🚨 La facture du gaspillage de l'État donne le vertige ! 💸
Voici le vrai bilan de l'argent public évaporé :
📅 CHAQUE ANNÉE : 18 à 33 milliards € partis en fumée (millefeuille administratif, niches inefficaces, cabinets de conseil). Soit près de 1 100 € par foyer et par an !
💥 CUMULÉ (sur 15 ans) : ~19 milliards € de fiascos purs (dérapage de l'EPR, abandon de l'Écotaxe, crashs informatiques).
Où va vraiment notre argent ? Qu'en pensez-vous ? 👇
#France #Politique #Economie #Macron #DirectAN #Actualite #Gouvernement #ArgentPublic #Gaspillage
@Ilangabet@Ilangabet , pas d accord avec toi mec , tu veux faire le robin des bois mais dans la réalité c'est une dinguerie.
Oui taxer lourdement les ultras riches pour financer l avenir des jeunes ok , mais abolir tout l héritage c'est un film catastrophe !on va tous bosser pour amazon
« John, stop talking ! » 🤠
Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour prise illégale d’intérêts visant Nasser Al-Khelaïfi suite à la révélation de cette vidéo dans notre Complément d’enquête sur le Paris Saint-Germain.
👉Ne manquez pas « Pouvoir, scandales et gros sous, les hors-jeu du PSG » ce jeudi à 23h sur France 2 I https://t.co/bmKjZ9Dtmm
Mentir devient superflu quand le mensonge est devenu vrai.»
Anders dit surtout que notre monde est post-idéologique , il est déjà un spectacle arrangé.
L’IA n’est pas une idéologie à démasquer ; elle prolonge le dispositif où le spectacle technique a déjà absorbé le réel.
@AdresanSoso 🚨 La facture du gaspillage de l'État donne le vertige ! 💸
Voici le vrai bilan de l'argent public évaporé :
📅 CHAQUE ANNÉE : 18 à 33 milliards € partis en fumée (millefeuille administratif, niches inefficaces, cabinets de conseil). Soit près de 1 100 € par foyer et par an !
💥 CUMULÉ (sur 15 ans) : ~19 milliards € de fiascos purs (dérapage de l'EPR, abandon de l'Écotaxe, crashs informatiques).
Où va vraiment notre argent ? Qu'en pensez-vous ? 👇
#France #Politique #Economie #Macron #DirectAN #Actualite #Gouvernement #ArgentPublic #Gaspillage
De la loi de 1973 au « quoi qu'il en coûte » d'Emmanuel Macron, l'État a financé son train de vie sur les marchés jusqu'à l'overdose (53000€ de dette/habitant !). Le résultat ? Un pays bloqué et ruiné. Il est temps de taxer les superprofits et de couper dans la bureaucratie ! 🇫🇷📉 #Macron #DettePublique #Histoire #Faillite #Politique
Il nous fait le test de stature pour ses successeurs : En convoquant spécifiquement « les candidats à sa succession » (Édouard Philippe, Marine Tondelier, Jordan Bardella, etc.) dans la salle de crise « Vega » de l'Élysée, Emmanuel Macron les place au pied du mur. Il teste leur crédibilité face au "secret Défense" tout en cherchant à exposer leurs divisions sur des dossiers complexes comme l'Ukraine ou le Moyen-Orient.
L'exonération de son bilan économique : En affirmant publiquement lors de la conférence de presse que l'inflation énergétique est « due intégralement aux guerres », le président se sert du contexte géopolitique pour justifier les difficultés du quotidien. Ce récit du péril extérieur déplace la responsabilité de la crise sociale loin de ses propres choix politiques.
La théâtralisation du « domaine réservé » : Alors que son autorité intérieure est fracturée, la diplomatie et la défense restent ses ultimes espaces de domination absolue. Recevoir les oppositions à huis clos dans un bunker stratégique met en scène sa figure exclusive de chef des armées et rappelle symboliquement qui détient le pouvoir décisionnel.
L'injonction à l'union sacrée : En martelant que ces conflits vont « durer » et qu'ils ont des répercussions directes sur la sécurité et l'énergie en France, il tente d'imposer un front uni de façade. Dans ce registre tragique, il piège tactiquement ses adversaires : s'opposer à lui aujourd'hui, c'est prendre le risque d'apparaître irresponsable face à la menace.#Macron #Bardella #LePen #Melenchon #EdouardPhilippe #Attal #BFMTV #CNEWS #LCI #FranceInfo #TF1 #LeFigaro #LeMonde #Politique
l’art de l’esquive géopolitique.
👉 Objectif 1 : Mettre l'inflation sur le dos des guerres (et non de son bilan).
👉 Objectif 2 : Piéger ses successeurs potentiels sur les dossiers "secret Défense".
👉 Objectif 3 : Jouer au chef des armées pour masquer la fracture politique interne.
Le régalien comme ultime bouclier pour reprendre la main. 🛡️🇫🇷 #Macron #Elysee #PolitiqueFr
Il nous fait le test de stature pour ses successeurs : En convoquant spécifiquement « les candidats à sa succession » (Édouard Philippe, Marine Tondelier, Jordan Bardella, etc.) dans la salle de crise « Vega » de l'Élysée, Emmanuel Macron les place au pied du mur. Il teste leur crédibilité face au "secret Défense" tout en cherchant à exposer leurs divisions sur des dossiers complexes comme l'Ukraine ou le Moyen-Orient.
L'exonération de son bilan économique : En affirmant publiquement lors de la conférence de presse que l'inflation énergétique est « due intégralement aux guerres », le président se sert du contexte géopolitique pour justifier les difficultés du quotidien. Ce récit du péril extérieur déplace la responsabilité de la crise sociale loin de ses propres choix politiques.
La théâtralisation du « domaine réservé » : Alors que son autorité intérieure est fracturée, la diplomatie et la défense restent ses ultimes espaces de domination absolue. Recevoir les oppositions à huis clos dans un bunker stratégique met en scène sa figure exclusive de chef des armées et rappelle symboliquement qui détient le pouvoir décisionnel.
L'injonction à l'union sacrée : En martelant que ces conflits vont « durer » et qu'ils ont des répercussions directes sur la sécurité et l'énergie en France, il tente d'imposer un front uni de façade. Dans ce registre tragique, il piège tactiquement ses adversaires : s'opposer à lui aujourd'hui, c'est prendre le risque d'apparaître irresponsable face à la menace.#Macron #Bardella #LePen #Melenchon #EdouardPhilippe #Attal #BFMTV #CNEWS #LCI #FranceInfo #TF1 #LeFigaro #LeMonde #Politique
Il nous fait le test de stature pour ses successeurs : En convoquant spécifiquement « les candidats à sa succession » (Édouard Philippe, Marine Tondelier, Jordan Bardella, etc.) dans la salle de crise « Vega » de l'Élysée, Emmanuel Macron les place au pied du mur. Il teste leur crédibilité face au "secret Défense" tout en cherchant à exposer leurs divisions sur des dossiers complexes comme l'Ukraine ou le Moyen-Orient.
L'exonération de son bilan économique : En affirmant publiquement lors de la conférence de presse que l'inflation énergétique est « due intégralement aux guerres », le président se sert du contexte géopolitique pour justifier les difficultés du quotidien. Ce récit du péril extérieur déplace la responsabilité de la crise sociale loin de ses propres choix politiques.
La théâtralisation du « domaine réservé » : Alors que son autorité intérieure est fracturée, la diplomatie et la défense restent ses ultimes espaces de domination absolue. Recevoir les oppositions à huis clos dans un bunker stratégique met en scène sa figure exclusive de chef des armées et rappelle symboliquement qui détient le pouvoir décisionnel.
L'injonction à l'union sacrée : En martelant que ces conflits vont « durer » et qu'ils ont des répercussions directes sur la sécurité et l'énergie en France, il tente d'imposer un front uni de façade. Dans ce registre tragique, il piège tactiquement ses adversaires : s'opposer à lui aujourd'hui, c'est prendre le risque d'apparaître irresponsable face à la menace.#Macron #Bardella #LePen #Melenchon #EdouardPhilippe #Attal #BFMTV #CNEWS #LCI #FranceInfo #TF1 #LeFigaro #LeMonde #Politique
Il nous fait le test de stature pour ses successeurs : En convoquant spécifiquement « les candidats à sa succession » (Édouard Philippe, Marine Tondelier, Jordan Bardella, etc.) dans la salle de crise « Vega » de l'Élysée, Emmanuel Macron les place au pied du mur. Il teste leur crédibilité face au "secret Défense" tout en cherchant à exposer leurs divisions sur des dossiers complexes comme l'Ukraine ou le Moyen-Orient.
L'exonération de son bilan économique : En affirmant publiquement lors de la conférence de presse que l'inflation énergétique est « due intégralement aux guerres », le président se sert du contexte géopolitique pour justifier les difficultés du quotidien. Ce récit du péril extérieur déplace la responsabilité de la crise sociale loin de ses propres choix politiques.
La théâtralisation du « domaine réservé » : Alors que son autorité intérieure est fracturée, la diplomatie et la défense restent ses ultimes espaces de domination absolue. Recevoir les oppositions à huis clos dans un bunker stratégique met en scène sa figure exclusive de chef des armées et rappelle symboliquement qui détient le pouvoir décisionnel.
L'injonction à l'union sacrée : En martelant que ces conflits vont « durer » et qu'ils ont des répercussions directes sur la sécurité et l'énergie en France, il tente d'imposer un front uni de façade. Dans ce registre tragique, il piège tactiquement ses adversaires : s'opposer à lui aujourd'hui, c'est prendre le risque d'apparaître irresponsable face à la menace.#Macron #Bardella #LePen #Melenchon #EdouardPhilippe #Attal #BFMTV #CNEWS #LCI #FranceInfo #TF1 #LeFigaro #LeMonde #Politique
Il nous fait le test de stature pour ses successeurs : En convoquant spécifiquement « les candidats à sa succession » (Édouard Philippe, Marine Tondelier, Jordan Bardella, etc.) dans la salle de crise « Vega » de l'Élysée, Emmanuel Macron les place au pied du mur. Il teste leur crédibilité face au "secret Défense" tout en cherchant à exposer leurs divisions sur des dossiers complexes comme l'Ukraine ou le Moyen-Orient.
L'exonération de son bilan économique : En affirmant publiquement lors de la conférence de presse que l'inflation énergétique est « due intégralement aux guerres », le président se sert du contexte géopolitique pour justifier les difficultés du quotidien. Ce récit du péril extérieur déplace la responsabilité de la crise sociale loin de ses propres choix politiques.
La théâtralisation du « domaine réservé » : Alors que son autorité intérieure est fracturée, la diplomatie et la défense restent ses ultimes espaces de domination absolue. Recevoir les oppositions à huis clos dans un bunker stratégique met en scène sa figure exclusive de chef des armées et rappelle symboliquement qui détient le pouvoir décisionnel.
L'injonction à l'union sacrée : En martelant que ces conflits vont « durer » et qu'ils ont des répercussions directes sur la sécurité et l'énergie en France, il tente d'imposer un front uni de façade. Dans ce registre tragique, il piège tactiquement ses adversaires : s'opposer à lui aujourd'hui, c'est prendre le risque d'apparaître irresponsable face à la menace.#Macron #Bardella #LePen #Melenchon #EdouardPhilippe #Attal #BFMTV #CNEWS #LCI #FranceInfo #TF1 #LeFigaro #LeMonde #Politique
Il nous fait le test de stature pour ses successeurs : En convoquant spécifiquement « les candidats à sa succession » (Édouard Philippe, Marine Tondelier, Jordan Bardella, etc.) dans la salle de crise « Vega » de l'Élysée, Emmanuel Macron les place au pied du mur. Il teste leur crédibilité face au "secret Défense" tout en cherchant à exposer leurs divisions sur des dossiers complexes comme l'Ukraine ou le Moyen-Orient.
L'exonération de son bilan économique : En affirmant publiquement lors de la conférence de presse que l'inflation énergétique est « due intégralement aux guerres », le président se sert du contexte géopolitique pour justifier les difficultés du quotidien. Ce récit du péril extérieur déplace la responsabilité de la crise sociale loin de ses propres choix politiques.
La théâtralisation du « domaine réservé » : Alors que son autorité intérieure est fracturée, la diplomatie et la défense restent ses ultimes espaces de domination absolue. Recevoir les oppositions à huis clos dans un bunker stratégique met en scène sa figure exclusive de chef des armées et rappelle symboliquement qui détient le pouvoir décisionnel.
L'injonction à l'union sacrée : En martelant que ces conflits vont « durer » et qu'ils ont des répercussions directes sur la sécurité et l'énergie en France, il tente d'imposer un front uni de façade. Dans ce registre tragique, il piège tactiquement ses adversaires : s'opposer à lui aujourd'hui, c'est prendre le risque d'apparaître irresponsable face à la menace.#Macron #Bardella #LePen #Melenchon #EdouardPhilippe #Attal #BFMTV #CNEWS #LCI #FranceInfo #TF1 #LeFigaro #LeMonde #Politique