J’aurais jamais cru qu’une lueur d’espoir viendrait de Michel Drucker, on est tellement habitués à la bollorisation des esprits et de l’espace télévisuel que j’en viens à être choquée, alors que ça devrait être la position de n’importe quel(le) présentateur-trice TV 😐
Beaucoup de femmes et d’hommes, de bonne foi, qui aspirent à un monde meilleur, s’apprêtent à voter pour l’extrême droite. C’est vrai en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Belgique, et dans d’autres pays d’Europe.
Je leur dis : ne soyez pas dupes. Les partis qui se revendiquent « nationaux » sont, en Europe, les instruments de la nouvelle donne impériale américaine. Plus nous les renforçons, plus nous affaiblissons notre propre indépendance, et, dans ce nouvel échiquier international, les peuples deviennent des pions, des variables d’ajustement de ces États prédateurs.
Pour y faire face, un seul mot d’ordre : la souveraineté. Souverainetés nationales, souveraineté européenne. La première rend possible la seconde, la seconde protège la première.
Entretien du 09.03.26 sur @RTBFinfo
Vos religions prêchent le vivre ensemble, l'amour d'autrui et la tolérance pourtant vous êtes homophobes, transphobes, racistes, xénophobes et misogynes.
Mais vous restez persuadés que vous irez au Paradis malgré tout ça et c'est très impressionnant.
🚨🇫🇷 "Toi, la fille Bayrou, insolente comme ton père !". Hélène Perlant, fille de François Bayrou, joint sa parole à celles des victimes de Bétharram dans un livre, affaire pour laquelle son père est visé pour non-dénonciation. Elle raconte qu’un abbé l’a traînée au sol puis rouée de coups alors qu’elle avait 14 ans dans un camp d’été lié à Bétharram. Elle s’urine dessus et reste "prostrée" dans son duvet. Elle dit également avoir été témoins de violences.
Elle affirme à Paris Match n’avoir jamais raconté l’agression à son père pour le protéger des coups politiques, et qu’il n’a "rien pu comprendre" du système de violences à Bétharram car il était "impossible à comprendre". "Il n’a pas couvert, il est juste paumé au milieu de ce dispositif pervers parce qu’il est intriqué plus que les autres", assure-t-elle à Paris Match.