Après qu Diallo Telli soit sorti major de sa promotion, il sera interviewé par un journal français qui le qualifiera de " Record-man de diplôme", lui demandant s'il craignait de ne pas trouver une femme africaine assorti à lui, Diallo Telli lui répond " Je suis marié à une peule"
What many ppl forget is dat d borders r nothing other than just administrative realities we have to accommodate ourselves to. We live in the same geographical and cultural continuum. We live by the same principles of Pulaaku/Islam. We have the same blood running through our veins
À ceux qui disent que les Fulani du Sénégal parlent du Nigeria uniquement pour soutenir leurs frères fulani, en faisant référence à moi : vous vous trompez.
Je suis Fulani et mes origines s’étendent sur trois pays ( Nigéria, Mauritanie et Senegal). Le fait que je vive actuellement au Sénégal ne change absolument rien à cela. Inutile donc de perdre votre temps à répandre des mensonges.
Je serai toujours présent pour défendre les miens lorsqu’ils sont injustement attaqués, où qu’ils se trouvent.
Ce qui est amusant, c’est que chacun d’entre vous revendique sa présence dans plusieurs pays africains sans que cela ne pose de problème. Mais lorsqu’il s’agit des Fulani, soudainement, on entend : « les Fulani de notre pays », comme si nous devions être enfermés dans des frontières que nous n’avons pas créées.
Vous pouvez dire ce que vous voulez, cela ne changera rien. Les liens qui unissent les Fulani dépassent les frontières modernes, et cela a toujours été le cas.
Fulfulde du « Bénin et du Mali ».
C’est le parler du Nioro donc pareil que celui du Fouta Tooro, Boundou, Fuladu, Djolof, Cayor, Baol, etc…
Il y a un truc que les fulbes répètent comme un mantra, les fulbes ko Inna goto Baaba goto.
Au Fouta Tooro, les fulbes jiidi yuma e Baaba. Cela veut dire la même chose.
Donc, parler des fulbes du Sénégal ou de Mauritanie est en contradiction totale avec l’idée que véhicule les fulbes de leurs liens entre eux.
C’est quelque chose que des gens qui n’existent que dans une seule zone ne peuvent pas comprendre.
À ceux qui disent : « Nous parlons des Fulɓe de notre pays », à certains Fulɓe qui affirment : « C’est notre pays », ou encore à ceux qui répètent : « Les Fulɓe de chez nous ne sont pas comme cela » ou « Nous sommes bien intégrés »,
je n’en doute pas une seule seconde.
Les Fulɓe ont toujours vécu avec des communautés avec lesquelles ils n’ont jamais eu de problèmes. Je ne le conteste pas. Les Fulɓe sont présents dans plus de seize pays africains.
Si notre peuple est souvent attaqué, c’est aussi parce que beaucoup de Fulɓe vivent dans les villages les plus reculés et dépendent encore de l’élevage et qu’ils sont les premiers à être touchés par l’insécurité. Ce qui fait que certains ont fini par prendre des armes.
D’autres groupes ethniques diront qu’eux aussi sont présents dans plusieurs pays, ce que je ne nie absolument pas. Mais ce n’est pas toujours à eux que l’on dit qu’ils ne sont pas africains. Ce n’est pas toujours eux que l’on traite d’étrangers, de sans-terre, d’envahisseurs ou de terroristes sous prétexte que l’un des leurs aurait commis tel ou tel acte.
Pourquoi est-ce toujours à nous de nous adapter ? Qui est plus attaché au vivre-ensemble qu’un Pullo ? Les présidents Buhari et Macky Sall en sont des exemples parmi d’autres, eux qui ont servi leurs pays tout en étant pleinement intégrés à leurs nations.
Le Mali, le Burkina Faso ou la Guinée connaissent depuis des décennies des difficultés politiques, des crises sécuritaires et parfois des coups d’État. Pourtant, ces problèmes ne sont pas causés par les Fulɓe. Malgré cela, certains veulent faire croire que nous sommes à l’origine de tous les maux.
Si aujourd’hui certains Fulɓe qui ne sont pas encore directement touchés prennent la parole, c’est parce qu’ils comprennent que ce qui atteint une partie du peuple peut finir par atteindre les autres. Si le Nigeria, le pays qui compte le plus de Fulɓe est touché pensez-vous que les autres qui n’en comptent parfois pas un million vont être épargné.
Pensez-vous réellement que les Fulɓe du Mali, du Nigeria ou du Burkina Faso ne sont pas intégrés ? Beaucoup de leurs familles te diront notre mère, grand-mère et arrière-grand-mère est Pullo. N’est-ce pas cela une sorte d’intégration.
Je ne nierai jamais qu’il existe de mauvaises personnes parmi nous, comme dans toutes les communautés. Mais il faut aussi reconnaître que de nombreux Fulɓe ont été victimes de violences, de discriminations et d’injustices.
Les habitants des grandes villes ne connaissent pas toujours la réalité des villages les plus reculés. Les barbaries, les déplacements forcés et les souffrances du quotidien sont souvent vécus loin des capitales et loin des regards.
Certains demandent pourquoi nous ne nous adressons pas simplement aux autorités. Mais quelles autorités ? Dans de nombreux pays, les institutions peinent déjà à assurer la sécurité de tous leurs citoyens des grandes villes.
On nous demande parfois de nous taire au nom du vivre-ensemble. Pourtant, le vivre-ensemble ne peut exister que s’il est réciproque. Il ne peut pas reposer sur le silence d’un seul côté.
Nous avons souvent donné le meilleur de nous-mêmes tout en recevant en retour le mépris, les préjugés et les accusations collectives. L’honneur de nos hommes est souillé de partout.
Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, les informations circulent rapidement. Les Fulɓe d’Afrique comme ceux de la diaspora voient ce qui se passe dans les différents pays. Il est temps de renforcer nos liens, de préserver notre histoire, de soutenir nos communautés, d’investir dans l’éducation de nos enfants et de transmettre notre héritage aux générations futures.
Nos hommes, nos femmes et nos anciens ont porté notre culture à travers les siècles. Honorons leur mémoire non pas par la division, mais par l’unité, la connaissance et la solidarité.
Marque Fulɓe.
@dremaneGN En tte sincérité, si tawiino ko sagataari kaakaraari darinoo yeeso profjo on, mo townataano jungo.
C'est là-bas tu vois le prof dire " je ferais pas court tant qu'il ne sort pas"
@AJa89053 1- Beaucoup, pas tous, sont persuadé que les peulhs sont plus "intelligent", parlons même pas de beauté. Ils désirent tant le métissage là ou les peulhs le détestent.
2- Ils se prennent eux et leur vision politique pour des prophètes là ou le peulh n'aime pas se soumettre
1- Sékou Touré avait interdit les bourse d'étude aux peulhs
2- Il disait que les vieux du Fuuta étaient des alcooliques
3- Qu'à Labé, les peulhs détestent le prophète Muhammad parce qu'il n'était pas peulh.
Je m'étonne des peulhs qui font ami-ami avec les partisans de Sékou
En Guinée, dans les années 1960 sous le régime de Sékou Touré, de nombreux Fulani ont été tués et contraints de quitter leurs terres. Aujourd’hui, c’est le Mali et le Burkina Faso qui sont touchés. Demain, ce seront les Fulani des autres pays. C’est déjà en cours par des propagandes (Niger, Nigeria, Senegal etc..).
Leur objectif c’est d’effacer tous les Fulani en tuant nos hommes. C’est ce qu’ils font dans ces pays.
Cette vidéo reflète la méchanceté de ses sauvages.
De la part d’une pouloh
@AJa89053 C'est une tradition chez eux, la chasse aux peulhs.
Au 18ème siècle, Condé Bourema a massacré et esclavagisé des centaines de peulhs, ravagé la capitale du Fuuta et fini noyé lui et sa horde en tentant de s'attaquer à Fougoumba.
Ensuite Sekou Touré, Alpha Condé et le légionnaire
Il faut oser poser la question dans sa brutalité, sans le confort des circonlocutions diplomatiques : qui arme le mieux les katibas du JNIM, du FLA et de l’État islamique au Sahel ? La réponse, insupportable pour Bamako, tient en une phrase que nul communiqué officiel n’osera jamais formuler : c'est l’armée malienne elle-même. Non par trahison, non par quelque pacte secret comme se plaisent à l’imaginer les amateurs de complots, mais par défaite.
Cela pourrait être très drôle que les jihadistes mettent un prix sur la tête des 4 colonels restants.
Cela pourrait être marrant pour nous autres.
Assimi Goïta et Iblolo, je les livre à la CPI 🎁
@AJa89053 C'est une tradition chez eux, la chasse aux peulhs.
Au 18ème siècle, Condé Bourema a massacré et esclavagisé des centaines de peulhs, ravagé la capitale du Fuuta et fini noyé lui et sa horde en tentant de s'attaquer à Fougoumba.
Ensuite Sekou Touré, Alpha Condé et le légionnaire