Notice how the bear realized she wasn’t interested and left her alone without calling her an ugly bitch. Some men could learn from an animal that “no” isn’t an insult..it’s a boundary.
Qué buena investigación, te juro que nadie se lo imaginaba. Ahora sería muy interesante también invertir tiempo y dinero en investigar una cura para la endometriosis :)
Macron, ce n’est pas un président. C’est une agence de communication mensongère.
Depuis dix ans, le pays n’a pas un cap. Il a un calendrier d’annonces, des chiffres, un sourire, et demain on verra.
Le schéma est toujours le même.
On prend un dossier flou, on gonfle le montant, on promet des milliers d’emplois.
On sort le mot « historique », on poste et on disparaît.
Le projet, lui, reste au stade PowerPoint.
Parc Dragon Ball : 6 milliards, 22 000 emplois, « du jamais vu depuis Disneyland » à t’il dit.
Le jour même, personne n’y croit. Licence japonaise absente, Toei n’est pas au courant.
Les Saoudiens gênés par le chiffre, aucune date, un protocole et déjà la victoire.
Le grand classique.
Avant ça : les usines qui « reviennent ». Les start-up nation, les 1 million d’emplois, le plein emploi.
La réindustrialisation, le nucléaire relancé, l’école du futur, la souveraineté et l’Europe puissante.
Toujours le même générique du film pourrit jusqu’à l’os.
Chez lui, l’annonce n’est pas le début d’une politique. C’est la politique.
Le réel peut attendre, le communiqué, non.
On gouverne à coups de formules. On administre à coups de tweets et on répare le pays avec des mots.
Le mensonge n’est même plus tactique. Il est structurel.
Trop de promesses, trop de chiffres, trop de « jamais vu ». Au bout d’un moment, ce n’est plus de l’optimisme. C’est une addiction à la mise en scène.
Dix ans de ce spectacle pitoyable.
Le pays a compris avant les journalistes : quand Macron annonce, il ne construit pas, il occupe l’espace et il gagne 48 heures. Il recule le moment où il faudra montrer quelque chose.
Macron c’est l’effet d’annonce, la photo le chiffre gonflé et l’oubli collectif.
Le reste, c’est du décor.
Et le décor, lui, il sait très bien que Shenron n’arrivera jamais.
Incapable de tenir un compte personnel qui ferait rêver 90 % du pays, mais « candidat naturel » pour gérer le budget de la France.🤭
La précarité, c’est pour les autres.
Le storytelling, c’est pour LFI.
Le chéquier, c’est l’Assemblée.🤡
Tout cela est grotesque.