Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L'humanisme, c'était elle.
L'écologie, c'était elle.
La solidarité, c'était elle.
Le progrès moral, c'était elle.
Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont.
Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue.
Place à ceux qui feront l'avenir.
Ça ne me pose pas de problème que Mélenchon dise que la France a changé, c’est une réalité. La France a toujours été un pays d’immigration, italienne, polonaise, portugaise, espagnole, etc.
Ces millions de gens ont construit ce pays autant que les autres et se sont fondus dans la classe ouvrière et le peuple français.
Le problème de Mélenchon c’est son récit de la « nouvelle France » et son ciblage électoral assumé des banlieues, de la communauté maghrébine et l’islam érigé en drapeau communautariste.
Mélenchon a une façon dangereuse de faire de la politique car rien ne respire la France et son amour pour ses symboles universalistes, à aucun moment, jamais.
Et ceux qui votent pour lui me font peur car ce qui les attire ce n’est pas le rassemblement, c’est la fracture avec tous les autres qui rejettent ces versets sataniques.
Ce n’est pas la gauche ça.
C’est du séparatisme.
La haine de la France historique, de Mélenchon, l’a définitivement poussé dans la folie !
Il est des discours qui marquent une bascule. Celui de Jean-Luc Mélenchon, filmé et diffusé ces derniers jours, appartient à cette catégorie. « La ruralité qu'on nous jette à la figure n'existe pas », lance-t-il à une salle acquise. Puis il développe : la France véritable n'est plus celle des campagnes et des terroirs, mais celle des « quartiers populaires » et des « nouvelles souches » immigrées. Les ruraux ? Des « fascistes ». La ruralité d'aujourd'hui serait déjà "brassée", repeuplée par ceux venus des banlieues. Et de conclure, en évoquant les descendants d'immigrés du Maghreb : « Cette partie du pays est à nous. »
Ce verbe n'est pas une saillie de meeting. Il est un programme, une vision du monde qui fracture la nation en deux blocs irréconciliables. D'un côté, une France dite « ascendante », urbaine, multiculturelle. De l'autre, une France rurale jugée archaïque, réactionnaire, promise à l'effacement. La réalité démographique des campagnes, ces millions de Français de souche ancienne, attachés à leur terre, est tout simplement niée.
L'homme qui parle ainsi est né à Tanger. Il se présente volontiers comme "maghrébin européen". Il n'a que mépris pour ceux qui, eux, n'ont jamais quitté le sol natal et souhaitent simplement en préserver l'héritage. Pendant qu'il célèbre l'immigration comme un sens de l'Histoire, la France rurale agonise sous les coups de la désertification médicale, de la disparition des services publics et d'une insécurité importée que les pouvoirs publics peinent à endiguer.
Traiter des millions de compatriotes de "fascistes" n'a rien d'un dérapage. C'est une disqualification morale méthodique, un écho lointain des pires moments révolutionnaires où l'on désignait l'ennemi intérieur.
La question n'est plus politique. Elle est d'ordre presque clinique : quand le gauchisme radical bascule-t-il dans la pathologie ? Rompre à ce point avec le peuple réel, lui substituer une utopie, puis haïr ce qui résiste, voilà le chemin que dessine ce discours. La ruralité n'est pas un fantasme. Elle est la France silencieuse qui travaille, qui veille, qui dure. La déclaration de Mélenchon est un symptôme. Celui d'une gauche qui a troqué la défense des classes populaires contre une idéologie importée, et qui, devant le réel qui contredit le dogme, n'a plus que la violence des mots à offrir.
Cet homme est un malade, cet homme est fou…
Source : le @FrenchCarcan
"Allez voir le programme de LFI, c'est loin de tout ce que vous savez que le communisme."
Ok. Je viens de le re-relire en entier. Voici la synthèse économique et pourquoi chaque pilier s'effondre au contact de la réalité.
1. SMIC à 1 600€ net.Ça a l'air généreux. Le problème c'est que le SMIC n'est pas fixé par la gentillesse. C'est un prix plancher sur le marché du travail. Et quand tu fixes un prix plancher au-dessus du prix d'équilibre, tu crées du chômage. C'est de l'économie de première année. Les entreprises qui ne peuvent pas se permettre de payer 1 600€ net (artisans, petits commerces, restaurateurs, agriculture) ne vont pas "absorber le coût". Elles vont licencier, automatiser ou fermer. La France a déjà le SMIC le plus élevé d'Europe en parité de pouvoir d'achat et un chômage structurel à 7-8%. Ce n'est pas une coïncidence.
2. Retraite à 60 ans. Coût estimé par l'Institut Montaigne : 27 milliards d'euros par an. Par an. Dans un pays où le système de retraite est déjà déficitaire, où le ratio actifs/retraités est à 1.7 pour 1, et où le taux de fécondité est à 1.56. Qui paie ? Les actifs. Avec quoi ? Plus de cotisations. Résultat : le travail coûte encore plus cher, les entreprises fuient encore plus, la base fiscale rétrécit. C'est une spirale de mort comptable présentée comme un progrès social.
3. Taxer à 100% au-dessus de 33 000€/mois.L'Institut Montaigne note que cette mesure est potentiellement inconstitutionnelle car confiscatoire. Mais au-delà du droit, posons la question économique : qui reste dans un pays qui te prend tout au-dessus d'un certain seuil ? Personne. La taxe à 75% de Hollande a eu un rendement quasi nul. Parce que les gens partent. Les capitaux partent. Et tu te retrouves à taxer une assiette qui a fondu. Courbe de Laffer, encore et toujours.
4. Nationaliser EDF, Engie, les autoroutes, la sidérurgie.L'Etat français a un track record en nationalisation. Bull, Creusot-Loire, Usinor, Thomson. Des milliards engloutis, des milliers d'emplois détruits, des entreprises transformées en zombies sous perfusion publique. Chaque nationalisation concentre la décision dans les mains de bureaucrates sans incitation à l'efficacité et avec une incitation massive au clientélisme politique. On veut recommencer ?
5. Bloquer les prix (énergie, loyers, carburant).Le blocage des prix c'est la mesure la plus universellement réfutée en économie. Tu bloques les prix, tu détruis l'incitation à produire. L'offre chute. Les pénuries arrivent. Nixon l'a fait en 1971. Résultat : pénuries. Maduro l'a fait au Venezuela. Résultat : rayons vides. Le blocage des loyers à Paris a réduit l'offre locative. C'est pas de la théorie. C'est documenté, mesuré, répété dans tous les pays qui l'ont essayé.
6. Passer à 32 https://t.co/TKoE6HSEt7ût estimé de la 6ème semaine de congés payés seule : 2.9 milliards pour les finances publiques et 8 milliards pour les entreprises. On réduit le temps de travail dans un pays qui a déjà un des temps de travail les plus bas de l'OCDE et un des taux de chômage les plus hauts. Pendant que la Chine, l'Inde, les Etats-Unis travaillent plus et investissent plus. On se tire une balle dans le pied en plein sprint.
7. "Garantie d'emploi" par l'Etat. Tout chômeur de longue durée aura une proposition d'embauche dans un "secteur d'urgence". C'est-à-dire des emplois créés artificiellement par l'Etat, financés par l'impôt, pour des tâches dont personne n'a besoin assez pour les financer volontairement. C'est la définition même du gaspillage de capital. On prend de l'argent aux secteurs productifs pour financer des emplois improductifs. Le résultat net c'est moins de richesse totale, pas plus d'emploi.
8. Abroger le libre-échange.LFI veut bloquer tous les accords de libre-échange en cours et abroger ceux en vigueur. Le libre-échange a sorti des milliards de personnes de la pauvreté. La France exporte pour 600 milliards par an. Le CAC 40 fait 70% de son CA hors de France. Couper les accords commerciaux c'est tirer sur sa propre économie. Et les pays qui ont essayé l'autarcie, l'Argentine des Kirchner, le Venezuela, l'URSS, on connaît le résultat.
9. Désobéir aux règles budgétaires européennes.LFI assume vouloir "désobéir" aux règles limitant le déficit à 3% et la dette à 60% du PIB. La France est déjà à 110% de dette et 5% de déficit. Désobéir aux règles budgétaires c'est dire aux marchés financiers "on ne se contrôle plus". Les taux d'emprunt montent. Le coût de la dette explose. Le budget est encore plus contraint. C'est exactement ce qui est arrivé à la Grèce en 2010.
10. 100 milliards d'investissements publics supplémentaires.Financés par quoi ? Par la dette et par les nouvelles taxes. On a vu que les taxes sont sur la partie décroissante de Laffer. Et la dette c'est les impôts de demain. 100 milliards d'investissements "écologiquement et socialement utiles" décidés par des comités politiques. C'est la définition de la mauvaise allocation du capital. Quand l'Etat décide où investir, il le fait sur des critères politiques, pas sur des critères d'efficacité.
Résumé du programme LFI en une phrase : prendre plus d'argent à ceux qui en créent pour le donner à ceux qui décident où il va sans aucune conséquence quand ils se trompent.
C'est pas un programme économique. C'est un programme de destruction de richesse présenté comme de la justice sociale. Et chaque mesure a déjà été testée quelque part dans le monde. Et a échoué. A chaque fois.
Mais oui, "c'est loin du communisme". C'est juste du socialisme avec un meilleur marketing.
Faisons une pause. Juste quelques secondes pour sortir du brouhaha politique et regarder ce qui compte vraiment.
Nous vivons en temps réel la plus grande métamorphose de l’histoire humaine. IA, bio-réparation, fusion, quantique… L’intelligence devient une ressource, la vie devient programmable, l’énergie devient infinie.
Et pendant ce temps, au mépris de toute logique rationnelle, la France s’enlise dans l’immobilisme et la médiocrité politique. Et cela me met dans une colère noire. Parce que je sais que si notre pays retrouvait un leadership digne de son histoire, il pourrait offrir à ses enfants une prospérité qu’aucune génération n’a encore connue. Une nouvelle ère de croissance, plus puissante encore que les Trente Glorieuses.
Notre jeunesse ne demande en effet qu’une chose : bâtir le monde qui vient. Inventer plutôt que subir. Oser plutôt qu’administrer. Mais cela suppose un changement radical d’état d’esprit : choisir l’audace plutôt que la peur, l’entrepreneuriat plutôt que la bureaucratie, la création de richesse plutôt que l’obsession de la régulation.
Car pendant que nous discutons de nouvelles taxes et de nouvelles normes, les nouveaux maîtres du monde avancent. La Chine et les États-Unis créent, investissent, prennent des risques. Et en Europe, notre premier réflexe est de légiférer, tandis qu’en France, notre première obsession est de taxer.
Et malgré tout, je reste convaincu que rien n’est perdu. Nous avons les cerveaux, les ingénieurs, les médailles Fields, la culture scientifique et un rapport Draghi qui nous montre le chemin. Mais nous manquons d’une chose essentielle : le courage politique d’être une puissance d’innovation.
Sommes-nous condamnés à devenir les spectateurs de ce siècle ? Ou déciderons-nous enfin d’en redevenir les acteurs ?
Ce qui se joue aujourd’hui n’est pas un débat économique ou technologique. C’est un choix de civilisation. Soit nous prenons part à la conquête de l’intelligence, soit nous serons les vassaux de ceux qui l’auront maîtrisée.
L’avenir n’attend pas. Et il ne pardonnera rien aux âmes faibles.
♦️ @J_Bardella se pavane, prétend qu’il veut apporter une réponse aux attentes des citoyens de ce pays, qu’il représente la parole du peuple, alors j’ai souhaité répondre à cette vidéo, point par point, avec méthode.
Je me suis appuyé sur les projets de loi, sur le Journal Officiel et les synthèses de scrutin et des réformes menées par @EmmanuelMacron
Le RN a systématiquement voté contre :
👉 les budgets de la Défense,
👉 les lois de programmation de l’Intérieur (sécurité),
👉 les lois santé (dont le Ségur),
👉 les budgets de l’Agriculture et de la Pêche,
👉 la réforme de l’assurance chômage,
👉 France Relance.
🚜 Agriculture
👉 EGAlim 1 et 2 (2018, 2021) : obligation de clauses pour mieux rémunérer les producteurs.
🟥 RN a voté contre
👉 Soutien au bio : +1,1 Md€ entre 2018 et 2022.
👉 Plan gel 2021 : 1 Md€ pour indemniser les viticulteurs et arboriculteurs touchés par les gels de printemps.
👉 Aides sécheresse 2022–2023 : avances PAC accélérées, crédits d’urgence, soutien fourrages.
👉 Loi d’orientation agricole (2024–2025) : dispositifs pour favoriser l’installation de 150 000 jeunes agriculteurs d’ici 2035.
🎣 Pêche
Brexit :
👉 indemnités d’arrêt temporaire + plan de sortie de flotte → près de 65 M€ en 2022.
👉 Aide carburant pêcheurs (crise énergétique 2022–2024) : remise jusqu’à 20 cts/litre.
🟥 RN a voté contre les budgets intégrant cette aide
👉 Plan de soutien conjoncturel 2023 : aides directes à la trésorerie des pêcheurs.
🏥 Hôpital / Santé
Ségur de la santé (2020) :
👉 8,2 Md€/an pour les salaires → +183 € net/mois pour les soignants. 🟥 RN a voté contre
👉 19 Md€ d’investissements : modernisation hôpitaux & Ehpad.
🟥 RN a voté contre
👉 15 000 créations de postes.
👉 Plan urgences (2019) : 750 M€ sur 3 ans.
🟥 RN a voté contre
👉 Covid : primes exceptionnelles jusqu’à 1 500 € pour les soignants mobilisés.
👮 Police / Gendarmerie
👉 +10 000 postes créés sur le premier quinquennat (2017–2022).
👉 Loi de programmation du ministère de l’Intérieur (2023–2027) : 15 Md€ supplémentaires
🟥 RN a voté contre
👉 Généralisation des caméras-piétons, nouveaux commissariats.
🪖 Armée / Défense
👉 Budget Défense doublé d’ici 2027 : de 32 à 64 Md€.
🟥 RN a voté contre
👉 LPM 2024–2030 : 413 Md€ pour modernisation nucléaire, spatial, cyber
🟥 RN a voté contre
👉 Revalorisation de la solde et primes militaires.
🎓 École
👉 Dédoublement CP-CE1 en REP+ : +38 000 postes créés.
🟥 RN a voté contre
👉 Revalorisation enseignants (2023) : +100 à 230 € net/mois, jusqu’à 500 €.
🟥 RN a voté contre
👉 Prime informatique (150 €/an).
👉 Internats d’excellence : 200 M€ investis depuis 2020.
📚 Formation professionnelle
👉 Loi Avenir (2018) : CPF monétisé (500 €/an, 800 € non-qualifiés).
🟥 RN a voté contre
👉 Apprentissage : explosion → 850 000 contrats en 2023.
🟥 RN a voté contre
👉 Prime à l’embauche d’apprentis (5 000 à 8 000 €).
💼 Emploi
👉 Plan “1 jeune, 1 solution” (2020) :
👉 aides de 4 000 à 5 000 € pour embauches,
👉 1,3 million de jeunes aidés en 2 ans.
🟥 RN a voté contre
👉 France Relance (2020–2022) : 100 Md€, dont 15 Md€ emploi/compétences.
🟥 RN a voté contre
👉 Réforme de l’assurance chômage (2019–2023) : bonus-malus CDD, économies de plusieurs Md€.
🟥 RN a voté contre
👉 France Travail (2024) : fusion/coordination des acteurs emploi-formation.
🟥 RN a voté contre
Sur toutes les grandes mesures sociales, de santé, de sécurité et d’emploi, d’agriculture, de pêche, de nos armées, le RN a systématiquement voté contre.😡
L’impasse du débat public actuel : il suffit de 15 secondes pour affirmer qu’il faut taxer les riches. Il faut de longues minutes pour démontrer le contraire.
Nous arrivons à un moment où une grande partie de la classe politique est nulle en économie, et où les économistes militants se mettent à faire de la politique.
Cela est d’autant plus préoccupant que tous les fondamentaux de Piketty ou Zucman reposent sur des mensonges. Ils affirment que la France est un paradis fiscal pour milliardaires. Alors comment expliquer que, sur les 25 premières fortunes de France, 40 % se soient déjà expatriées ? Ils répètent en boucle que les Français les plus pauvres paient plus de 50 % d’impôts, alors qu’ils sont bénéficiaires nets de la solidarité nationale. Une semaine, ils affirment que l’exil fiscal n’existe pas, et une autre semaine, ils menacent les Français fortunés de geler leurs biens et de les arrêter à l’aéroport. Et j’en passe…
Je sais que ma position est aujourd’hui extrêmement minoritaire en France, pays qui plébiscite la taxe Zucman dans les sondages. Mais je prends le pari que Français réaliseront bientôt qu’un pays où l’on endette les générations futures, où l’impôt est le plus confiscatoire du monde, et où les services publics se dégradent et ne remplissent plus leurs missions est assurément un pays à bout de souffle. Un pays prisonnier du passé, pendant que le monde regarde l’avenir.
Les démagogues cherchent aujourd’hui à opposer les Français entre eux, en ravivant une lutte des classes du siècle de Germinal, avec des prolétaires qui feraient face aux patrons. C’est oublier que si nous n’agissons pas dès maintenant, et courageusement, pour réformer la France, nous serons bientôt tous (patrons, salariés, fonctionnaires, etc.) les prolétaires de la Chine ou des États-Unis !
Mais je ne suis pas fataliste. Je connais l’histoire de France, et je sais combien notre pays, même s’il peine toujours à se réformer, parvient toujours à trouver le sursaut dans l’adversité. Parce que la France accélère dangereusement vers l’abîme, elle est aussi, paradoxalement, en marche vers sa renaissance.
N’oubliez jamais que c’est juste avant l’aube que la nuit est la plus sombre.
@netbrobocop@clement_mci Je trouve qu'il a raison d'attendre le retour de vacances et ça fait du bien les vacances on revient reposé pour faire des réunions
🔥 Quelle fin en apothéose pour cet Europe Smash !
Truls Moregardh s’impose chez lui, en Suède, pour décrocher le plus grand titre de sa carrière dans un véritable thriller contre Lin Shidong, numéro 1 mondial.
Premier Européen à remporter un Smash.
Dingue !
@Pediavenir Non mais vous faites la promotion de la zoophilie c'est une honte et elle a rien demandé la pauvre vache. Laissez les tranquillement brouter, par contre une cote de bœuf c'est très bon !
Depuis deux jours, je vois beaucoup d’observateurs et de chroniqueurs, louer la qualité du discours de JD Vance à Munich et se féliciter de la "bonne leçon" qu'il aurait donnée aux élites européennes sur la démocratie, la liberté d’expression et les politiques migratoires.
Je respecte l'avis de ceux qui apprécient les propos et les concepts développés par le vice-président américain, mais j’ai pour ma part trouvé assez détestable ce discours.
Non pas sur les sujets abordés : oui, la liberté d'expression est un sujet important ; oui, nous devons questionner en permanence l'état de nos démocraties ; et oui, le sujet migratoire ne doit pas être occulté dans le débat public puisqu'il est très important pour beaucoup de nos concitoyens, aux Etats-Unis comme en Europe.
Non pas non plus sur la critique ouverte du fonctionnement de l'UE, puisque l'évolution de l'Europe politique doit là aussi être continuellement questionnée.
En revanche, beaucoup à redire sur le moment, la forme et le fond.
D'abord sur le moment. 24 heures après un post lunaire de Trump sur sa discussion avec Poutine, une conférence de presse chaotique à l'OTAN de Peter Hegseth (Secrétaire à la Défense) et la validation de Tulsi Gabbard (que la télé russe qualifie de "our girlfriend"...) à la tête de la direction du renseignement national américain, l'on attendait des clarifications importantes de Vance sur l'Ukraine, en particulier dans le cadre de la Conférence de Munich sur la Sécurité, forum consacré à la sécurité internationale et non à des débats politiques nationaux.
Expliquer que la menace la plus inquiétante aujourd'hui en Europe ne serait pas la Russie ["mais la menace venant de l’intérieur"] est assez inepte quand on est un Européen balte, nordique, moldave ou polonais...
Sur la forme ensuite. Derrière l'affirmation du "recul de l’Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales... qu’elle partage avec les États-Unis d’Amérique", il y a une forme d'arrogance assez déplacée de la part de l'auteur d'Hillbilly Elegy (livre excellent au demeurant).
Lui qui fut un anti-Trump notoire jusqu'en 2020, qualifiant le président de "répréhensible", "d'idiot", de "trou du c** cynique" ou encore de "Hitler de l'Amérique" (2016), semble bien mal placé pour se faire la voix de Trump sur la démocratie et la liberté d'expression au Européens.
Quand on nie la tentative de coup d'Etat et l'attaque du 6 janvier 2021, quand on accepte de servir un homme qui a contesté (et qui conteste encore) sa défaite électorale de novembre 2020, à coup de menaces, d'insultes, de procès ridicules et d'appels aux violences, quand on se tait sur la grâce présidentielle accordée aux assaillants du Capitol (alors que lui-même s'y disait opposé quelques jours plus tôt), on ferait mieux d'éviter de tancer les Européens en leur expliquant qu'il faut "incarner" les valeurs démocratiques et respecter les élections.
De même, quand on exclut du Pentagon CNN, le Washington Post et The Hill pour les remplacer par Newsmax, le Washington Examiner ou le Daily Caller (note de John Ullyot, assistant de Pete Hegseth), ou quand on exclut l'Associated Press du Bureau ovale et d'Air Force One pour avoir continué à écrire "Golfe du Mexique", on est mal placé pour venir parler de "free speech", de liberté d'expression et de censure.
Sur le fond enfin. Critiquer les élites européennes ou s'inquiéter sur les sujets de censure ou d'immigration sont d'une grande banalité. Par ailleurs, Vance a énoncé beaucoup de demi-vérités ou de raccourcis. Je renvoie au travail détaillé de @care2much18 sur les éléments du discours (voir le fil en bas de ce post). J'ajouterai simplement pour terminer :
- qu'en matière de liberté d'expression, les 13 premiers pays du classement RSF 2024 sont européens, la Suède et l'Allemagne qu'il a nommément critiquées étant respectivement 3e et 10e (France 21e, Royaume-Uni 23e, Etats-Unis 55e). La Russie et la Chine, bien ménagées par l'administration Trump, sont quant à elles 162e et 172e !
- qu'en matière de démocratie (voir le classement The Economist Intelligence Unit, 2023), l'Europe occupe les 9 premières places ! Taiwan, pourtant critiquée par Trump, est 10e !
Voir aujourd'hui Vance, et derrière lui Trump, venir provoquer l'Europe après avoir provoqué le Canada, tout en se montrant bien conciliants à l'égard de la Russie et la Chine, a quelque chose de profondément malaisant, voire de scandaleux. L'Amérique trumpiste, pas plus que l'Amérique wokiste, ne constituent des références en matière de vertus démocratiques. Les Européens peuvent être fiers de ce qu'ils sont, même s'ils doivent pouvoir débattre et agir sur les sujets économiques, politiques, stratégiques et migratoires.
@lequipe Quelle honte que la @LFPfr ait laissé faire depuis autant d'années les escrocs Hanouna qui ont volé des millions des caisses du club avant d'abandonner le club et de se réfugier à l'étranger.
J’aurais pas RT. Mais puisque les curés tristes de la religion nongenriste hurlent au blasphème, que la RTBF a cru bon de présenter des excuses et que le CSA belge est saisi, je vous laisse juge.
Moi, j’avoue, ça m’a fait marrer. Mon côté scorpion 🦂sans doute…