Les réseaux sociaux donnent le sentiment de laisser n'importe qui rentrer chez soi. marcher un peu partout avec des pompes bien souvent dégueulasses...
COMMUNIQUÉ DE LA FFF :
Les propos racistes de la Sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla visant Kylian Mbappé sont totalement abjects et inacceptables. Comment peut-on tenir un tel discours ? Ces propos sont délictueux et condamnables. Ils doivent être poursuivis ici comme ailleurs. La FFF procède à un signalement au parquet à des fins de poursuite judiciaire.
La Fédération apporte son entier soutien à son capitaine, ses joueurs et plus généralement à toutes les victimes de tels propos odieux. Plus que jamais la FFF entend lutter contre le racisme et toute forme de discriminations. Ces propos déshonorent ceux qui les tiennent et ceux qui les diffusent. Les joueurs de l’Équipe de France représentent la France, c’est notre pays qui est insulté.
🚨💣 BREAKING: The French Football Federation have ANNOUNCED that they are FILING A LAWSUIT against Paraguayan senator Celeste Amarilla for her racist remarks against Kylian Mbappé.
En cuestión de horas, Celeste Amarilla hizo más daño a la imagen de Paraguay que cualquier derrota deportiva. Qué manera de arruinar una campaña histórica con un comentario tan miserable.
@mataabuelash@andresiquiroz@KMbappe El problema no es que sea de ultra derecha, porque eso no es malo. El problema es que este personaje intenta justificar lo injustificable. Segun su ideologia deberia defender la libertad de expresion. Y lo unico que hace es restringir esta misma.
Pd:Muy bien Mbappe,NO AL RACISMO
@andresiquiroz@KMbappe And who the fuck are you to tell him he shouldn’t have an opinion on anything but football ?
The same way you can give your opinion here so can he.
Fucking idiot
‼️Madame Celeste Amarilla,
👉🏼Votre message est une insulte non seulement à Kylian Mbappé, mais surtout aux valeurs fondamentales du sport et de l’humanité : la passion, l’honneur, le respect et l’unité.
🇫🇷Merci Kylian d’avoir réagi avec autant de clarté!
Tu rappelles à chacun que les vrais champions ne se contentent pas de gagner sur le terrain : ils défendent aussi l’intégrité, la justice et le respect de tous.
On ne laissera jamais la haine gagner.
🇫🇷✊
@KMbappe Je vote pour la droite nationale que vous détestez tant mais je like votre message, cette sénatrice est, elle réellement raciste contrairement à nous en France, ainsi, vous pourrez faire la différence.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Hier, à quatorze heures deux, un message de Vincent Pavan m’a brutalement annoncé le décès de Christine Cotton.
J’ai relu ces quelques mots trois fois, comme si la répétition pouvait en dissiper la cruauté. Je n’y parviens toujours pas.
Depuis plus de vingt-quatre heures, je traverse le flot des hommages qui célèbrent son œuvre et sa personnalité singulière, celle-là même que j’aimais et que je reconnais dans chaque ligne.
Je remonte le temps. Les photographies resurgissent : ce jour du 6 juin 2022 où elle foulait pour la première fois les couloirs du Parlement européen, au seuil de son ascension.
Quatre années se sont écoulées depuis qu’elle s’est volontairement retirée de cette lumière vive, intense, presque dévorante. Comme tant d’autres, j’espérais secrètement son retour sur scène.
Ce soir, je pense à toi, Christine, toi qui scrutais les étoiles avec cette curiosité si particulière. Je n’avais pas compris que tu t’apprêtais à les rejoindre si tôt, presque en secret.
Je peine encore à admettre que tu aies choisi de nous quitter le 2 juin. Quel irréparable gâchis.
Mes plus sincères condoléances à sa famille et à tous ceux qui l’ont aimée.
Christine Cotton, la statistique qui a osé défier les dieux de la seringue.🙏
Elle s’appelait Christine Cotton.
Une femme de chiffres, de tableaux Excel et de probabilités froides, sortie tout droit des entrailles de l’industrie qui fabrique nos peurs en doses calibrées.
Vingt-cinq ans à plonger les mains dans les données cliniques des plus grands labos, à voir comment on tord la réalité pour qu’elle rentre dans le narratif. Et puis un jour, en décembre 2020, elle a ouvert les documents Pfizer.
Elle a lu.
Elle a compté.
Elle a compris.
Et là, au lieu de fermer les yeux comme tant d’autres qui touchent leur chèque à la fin du mois, elle a parlé.
Elle a écrit.
Elle a témoigné.
Elle a déposé plainte.
Une biostatisticienne devenue lanceuse d’alerte, une traîtresse à la grande famille pharmaceutique qui ne pardonne pas.
Je l’imagine, cette petite voix acide qui murmure au creux du ventre : « Tu sais ce que tu risques, Christine ? Ils ne tuent pas toujours avec des balles. Parfois c’est plus lent, plus vicieux. Ils te laissent pourrir de l’intérieur. »
Elle est tombée malade au moment précis où elle a osé porter plainte.
Douleurs atroces, brûlures de peau, lombaires en feu, médecins qui tournent en rond, rien qui marche. Coïncidence, disent les bien-pensants.
Moi je dis : le système a ses façons de faire taire les chiffres qui ne mentent plus. Elle a tenu.
Un an et plus.
Jusqu’au bout.
Jusqu’à ce 2 juin 2026 où elle a écrit son dernier message, ce cri posthume d’une femme qui a protégé la vie toute sa vie végétale, animale, humaine et qui n’en pouvait plus de souffrir pour avoir voulu protéger la nôtre.
Christine, tu n’étais pas une héroïne de film.
Pas de cape, pas de musique dramatique.
Juste une femme avec un Master en stats, un passé chez Statitec, des milliers d’essais cliniques derrière elle, et ce putain de courage de dire :
le produit qu’on vous a injecté n’est pas celui des essais à 95 %.
C’était du vent statistique, de la fumée, une des plus grosses manipulations de l’humanité.
Tu as payé cash.
Le prix fort.
Le corps qui lâche quand l’âme tient encore. Et pourtant, dans ton dernier souffle, tu demandais pardon à ceux qui t’aiment, tu remerciais ceux qui priaient pour toi.
Quelle grandeur dans cette fragilité.
Le cœur se serre, les tripes se tordent. Parce que tu étais l’une des nôtres, Christine.
Pas une illuminée, pas une complotiste de salon :
une technicienne qui a retourné ses outils contre la machine.
Tu as fait ce que peu osent :
regarder les données en face et dire qu’elles hurlent.
Aujourd’hui les algorithmes tournent, les plateaux TV continuent leur ballet, les labos comptent leurs milliards.
Mais toi, tu es passée de l’autre côté du voile.
Libre enfin.
Plus de douleur.
Plus de brûlure.
Juste la lumière que tu invoquais.
Que ton âme trouve la paix que ton corps t’a refusée.
Et que ton travail, ces centaines de pages, ces rapports, ce livre Tous vaccinés, tous protégés ?, continuent de ronger les fondations pourries comme un acide lent et juste.
Christine Cotton.
Pas une martyre qu’on va vite oublier.
Une fissure dans l’édifice.
Une statistique qui a fini par faire saigner le mensonge.
Repose en paix, guerrière des chiffres.
Le monde a besoin de plus de femmes comme toi.
Et il en aura.
Parce que tu as allumé quelque chose qui ne s’éteint pas avec un corps. 💔
ON RESSORT LES ARCHIVES (Il y a 4 ans déjà)
Echange fourni entre Michèle Rivasi, morte bizzarrement, qui dénonçait les dangers des injections covID, et Christine Cotton qui vient de mourir...
Pensée émue pour ces belles âmes au service de l'Humanité !
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