3 500 milliards d’euros de dette. De moins en moins de policiers dans les rues. Une insécurité grandissante d’année en année. Des plaintes qui ne sont pas toujours prises. Un manque dramatique de places de prisons. Une Justice qui, au-delà parfois d’une certaine idéologie, s’adapte à cette pénurie. On attend des heures aux urgences. On y a même vu des gens mourir ou accoucher sur un parking. Une immigration que l’on ne contrôle plus. Une armée dotée pour trois semaines de guerre intensive. Une école cancre de l’Europe. Bons derniers en maths. Effondrement du niveau de lecture et de maîtrise de la langue.
Tout de même deux records : ceux des prélèvements obligatoires et de la dépense publique.
+ d’impôts, + de dette, + de dépenses, - de services essentiels. Où va notre argent ?
Et certains qui sont directement responsables de ce bilan se présentent ni vu ni connu pour diriger le pays. Et d’autres se disent opposants mais veulent aller plus loin dans l’étatisme tentaculaire et dépensier.
Vite une @Nouv_Energie pour retrouver la Grande France. Vive le futur, vivement 2027
Les autoroutes suisses.
Tu roules à 120, puis 80, puis 100, puis 120, puis 80 encore. Sans raison. Y’a rien. Pas de chantier, pas de virage, pas de village.
Juste des panneaux pour te casser les couilles.
C’est plus de la sécurité. C’est du contrôle. Implicite. Permanent. Pour t’habituer à obéir.
Dans sa grande sagesse, le Parquet de Paris a décidé de ne pas enquêter sur le réseau pedocriminel Jack Lang & Jeffrey Epstein, afin de se concentrer en responsabilité sur le danger majeur : les « ingérences étrangères » sur X.
Violer et prostituer des enfants : rien à signaler.
Critiquer le gouvernement sur un réseau social non censuré : atteinte intolérable aux Valeurs de la République.
[⭐️⭐️ • FINISHER UTMB 2026🇫🇷🇮🇹🇨🇭 • ⭐️⭐️] •
🏁 171 km - 9.800 m D+
🎖️ 24h17 - 79ième
Chamonix (France) 🇫🇷
@UTMBMontBlanc
Je pense que les gens qui suivent l’UTMB, ne se rendent pas à compte à quel point ils ne voient rien de la réalité des coureurs.
Matthieu Pigasse vient d’expliquer que la dette française n’est qu’un « mur imaginaire ». Que les 20 % détenus par la BCE peuvent être purement et simplement annulés. Sans coût. Sans conséquence. Que pendant le Covid on a prouvé qu’« il n’y a pas de contrainte économique, seulement des choix politiques ».
Regardez bien l’homme qui vous dit ça.
Ce n’est pas un outsider. Ce n’est pas un entrepreneur qui a pris des risques. C’est le produit chimiquement pur de la machine d’État qu’il prétend aujourd’hui vouloir « libérer ».
Sciences Po. ENA. Direction du Trésor — où il a littéralement géré la dette de la France. Cabinet de Dominique Strauss-Kahn. Directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. Il a appris de l’intérieur comment un État se finance, comment il dépend des banques, comment se négocie une dette souveraine.
Puis il a passé de l’autre côté de la table.
Lazard. Sovereign Advisory. Centerview. Son métier ? Facturer des dizaines de millions d’euros à des États insolvables. Argentine après le défaut. Irak. Équateur. Grèce. Chypre. Ukraine. Bolivie. Et, couronnement de carrière en 2026 : la restructuration de la dette vénézuélienne, 170 à 200 milliards de dollars. L’un des plus gros mandats de l’histoire de la finance souveraine.
Pendant que les peuples de ces pays vivaient l’effondrement, lui encaissait les honoraires. Le vautour ne deteste pas la carcasse. Il en vit.
Avec cet argent, il a construit un empire médiatique aligné à gauche : Les Inrockuptibles, Radio Nova, participation au Monde, Mediawan (qui facture plus de 110 millions d’euros par an à France Télévisions). Le « milliardaire de gauche » qui vous explique que le marché est le problème a fait fortune en monnayant sa connaissance intime de la machine publique… et en facturant les États en faillite.
Aujourd’hui il se pose en trait d’union de la gauche radicale. Il va aux universités d’été de LFI. Il applaudit la même thèse que Mélenchon : « on peut foutre au feu » la dette de la BCE. Il vous vend la narrative : la dette n’est pas un problème, LFI est la solution.
C’est un escroc intellectuel de première catégorie.
Démontons sa prémisse par A + B.
A. L’annulation pure et simple des titres détenus par l’Eurosystème n’est ni légale, ni gratuite, ni sans conséquence.
Article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne : interdiction du financement monétaire des États. Christine Lagarde l’a dit noir sur blanc en 2021 : « inenvisageable », « violation du traité ». La Direction générale du Trésor a publié la même analyse en 2020 : ni légal, ni utile, ni souhaitable.
Comptablement, annuler crée une perte au bilan de la Banque de France (et de l’Eurosystème). Cette perte, c’est soit une recapitalisation par l’État (donc le contribuable), soit une réduction des dividendes et du seigneuriage que la banque centrale reverse à l’État. L’« annulation sans coût » est un tour de passe-passe. Le coût est juste déplacé et dissimulé.
B. Les marchés, eux, ne sont pas stupides.
La majorité de la dette française est détenue par des non-résidents (plus de 55 %). Si l’État français et la BCE montrent qu’une partie de la dette peut être purement et simplement effacée par décision politique, les créanciers restants exigent immédiatement une prime de risque. Les taux montent. La charge d’intérêts (déjà lourde) explose. La confiance se brise. On entre dans la spirale que Pigasse connaît mieux que quiconque : celle qu’il a facturée en Grèce, en Argentine, au Venezuela.
Le Covid n’a rien prouvé de ce qu’il prétend. On a monétisé temporairement sous le régime d’exception. On a eu l’inflation ensuite. On est en train de défaire ces achats. Ce n’était pas une annulation gratuite. C’était un emprunt contre l’avenir, avec facture.
La France est déjà à 117,5 % du PIB de dette (3 536 milliards d’euros fin T1 2026). Déficit structurel. Croissance anémique. Démographie. Intérêts qui montent. Prétendre qu’on peut simplement « choisir » d’effacer 20 % sans conséquence, c’est mentir. C’est vendre la pure monétisation comme solution magique. C’est le chemin vers le chaos monétaire et fiscal que Pigasse a vu de près dans tous les pays qu’il a « aidés ».
Il sait parfaitement que ce n’est pas vrai. Il le sait parce que c’est exactement le type de situation qui fait son business model.
Un homme qui a passé sa vie à monnayer la détresse des États en faillite vient vous expliquer qu’en France, la dette n’est « qu’un choix politique ». Il pousse la narrative LFI parce qu’elle lui permet de rester dans le jeu de pouvoir, de protéger l’écosystème (médias + commandes publiques + conseil souverain) qui le nourrit, et de se positionner pour 2027.
C’est le parasite parfait : il prospère sur le système qu’il prétend vouloir réformer, il s’enrichit sur les carcasses des pays qu’il prétend sauver, et il vous vend le mensonge que le mur n’existe pas… juste au moment où il a le plus besoin que vous le croyiez.
Les mauvaises idées ne viennent pas de nulle part. Elles sont portées par des hommes qui ont un intérêt très concret à ce qu’elles se répandent.
Celui-ci n’est pas un sauveur. C’est un dépeceur de pays qui a trouvé un nouvel angle : vendre aux Français la même illusion qui a déjà détruit d’autres nations… pendant qu’il continue de facturer les restes.
Il n’y a pas de contrainte économique, dit-il.
Il y a seulement des parasites qui ont besoin que vous le croyiez.
Quand tu entends un journaliste ou un politique dire « on va manquer d’eau », arrête-toi.
Il n’est pas en train de t’informer.
Il est en train de te faire pipi dans le cerveau.
La Terre, c’est 70 % d’eau. Musk l’a dit à Bill Maher en 2023, sans slide ni ministère. Maher : tu ne peux pas la boire. Musk : le dessalement est absurdement cheap. On le fait déjà. There’s plenty of water. This is not an issue.
Un litre d’eau de mer, quelques kilowattheures, de l’eau potable. Israël le vend autour de 40 centimes le mètre cube. Dubaï boit presque exclusivement ça.
La France n’est pas le Sahel.
503 milliards de mètres cubes tombent chaque année. Après évaporation, il reste environ 200 milliards renouvelables. On en consomme une fraction. Un litre sur cinq, pourtant, fuit dans les tuyaux. L’Espagne réutilise ~15 % de ses eaux usées. Nous : moins de 1 %.
Ce n’est pas la planète qui a fermé le robinet.
C’est un réseau pourri, des autorisations lentes, et un calendrier : trop d’eau l’hiver, trop peu l’été. Un problème de pompes, de stockage, de réutilisation. Un problème d’ingénieurs.
Eux en font un drame existentiel.
Parce qu’un drame justifie le tarif moral, l’amende, le ministère, l’intermédiaire. Toi contre ton voisin. L’agriculteur contre la ville. Et au milieu, toujours les mêmes pour rationner.
L’eau douce, ce n’est pas une relique. C’est de l’énergie et du transport. Dès que l’énergie est abondante, l’eau l’est aussi.
Alors la prochaine fois qu’on te sort la soif comme destin, tu as la phrase.
On ne manque pas d’eau. On manque de tuyaux, de puissance, et de gens qui construisent.
Le reste, c’est du pipi dans le cerveau.
Bientôt 1 million de vues sur ce post.
J’attends la dénonciation des gabegies et de la corruption de la part de :
@JLMelenchon@GabrielAttal@EPhilippe_LH@rglucks1
ainsi que de tous les candidats à la prochaine présidentielle.
Les seuls à s’être bien comportés là-dessus :
@knafo_sarah@davidlisnard
Prenez-les comme exemple.
Le peuple regarde.
Elon vient de faire quelque chose de plus puissant que n’importe quelle loi.
Il a rendu visible, dans le code source ouvert de l’algorithme de X, toute censure que les gouvernements imposent désormais sur le ranking.
Plus de filtre discret. Plus de pression dans l’ombre. Si un État force une restriction de visibilité, elle apparaît noir sur blanc dans le dépôt public. On peut la lire. On peut la copier. On peut la commenter.
Le premier exemple est déjà là : le filtre brésilien pour les élections 2026. 665 comptes de candidats officiels exclus de la timeline For You (sauf si tu les suis déjà). Code, liste, base légale, tout est public.
C’est ça le vrai basculement.
Pendant des années, des dirigeants européens se sont crus malins. Ils pensaient pouvoir réguler, menacer, « protéger la démocratie » en étouffant ce qui les dérangeait, tout en gardant un air digne. Macron en tête, avec ses grands discours sur la régulation et ses petits coups de pression sur les plateformes.
Ils ont oublié une chose simple : la lumière est plus forte que le contrôle.
Quand tu es obligé de coder ta propre censure pour qu’elle soit exécutée, tu n’es plus un protecteur de la démocratie. Tu es juste un bureaucrate qui a peur de la conversation.
Les dictateurs en herbe d’Europe n’ont plus le luxe de l’opacité. Chaque filtre qu’ils imposeront sera un aveu public. Chaque restriction deviendra une preuve.
Et pendant qu’ils s’épuisent à vouloir gérer le flux d’idées comme on gérait autrefois les imprimantes, les bâtisseurs continuent.
Ceux qui construisent des systèmes ouverts. Ceux qui misent sur la transparence plutôt que sur la peur. Ceux qui comprennent que la liberté d’expression n’est pas un luxe, c’est le système d’exploitation de la civilisation.
On assiste à quelque chose de plus grand qu’une simple update technique.
C’est le moment où le rideau se lève pour de bon.
Les mauvaises idées n’ont plus d’endroit où se cacher.
Et les gens qui construisent, eux, n’ont jamais eu autant d’espace.
Allez.