@DukeNukeem4@ericverhagen_@YGKere Bah partage nous ta vidéo mon grand, je suis là je bouge pas.
Mais sinon pour celle là t’as d’autres conneries à nous sortir ?
https://t.co/IdjbmsDNnH
Another angle of federal agents killing a Minnesota legal observer, which appears to come from the direction of the woman in pink filming from the sidewalk.
Obtained by Drop Site News
@MIKFCB5178@JoJoFromJerz France here.
Dear Americans, I join all my support to the message above from my German brother and to you for what’s happening in your country.
Bring peace back to your homes with the rights you fought for, you have it in your hands.
Bon... Je découvre. Assassinat en plein jour, aux yeux de tous, d'un citoyen américain sans arme en main, qui a uniquement filmé les milices fascistes ICE de l'ordure orange. L'escalade semble inévitable. Quelle tragédie de mettre l'ED au pouvoir...
@YGKere J’espère que les américains vont ce lever et remettre leurs pays sur de bon rails et que cette folie, cette violence et cette haine venue d’extrême droite n’atteindront pas les sommets de l’État de notre pays !
@ericverhagen_@YGKere On a tous vu un gars qui filmait protéger une femme qui n’était d’aucune menace ce faire agressé par un agent fédéral qui les gaz.
Puis 6 autres agents lui saute dessus, le désarme et l’abatte.
On a tous vu la femme voulant partir en panique, éviter l’agent et ce faire abattre !
@Solong17603@YGKere Un bête accident ?
Moi j’ai vu un gars qui filmait protéger une femme qui n’était d’aucune menace ce faire agressé par un agent fédéral qui les gaz.
Puis 6 autres agents lui saute dessus, le désarme et l’abatte.
Les américains vont ce lever contre leur president très vite.
@RideZeBigOne@YGKere Trop d’éléments prouve que ton argumentaire est une invention de toute pièce
Tu n’as rien pour prouver ce que tu affirmes contrairement aux vidéos montrant ce type défendre une femme qui ce fais agressé par l’ICE puis se faire abattre après s’être fait désarmer.
T’es juste un con
@Sylvie603896170 @ALeaument Ces propos on été tenue en réponse à son « à bas le voile » et c’est un retour de bâton bien mérité pour ce raciste.
À bas ces idées et cette haine crée par l’extrême droites, qu’elles proviennent du sommet de l’état, de policiers ou de gens comme vous Sylvie ?
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.