Leaders incontesté de la fesci, notre camarade Bogota gouvernera la côte d'Ivoire très bientôt.
Pour cela, j'ai participé à créer dans ma corporation, associations et syndicats. La politique quant à elle, m'interessait peu parce-que je la trouvais dangereuse. Disons que, c'est ce que les parents nous disaient pour nous demotiver à y aller. Pour celà, je ne m'y interressais pas. D'ailleurs, bien qu'inscrit sur la liste électorale, j'ai jamais participé à un vote.
Toutefois, par amour et par reconnaissance pour le Président GUILLAUME SORO, j'ai pris soins d'être un membre du RACI sans être vraiment engagé, jusqu'à ce que l'homme soit remercié par le RHDP. Pour moi, c'était l'injustice à ne jamais accepter. Rejeter celui qui nous a défendu lorsque nous étions rejetés. Traiter comme du n'importe quoi, quelqu'un qui, au péril de sa vie, ma réhabilité. Même pour de l'argent, je ne suivrais jamais.
-𝙻𝚊 𝚓𝚞𝚜𝚝𝚎𝚜𝚜𝚎 𝚍𝚎 𝚜𝚘𝚗 𝚌𝚘𝚖𝚋𝚊𝚝 𝚒𝚍𝚎́𝚘𝚕𝚘𝚐𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚜𝚞𝚛 𝚕𝚊 𝚐𝚘𝚞𝚟𝚎𝚛𝚗𝚊𝚗𝚌𝚎 𝚎𝚝 𝚕𝚊 𝚛𝚎́𝚌𝚘𝚗𝚌𝚒𝚕𝚒𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚎𝚜 𝚒𝚟𝚘𝚒𝚛𝚒𝚎𝚗𝚜.
Au delà de tout, l'homme politique Guillaume Soro est constant dans sa volonté de réunir les ivoiriens. Il veut une véritable NATION. Il a fait la guerre pour que les ivoiriens du Nord soient reconnus, pour que Ouattara soit réhabilité. Mais, il s'oppose aujourd'hui encore pour que les ivoiriens du Sud et de l'Ouest se retrouvent avec leur frère dans une côte d'Ivoire où, nous allons travailler à proteger nos biens, nos ressources sans distinction occune entre nous. Pour la gestion de nos ressources, notre économie, j'ai toujours été persuadé que l'homme politique n'a jamais été pour cette gestion ultra libérale et dévastatrice de nos bien. Il faut une gestion protectionniste. Fort heureusement, j'ai eu raison. Puisqu'il vient de créer notre doctrine qui prend en compte ces aspect.
C'est pourquoi, je suis avec lui en dépit des difficultés. Guillaume Soro sera le premier président que je voterai, si Dieu le veut. Notre mouvement commun sauvera la côte d'Ivoire.
POURQUOI, J'AI DÉCIDÉ DE SUIVRE POLITIQUEMENT LE PRÉSIDENT GUILLAUME SORO ?
-𝙼𝚘𝚗 𝚝𝚛𝚊𝚞𝚖𝚊𝚝𝚒𝚜𝚎 𝚟𝚎𝚗𝚊𝚗𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚊𝚌𝚝𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚋𝚊𝚛𝚋𝚊𝚛𝚒𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚕'𝙸𝚟𝚘𝚒𝚛𝚒𝚝𝚎́.
Né en zone forestière entre LAKOTA et GAGNOA, dans un village dida appelé DJIDJI, fils de paysant, dans les champs de cacao, j'ai vu des communautés hotoctones et allogènes vivrent ensemble. Nous les enfants frequentions la même école primaire du village, enfants allogènes (senoufo, koyaka, djimini et certains frères burkinabè) et enfants dida.
Après la prise du pouvoir en 2000 par le FPI, nous avions commencé à assister à des actes d'atrocités venant de nos frères dida. Avec des discours discriminatoires, xénophobes, à chaque fois qu'une occasion d'incompréhension se présentait, nous ententions toujours : allez chez vous, étranger là ; vous faites quoi chez nous ? Nous allons vous tu€r pour prendre vos champs.
Et comme si cela ne suffisait pas, je me souviens une matinée, étant au village et tous les parents au champ, j'entendi des pleures dans notre quartier appelé dioulabougou. C'est le quartier des allogènes. Des jeunes dida, armés de machettes et de gourdins, s'étaient emparés de notre quartier et machettaient toutes personnes qu'ils voyaient. C'était une façon de les chasser, de chasser les étrangers envahisseurs selon eux que nous étions. C'était un affrontement communautaire qui avait débuté. Je vous épargne les détails.
Une telle scène était récurrente et à chaque fois, c'était la gendarmerie nationale qui venait s'interposer. Enfant à l'école primaire que j'étais, je savais une chose, nos frères dida ne voulaient pas de nous chez eux. Ils nous trouvaient encombrant, envahissants, depouilleurs de leurs biens. J'avais vu des parents tayardés à la machette et empêchés d'aller dans leurs champs, parce qu'ils seraient étrangers et ne mériteraient pas de vivre chez eux. Et ce, durant toute la période de 2000 à 2002. En 2002, la guerre éclate.
-𝙼𝚘𝚗 𝚊𝚍𝚑𝚎́𝚜𝚒𝚘𝚗 𝚊̀ 𝚕𝚊 𝚏𝚎𝚜𝚌𝚒 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝚍𝚎́𝚋𝚞𝚝 𝚍'𝚞𝚗𝚎 𝚜𝚢𝚖𝚙𝚊𝚝𝚑𝚒𝚎 𝚜𝚒𝚗𝚌𝚎̀𝚛𝚎 𝚊̀ 𝚕'𝚎𝚗𝚍𝚛𝚘𝚒𝚝 𝚍𝚎 𝙶𝚞𝚒𝚕𝚕𝚊𝚞𝚖𝚎 𝚂𝚘𝚛𝚘.
Au collège, au lycée moderne de zuenoula, plusieurs fois chef de classe et detestant l'injustice et l'exploitation, je m'interesse à la fesci. Je m'approche d'un ainé qui est devenu un collègue aujourd'hui, le camarade Juslin, qui fut le Secrétaire à l'Organisation ( SO) de la section du lycée de cette période. Une chose m'accroche chez lui, son éloquence. Je lui demande de me parler du mouvement. Il m'invite à une réunion et ma formation commence. Il me parle des anciens président du mouvement et comme on ne pouvait pas maîtriser l'histoire du syndicat sans savoir les SN qui l'avaient dirigé jusqu'à ce instant là, c'est de cette façon, j'attend parler pour la première fois de Soro Guillaume, Blé Goudé et bien d'autres. Étant en pleine crise, Blé et Soro étaient à la une de toutes les pages à chaque fois.
Une chose me retiens, leur courage, leur éloquence, leur capacité à diriger et drainer du monde. Je trouve donc à la fesci, une chose qui m'accroche. J'avoue que le déclic de l'éloquence, c'est là-bas je l'ai eu. À la fesci, j'ai appris à parler en public mais surtout à rester parmi les meilleurs de ma classe.
Guillaume soro quant à lui, retient mon attention. Je savais qu'il luttait pour la réhabilitation de ses parents nordistes. Il luttait pour que nous ne soyons plus chassés et tayardés à la machette. Il luttait parce ce qu'il ne voulait plus que nous soyons appelés étrangers dans notre propre pays. Il luttait parce qu'il ne voulait pas que, nous soyons confondus avec les étrangers vrais.
-𝙻'𝚒𝚗𝚓𝚞𝚜𝚝𝚒𝚌𝚎 𝚏𝚊𝚒𝚝𝚎 𝚊̀ 𝚕'𝚑𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚊𝚙𝚛𝚎̀𝚜 𝚊𝚟𝚘𝚒𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚜𝚊𝚌𝚛𝚒𝚏𝚒𝚎́ 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚍𝚎́𝚏𝚎𝚗𝚍𝚛𝚎 𝚜𝚎𝚜 𝚙𝚊𝚛𝚎𝚗𝚝𝚜.
Disons qu'au fond de moi même, J'ai toujours été rebelle non seulement à toute forme d'injustice, mais aussi au suivisme aveuglé.
YACOUBA YÊBÉLÉ SILUÉ
DÉLÉGUÉ DE ZONE DE LA COORDINATION RÉGIONALE DE KORHOGO 2 ET DIKODOUGOU.
Pour vous, c'est Soro Guillaume Kigbafori le rebelle, pour nous, c'est Guillaume Soro le héro.
Souvent je le dis, nous n'avons pas la même conception et analyse des phénomènes, situations, que nous avons vécus en fonction des faits. Chacun est donc libre des ses interprétations. Dans la crise que notre pays a vécu, il y a eu plusieurs acteurs. Seulement, un, et le plus jeune du groupe, étudiant qu'il était, a accepté de donner sa poitrine pour assumer une responsabilité d'un poid insupportable, à l'effet de combattre une injustice. Pas une injustice liée à sa seule personne, mais à toute la population vivante dans le nord du pays, donc ses parents. Pour ceux qu'il a défendu, Guillaume Soro est un exemple de dette. Nous lui devons reconnaissance.
De son jeune âge, comme un camarade du PPACI me le disait, il a dopté des militaires furieux avec des armes, prêts à en découdre avec le pouvoir. Il a maitrisé leurs débordements, rendant cette rébellion, une rébellion civilisée avec son géni politique. Pour nous, Guillaume Soro est un géni, une dette politique qu'il faudra conter à nos enfants.
Il a porté toute les négociations politiques, en baissant pavillons de toutes les querelles intestines et les négociations politique ont abouti, sans arme en main, en ce qui le concerne. Pour vous c'est un rebelle à abattre, mais pour nous, c'est un rebelle à célébrer et à saluer pour ses capacités exeptionnlles.
Étudiant, il a organisé avec ses camarades le territoire qui était sous sa responsabilité. Il a fait fonctionner cette partie du territoire comme un État. Avec quelle expérience ? Aucune. Pour vous, il doit sa réussite aux armes, mais pour nous, sa réussite vient de son don naturel à diriger. Pour nous, c'est un stratège vrai et naturel.
Dans un gouvernement de réconciliation, avec ses camarades, il a été Ministre, premier ministre. D'ailleurs, l'ex président de la République, SEM Laurent Gbagbo, lors d'un meeting, reconnaissait qu'il fut son meilleur premier ministre. Comment quelqu'un qui, comme certains aiment à le dire: <<il n'a jamais travailler, en plus d'être le plus jeune >> , peut devenir le meilleur premier ministre de la République. Il faut être Guillaume Soro pour l'être. Pour vous c'est un rebelle, mais pour nous c'est un cas d'ecole. Un exemple de courage et d'intelligence.
Malgré les attaques internes, l'adversité politique interne de son propre camp, qui ont constitué des barrières à l'avancement de la recherche de la paix, Guillaume Soro n'a pas jeté le manche après chaque cognée. Il est un exemple de valeurs d'honnêteté, de loyauté et de respect de la parole donnée. Pour nous, c'est une dette de valeurs à préserver et à enseigner à la génération future.
Lorsque ceux pour qui, il s'est battu ce sont retournés contre lui parce-que bien installés, il a accepté de faire son chemin à lui, en s'assumant. Accepter la souffrance que de rester dans un régime qui emplifie les mêmes dérives qu'il a combattu. C'est cela la dignité et ne pas se dedire.
Le GPS a une ambition de création de la NATION ivoirienne. Un projet de réunification des ivoiriens sans distinction aucune de religions, régions et ethnies. C'est à ce projet, que nous nous appelons tous les ivoiriens.
En sa qualité de premier doctrinaire, fondateur de notre école politique, nous les plus jeune du mouvement le prenons comme notre dette politique aux potentiels multiples que nous continuerons à enseigner à nos enfants.
L'ESPACE DU MERIQUITAIRE
YACOUBA YEBELE SILUE, DÉLÉGUÉ DE ZONE DANS LA COORDINATION RÉGIONALE GPS DE KORHOGO 2 ET SOUS-PRÉFECTURE, SE PRONONCE SUR LA QUESTION DU BOUBOU ÉVOQUÉ PAR LE PRÉSIDENT GUILLAUME KIGBAFORI SORO.
Yacouba Yébélé SILUÉ :
Suite à la sortie du Président de Générations et Peuples Solidaires lors d'une de nos conférences publiques sur la Mériquité, il a abordé la question du boubou par laquelle certains Ivoiriens le raillent. Il a notamment souligné que cette façon d'agir réconfortait la posture du Président Ouattara. Le lendemain, les réseaux sociaux ont été €nvahis, récupérant ses propos pour les €nvenimer et inv€ctiver. Certains allant jusqu'à évoquer une volonté du Président Guillaume Soro de retourner au RHDP. D'autres clamant à tort qu'il veut rentrer au pays parce qu'épuisé par €xil.
Dans ce bruit, je retiens deux choses. Certains Ivoiriens ne souhaitent pas à la réalité le voir au RHDP, car pensent-ils, il est le seul à pouvoir les débarrass€r du problème que selon eux, il a créé. En somme, ils le placent dans la posture du sauveur. Si ce statut sied bien à un c0mbattant du rang du Président de GPS, il faut toutefois qu'ils sachent qu'ils ont tort de croire que les choses se passeront comme ils le souhaitent. Notre Président est depuis des années dans une posture du pardon et de la réconciliation nationale. Et c'est en raison de cette posture que je me suis personnellement engagé au c0mbat avec lui.
Nous connaissons l'histoire et à y voir de près, personne n'est saint dans ce pays. Seulement, comme lui-même l'avait indiqué lors d'une de ses sorties à Fresco, "Nous ne pouvons pas continuer à aller de revanche en revanche, il faut à un moment donné que quelqu'un arrête le cercle".
Se réconcilier demandera qu'on se dise la vérité et que chacun reconnaisse son tort. Malheur€usement, c'est cette posture d'humilité que les autres parties prenantes des cr!ses passées ne veulent pas adopter. Tous se considèrent vict!mes et considèrent les autres comme c0upables.
La question identitaire a créé beaucoup de torts, notamment aux Ivoiriens du Nord. Et a eu sans surprise pour conséquence, la rébellion arm€e. Aujourd'hui, le RHDP, l'adversaire commun et le plus grand bénéficiaire de cette déch!rure, continue de p!ller le pays sans s'inquiéter du lendemain, sûr de conserver le pouvoir en entretenant la peur par le jeu s0rdide de la fibre ethnique. Ce qu'il faut maintenant aux Ivoiriens, c'est de savoir taire ce qui a été utilisé contre nous. C'est de reconnaître sa responsabilité dans ce qui est arrivé de par la responsabilité collective.
Fils du Nord, je confirme qu'effectivement, le discours identitaire est encore utilisé dans les villages pour apeurer nos parents. Nous qui sommes sur le terrain, l'entendons de la bouche de nos parents. La peur de nos parents qui s'exprime par la phrase suivante : "le pouvoir doit rester au nord, sinon, ces gens vont nous tu€r". Nous préférons que le pouvoir reste au nord, entre les mains d'un fils du Nord, même si nous sommes déçus. Et c'est justement ce discours que GPS c0mbat. Je me rappelle qu'à Ferké, lors d'un discours du Président @SOROKGUILLAUME face à ses parents, il les interpellait sur la dang€rosité de pareils discours. C'est clair que GPS est dans une posture de création de la NATION ivoirienne. Une posture dans laquelle tous les ivoiriens doivent se retrouver pour préserver l'héritage commun, notre d€tte commune, la Côte d'Ivoire.
Jean Momboye, dans son livre "La gu€rre civile de la France n'aura pas lieu" disait, je cite : "Il faut, pour ceux qui veulent faire de la politique leur métier, se mettent au travail pour trouver mieux à offrir à leurs concitoyens et arrêter de construire par paresse intellectuelle leur électorat sur la base ethnique mais plutôt sur la base de l'appartenance nationale, leur projet de société et programme de gouvernement".
Et c'est ce que le GPS a décidé de faire. Que Dieu bénisse GPS, son Président.
GPS EN ACTION
COORDINATION RÉGIONALE KORHOGO 2 ET DIKODOUGOU.
DÉLÉGATION DE ZONE KORHOGO 2
Ce vendredi 28 Aôut, le camarade citoyen meriquitaire, SILUÉ YACOUBA était dans la sous préfecture de N'Ganon, précisément à Mara, pour soutenir un camarade mériquitaire, CISSE BÊMA dit Ben Cissé.
Venu de la Mecque, BEN faisait sa sortie officielle à la mosquée de Mara. Désormais El-adj BEMA CISSÉ, il a formulé des prières pour le retour du président @SOROKGUILLAUME et a informé de façon officielle ses parents, son appartenance à GPS, notre mouvement.
Acteur de développement de la localité et vivant en France, BEN CISSÉ a formulé son intention à étroitement travailler avec le délégué de zone, le camarade SILUÉ YACOUBA pour l'implantation du mouvement dans la sous-préfecture de N'ganon.
Sercom Délégation de zone Korhogo 2.
LA MÉRIQUITÉ : RECEVOIR, MÉRITER, TRANSMETTRE — LA NOUVELLE DOCTRINE D’UNE CÔTE D’IVOIRE RESPONSABLE
Frères, Sœurs, Peuple de Côte d’Ivoire,
Aujourd’hui, je ne viens pas vous promettre l’argent facile.
Je ne viens pas vous dire que tout sera gratuit.
Je viens vous parler d’une exigence qui doit redevenir une valeur politique, sociale et générationnelle :
LA MÉRIQUITÉ.
La mériquité, c’est une philosophie simple :
recevoir avec gratitude, mériter par le travail et transmettre avec fierté.
1️⃣ LA DETTE : NOUS AVONS HÉRITÉ
Regardons autour de nous.
Cette terre, cette langue, cette culture, cette paix, cette école, ce pays que nous appelons la Côte d’Ivoire… nous ne les avons pas créés seuls.
Nous sommes nés et nous avons trouvé.
Derrière ce que nous avons reçu, il y a le travail, les sacrifices et parfois les souffrances de ceux qui nous ont précédés.
Nous avons donc une dette.
Pas une dette d’argent.
Une dette d’honneur envers les générations qui nous ont précédés et envers celles qui viendront après nous.
Un peuple qui oublie ce qu’il doit à son histoire finit par perdre le sens de son avenir.
2️⃣ LE MÉRITE : L’AVENIR NE SE DISTRIBUE PAS, IL SE CONSTRUIT
Avoir reçu un héritage ne signifie pas avoir le droit de le gaspiller.
Nos parents ne nous ont pas transmitted ce pays pour que nous le consommions sans responsabilité.
Ils nous l’ont transmis pour que nous le construisions davantage.
Le mérite, c’est le travail.
Le mérite, c’est l’école.
Le mérite, c’est l’entrepreneuriat.
Le mérite, c’est l’agriculture.
Le mérite, c’est l’innovation.
Le mérite, c’est la compétence et l’intégrité.
La Côte d’Ivoire de demain ne doit pas être celle des privilèges éternels, des passe-droits et de la complaisance.
Elle doit être celle où le travail, la compétence, la responsabilité et le mérite retrouvent toute leur place.
Car un héritage que l’on n’améliore pas finit par devenir un héritage que l’on trahit.
3️⃣ LA TRANQUILLITÉ : QUEL PAYS VOULONS-NOUS LAISSER ?
Pourquoi travaillons-nous ?
Pas seulement pour devenir riches.
Nous travaillons pour pouvoir transmettre.
Pour pouvoir regarder nos enfants dans les yeux et leur dire :
Nous avons reçu un pays.
Nous avons travaillé pour le rendre meilleur.
À votre tour, faites mieux que nous.
La véritable tranquillité, c’est de partir en sachant que nous n’avons pas abandonné une nation plus pauvre, plus divisée ou plus fragile à ceux qui viennent après nous.
Pas de honte. Pas de destruction inutile.
Pas de génération sacrifiée.
Pas de pays cassé.
ALORS, QU’EST-CE QUE LA MÉRIQUITÉ ?
🤝 RECEVOIR avec gratitude.
🛠️ MÉRITER par le travail.
🌱 TRANSMETTRE avec fierté.
C’est plus qu’un slogan : c’est une vision de société.
4️⃣ ET MAINTENANT, QUE FAISONS-NOUS ?
À toi, jeune Ivoirien :
Ta dette, c’est le sacrifice de ceux qui t’ont permis d’étudier.
Ton mérite, c’est ta compétence, ton diplôme, ton métier, ton entreprise.
Ta transmission, c’est de construire au lieu de détruire.
À toi, paysan :
Ta dette, c’est cette terre que les générations précédentes t’ont confiée.
Ton mérite, c’est de la valoriser.
Ta transmission, c’est de la préserver pour tes enfants.
À toi, entrepreneur :
Ta dette, c’est la confiance de ceux qui croient en ton projet.
Ton mérite, c’est de créer de la valeur et des emplois.
Ta transmission, c’est de former ceux qui viendront après toi.
À nous tous :
Nous devons passer d’une politique de consommation à une politique de construction.
D’une génération qui demande ce que le pays peut lui donner à une génération qui se demande :
Qu’est-ce que moi, je peux apporter à mon pays ?
LA CÔTE D’IVOIRE DE 2030 SE PRÉPARE AUJOURD’HUI.
Notre génération doit refuser la fatalité.
Elle doit travailler, apprendre, entreprendre, servir et transmettre.
Parce qu’une nation ne se construit par uniquement avec des discours.
texte pris sur le mûr de sonogo Amadou.
De signe zodiaque verseau, j'ai toujours détesté de suivre pour suivre. Ma prédilection, c'est inover, inventer, briser les chaînes, changer la façon, créer ma voie.
Aujourd'hui, en écoutant mon leader, SEM @SOROKGUILLAUME , développer la doctrine de l'école politique de notre mouvement, je me suis senti soulagé et fière, d'être un de ses luetenants. C'est vraiment celà, faire la politique autrement.
Très jeune que je suis, je suis impatient de partir à l'école politique de cet grand homme.
GPS vivra
🌍 GPS EN ACTION
COORDINATION RÉGIONALE DE KORHOGO SOUS-PRÉFECTURE ET DIKODOUGOU
DÉLÉGATION DE ZONE DE KORHOGO SOUS-PRÉFECTURE
Ce mardi 18 août 2026, avec l’accord du camarade régional, l’Honorable BAKAYOKO DAOUDA, le camarade délégué SILUÉ YACOUBA a initié une rencontre d’échanges avec l’association des femmes, les sages et les jeunes du village de Nabatiourkaha, dans la sous-préfecture de Napié.
Il était accompagné des camarades, SORO DOGNIMAN, SORO MOUSSA et KOUADIO DE VINCI.
La rencontre a porté sur trois thématiques principales :
1️⃣ La vision agricole du Président Guillaume Kigbafori Soro.
2️⃣ La place de la culture et de la tradition, notamment le rôle du bois sacré en pays sénoufo et son importance dans le tissu social.
3️⃣ L’engagement des jeunes en politique et leur place dans le développement de leur localité.
À travers ces échanges, la délégation a présenté la vision de gouvernance portée par notre leader et notre mouvement. Les participants ont été invités à considérer le GPS comme un futur parti politique capable de contribuer à la transformation de la Côte d’Ivoire, avec eux et pour eux.
«« Nous retournerons à nos sources et à nos valeurs africaines pendant notre gouvernance », a indiqué le camarade SILUÉ YACOUBA.»
Heureux de la qualité des échanges, les parents ont exprimé leur impatience de voir prendre fin l’exil du Président et camarade @SOROKGUILLAUME .
La rencontre a débuté à 17h00 et a pris fin à 18h30, dans une ambiance fraternelle et conviviale.
GPS EN ACTION : à l’écoute des populations, au cœur des réalités locales. 🇨🇮
(Seul ☝️ Dieu a le pouvoir)
Gouverner autrement, pour nous, afin que les ivoiriens puissent vivre paisiblement et de façon stable, il faut des mesures protectionnistes.
Ce que je propose et que je trouve idéal, à faire avec notre chef, le Président camarade, SEM @SOROKGUILLAUME, est de :
1-Permettre que les ivoiriens soient au centre du secteur terrière.
Comme l'avait dit René N'guettia Kouassi je site : << En Côte d'Ivoire, le secteur tertiaire dans sa version informelle, consititut une véritable mammouth qui échappe au contrôle des ivoiriens. C'est un secteur dominé à 80℅ par les non ivoiriens.>>
Il s'agira donc pour nous, de faire en sorte que ce secteur revienne au ivoiriens, sans pouvoir réveiller effectivement, les anciennes plaies en cour de cicatrisation, provoquées par les questions de xénophobies, d'ivoirité.
C'est une question qu'il faudra évoquer avec vérité et courage. Le GPS dans sa configuration future, tel que nous la concevons, trouvera l'astuce du discours et de l'acte, pour faire comprendre et accepter la question . unanimement.
Nous irons sur la base de ce qu'un pays, quelque soit son niveau de développement et d'ouverture sur le monde, ne peut pas livrer tous les secteurs stratégiques de son économie aux étrangers.
2- Réserver les petits métiers aux nationaux et les motiver à s'y intéresser.
Récemment au Gabon, le Président de la République Oligui N'guem, a pris la décision que, certains petits métiers soient pratiqués par des gabonais uniquement. Certainement pour une Afrique qui se veut panafricaniste, integrationniste, cette idée peut être mal vue. Mal appréciée.
Pour un pays où le taux de chômage est véritablement elevé, ce secteur pourrait absorber assez de jeunes non qualifiés spécifiquement, qui constituent d'ailleurs, la masse. Et pour celà, le GPS devra :
- Sensibiliser les ivoiriens à l'effet de les amener à s'intéresser aux petits métiers et de ne pas en avoir honte.
- Créer un cadre de recensement de tous les enfants de la rue qu'on peut former à ces petits métiers. Et insiter les autres quelque soit leur niveau d'études, à s'y interreser.
- Les former dans les centres civiques, les financer et les suivre jusqu'à stabilisation.
- Permettre une ouverture d'investissement aux étrangers, avec un seuil à forcément atteindre. Si le montant de l'investissement n'atteint pas se niveau, l'investissement est refusé. Celà pourrait camoufler un peu, le côté discriminatoire de la décision.
Yacouba Silué
Délégué de zone Korhogo sous préfecture.