Aujourd’hui, vous nous parlez de justice. Vous pesez chaque mot, vous comptez les morts, vous distribuez les responsabilités et vous nous expliquez ce qu’Israël aurait dû faire, ce qu’Israël aurait dû accepter, jusqu’où Israël aurait eu le droit de se défendre. Mais il y a une question qui ne me quitte pas : où étiez-vous le 7 octobre ?
Où étiez-vous lorsque des familles se sont réveillées avec des hommes armés dans leur maison ? Lorsque des parents ont essayé de faire taire leurs enfants dans les abris pour ne pas être découverts ? Lorsque des jeunes ont couru dans les champs du festival Nova simplement pour rester en vie ? Lorsque des femmes ont subi des violences sexuelles, lorsque des vieillards et des enfants ont été enlevés et emmenés à Gaza ? Ce matin-là, il ne s’agissait pas de frontières dessinées sur une carte, de diplomatie ou d’un débat universitaire sur le Proche-Orient. Il s’agissait d’êtres humains qui téléphonaient une dernière fois à leurs parents, de mères qui serraient leurs enfants contre elles et de familles qui attendaient derrière une porte en espérant qu’elle ne s’ouvre jamais.
Et pourtant, alors que le sang n’avait même pas séché, certains cherchaient déjà une explication au massacre. D’autres un « contexte ». D’autres encore célébraient. Puis les jours ont passé et, soudain, ceux qui avaient été incapables de trouver quelques mots simples devant l’horreur ont retrouvé une voix. Une voix incroyablement forte lorsqu’il s’est agi d’accuser Israël.
C’est peut-être cela qui me révolte le plus. Pas la critique d’Israël : un gouvernement peut être critiqué, une guerre peut être discutée et chaque démocratie doit répondre de ses actes. Ce qui me révolte, c’est cette facilité avec laquelle certains ont fait disparaître le commencement de cette guerre. Comme si Israël s’était réveillé un matin avec l’envie de combattre à Gaza. Comme si le 7 octobre était devenu un détail encombrant qu’il fallait pousser hors du récit pour pouvoir ensuite désigner plus facilement le coupable.
Non. Nous n’accepterons jamais cette falsification. Nous n’accepterons jamais qu’on demande à un peuple massacré de considérer comme moral le fait de laisser ceux qui ont organisé ce massacre conserver les moyens de recommencer. Nous n’accepterons pas davantage que ceux qui ont applaudi, justifié ou relativisé le meurtre de civils viennent ensuite nous donner des leçons d’humanité.
Vous voulez parler de justice ? Alors commencez par regarder toutes les victimes dans les yeux. Regardez les visages du 7 octobre. Apprenez leurs noms. Regardez les chambres d’enfants restées vides, les familles auxquelles il manque désormais une chaise autour de la table, les parents qui attendent encore quelqu’un qui ne franchira plus jamais leur porte. Et seulement après, venez nous expliquer à quel moment exactement nous aurions dû oublier.
Parce que nous, nous n’oublierons pas.
Et l’Histoire non plus.
Aujourd’hui, vous nous parlez de justice. Vous pesez chaque mot, vous comptez les morts, vous distribuez les responsabilités et vous nous expliquez ce qu’Israël aurait dû faire, ce qu’Israël aurait dû accepter, jusqu’où Israël aurait eu le droit de se défendre. Mais il y a une question qui ne me quitte pas : où étiez-vous le 7 octobre ?
Où étiez-vous lorsque des familles se sont réveillées avec des hommes armés dans leur maison ? Lorsque des parents ont essayé de faire taire leurs enfants dans les abris pour ne pas être découverts ? Lorsque des jeunes ont couru dans les champs du festival Nova simplement pour rester en vie ? Lorsque des femmes ont subi des violences sexuelles, lorsque des vieillards et des enfants ont été enlevés et emmenés à Gaza ? Ce matin-là, il ne s’agissait pas de frontières dessinées sur une carte, de diplomatie ou d’un débat universitaire sur le Proche-Orient. Il s’agissait d’êtres humains qui téléphonaient une dernière fois à leurs parents, de mères qui serraient leurs enfants contre elles et de familles qui attendaient derrière une porte en espérant qu’elle ne s’ouvre jamais.
Et pourtant, alors que le sang n’avait même pas séché, certains cherchaient déjà une explication au massacre. D’autres un « contexte ». D’autres encore célébraient. Puis les jours ont passé et, soudain, ceux qui avaient été incapables de trouver quelques mots simples devant l’horreur ont retrouvé une voix. Une voix incroyablement forte lorsqu’il s’est agi d’accuser Israël.
C’est peut-être cela qui me révolte le plus. Pas la critique d’Israël : un gouvernement peut être critiqué, une guerre peut être discutée et chaque démocratie doit répondre de ses actes. Ce qui me révolte, c’est cette facilité avec laquelle certains ont fait disparaître le commencement de cette guerre. Comme si Israël s’était réveillé un matin avec l’envie de combattre à Gaza. Comme si le 7 octobre était devenu un détail encombrant qu’il fallait pousser hors du récit pour pouvoir ensuite désigner plus facilement le coupable.
Non. Nous n’accepterons jamais cette falsification. Nous n’accepterons jamais qu’on demande à un peuple massacré de considérer comme moral le fait de laisser ceux qui ont organisé ce massacre conserver les moyens de recommencer. Nous n’accepterons pas davantage que ceux qui ont applaudi, justifié ou relativisé le meurtre de civils viennent ensuite nous donner des leçons d’humanité.
Vous voulez parler de justice ? Alors commencez par regarder toutes les victimes dans les yeux. Regardez les visages du 7 octobre. Apprenez leurs noms. Regardez les chambres d’enfants restées vides, les familles auxquelles il manque désormais une chaise autour de la table, les parents qui attendent encore quelqu’un qui ne franchira plus jamais leur porte. Et seulement après, venez nous expliquer à quel moment exactement nous aurions dû oublier.
Parce que nous, nous n’oublierons pas.
Et l’Histoire non plus.
🇷🇺 Der Krieg endet dort, wo er angefangen hat.
In Moskau gehen Omas und Opas auf Polizisten los, weil junge Menschen abgeführt werden.
Im Video sind die Rufe eindeutig: „Nieder mit dem Zaren!“ und an die Beamten gerichtet: „Ihr tötet unsere Kinder im Krieg!“
Die Dinge sind ganz simpel:
Der Zar schickt Söhne und Enkel in ein fremdes Land, in dem sie nichts verloren haben und aus dem viele nie zurückkehren. Niemand zwingt ihn dazu. Niemand hat ihn gerufen.
Die Gefahr und das Töten geht von Russland aus. Putins Propaganda von Gefahr aus Europa hat nicht gefruchtet, die Realität wird auf dem Friedhof gesehen.
Es ist ganz einfach.
Sobald keine Kinder mehr über die Grenze geschickt werden, ist der Krieg vorbei.
Es braucht Mut, sich auf den Straßen Moskaus gegen dieses Regime zu stellen – doch diese Menschen zeigen, dass die Wahrheit begriffen wird, die Gefahr woanders gesehen wird: an der Front.
Der Krieg endet dort, wo er angefangen hat: In Moskau. Und in den Köpfen derer, die dem Zaren ihre Kinder nicht mehr geben.
@ntvde Warum spricht niemand über die massenhafte Rekrutierung von Kindern durch die Hamas?
Warum kritisiert niemand den islamo-faschistischen Terrorismus?