Des robots qui fabriquent des robots ... la boucle est bouclée, c'est de la pure SF alors qu'on n'est qu'en 2026.
UBTECH vient d'ouvrir à Liuzhou la première usine au monde conçue pour sortir 10 000 humanoïdes par an. Un robot qui descend de la chaîne toutes les 10 minutes. (toutes les 10mn !)
Et sur cette chaîne il n'y a même pas de tapis roulant. Ce sont des robots Cruzr qui dépalettisent, alimentent les postes et transportent les pièces, des bras collaboratifs qui assemblent, et des véhicules autonomes pour la logistique.
Ce qui en sort, c'est le Walker S2 :
→ 1,76 m, 15 kg de charge, 52 degrés de liberté
→ Il change sa batterie tout seul, donc il tourne 24h/24
→ Précision de la main sous le millimètre, pince testée sur 80 000 cycles
Pour situer, UBTECH a livré 500 robots sur toute l'année 2025. Cette usine en sort autant en trois jours et demi.
(et nous on est encore en train de discuter de l'age de départ à la retraite ... JPP !)
Je regarde ces images de bovins argentins et je me demande sérieusement jusqu’où nous allons pousser l’absurdité.
On demande à nos éleveurs français de respecter toujours plus de normes, de contraintes, de contrôles et de charges… pendant que l’Europe ouvre davantage son marché à une viande produite à des milliers de kilomètres.
Et pour quoi faire ?
Pour quelques marchés à conquérir et, surtout, pour préserver les intérêts industriels de certains pays européens.
Emmanuel Macron et les dirigeants européens sont prêts à sacrifier une partie de notre élevage pour satisfaire les intérêts de l’industrie allemande, notamment automobile.
Autrement dit : nos éleveurs paient l’addition pour que d’autres puissent vendre leurs voitures.
C’est une politique qui marche sur la tête.
On prétend défendre notre souveraineté alimentaire, puis on organise la concurrence de notre propre agriculture avec des productions venues de l’autre bout du monde.
Nos éleveurs ne demandent pas la charité. Ils demandent simplement de pouvoir travailler et vivre de leur métier avec les mêmes règles que ceux avec lesquels on les met en concurrence.
C’est une honte absolue.
Sacrifier nos éleveurs pour sauver l’automobile allemande : voilà le magnifique modèle européen qu’on nous propose.
Bravo monsieur le Président !