Open Letter
To the President of the Russian Federation
From the President of Ukraine
When you came to power in Russia more than 26 years ago, many people in Ukraine viewed you positively. That is how it was. But that is now in the past.
Now, the overwhelming majority of Ukrainians view it positively that our long-range drones paid a visit to the opening of your forum in St. Petersburg, covering a distance of more than 1,000 kilometers. As you know very well, that distance is not the limit of our capabilities.
La boucle est bouclée.
Je suis triste de vous l'annoncer : dans 5 ans, l'imprégnation des Français au Cadmium n'aura probablement pas baissé d'un iota.
Pire : il se peut même qu'elle AUGMENTE, tant le populisme politique et la désinformation médiatique se seront ligués pour flinguer l'alerte de l'@Anses_fr - en la détournant et la dénaturant, pour servir leurs agendas.
Le cadmium est effectivement un problème de santé publique : son accumulation tout au long de la vie entraîne des problèmes chez les sujets âgés - atteintes rénales et ostéoporose.
Pour l'éviter, il faut réduire les apports tout au long de la vie.
Deux populations sont à risque, indique l'Anses : les enfants, via une alimentation trop riche en céréales, et les fumeurs, dont l'exposition au cadmium est plus que doublée.
Les populistes de TOUS les partis ont choisi de focaliser le débat sur les engrais. 🚜
Il est vrai que la réglementation française autorise encore 60 mg/kg d'engrais phosphaté épandu, contre 20 mg/kg dans nombre de pays d'Europe. L'Europe prévoir une harmonisation à 20 mg/kg en 2034, on peut décider d'aller plus vite. Aucun problème avec ça. Ce n'est pas le sujet, en réalité...
Car - je suis au regret de vous le dire - cela ne changera pas grand-chose => le cadmium est naturellement présent dans nos roches (et particulièrement en Charente, Champagne, Jura...) 🌍Les retombées athmosphériques (villes, industries) et l'utilisation d'engrais phosphatés ont lourdement contribué dans le passé à agraver les choses.
Mais les pollutions athmosphériques ont quasiment disparu, et l'utilisation d'engrais a été divisée par quatre en vingt ans. Surtout : les engrais marocains, qui représentent 70% du marché en France, se sont déjà adaptés : ils n'exportent plus chez nous que du 20 mg/kg.🇲🇦
Les données de l'INRAE sont claires : le Cadmium représente aujourd'hui moins de 0,1 % du stock total dans les sols utiles aux cultures.
Nos politiques populistes ont flairé le bon filon : faisons un texte sans portée, simple et binaire, qui pourra donner l'illusion qu'on agit.
Faisons-en des caisses : mentons, agitons le spectre du cancer et de la "bombe sanitaire", rafflons des voix... Et surtout, SURTOUT, évitons les sujets qui pourraient VRAIMENT déplaire à nos électeurs. Ne leur demandons PAS de mieux manger, de rééquilibrer leur assiette, d'arrêter de fumer... NON ! Laissons-les croire qu'avec notre loi, le problème disparaîtra de lui-même, sans qu'ils aient à fournir AUCUN effort. Laissons-les croire qu'ils ne sont pas ACTEURS de leur santé, mais les VICTIMES d'un système où des méchants les empoisonnent. 😱
Vous me voyez venir ?
Les fausses informations diffusées en masse ces dernier jours auront un effet certain : celui de RETARDER considérablement la lutte contre la surimprégnation au cadmium.
Car elles ont totalement occulté les mesures qui seraient vraiment efficaces : la lutte contre le tabagisme, y compris passif pour les enfants, et la modification des pratiques alimentaires => moins de céréales, plus de légumineuses, plus de diversification...
La France compte encore 25% de fumeurs. C'était 32% en 2021.
Chez les jeunes, on compte encore 18% de fumeurs quotidiens.
En 2024, en France, 48.8% de la population est obèse ou en surpoids. 🍔
Dans cet article, @BFMTV ne cite pas une seule fois la cigarette comme source principale de surexposition au cadmium.
Pas. Une. Fois.
Théorie : l'IA va détruire le monopole culturel américain. Et la France pourrait en être la grande gagnante.
Explication 👇
Jusqu'à présent, le soft power mondial a été dominé par un seul pays pour une raison simple : les États-Unis avaient le seul marché intérieur suffisamment gros pour amortir des budgets de production délirants. 200 millions pour un Marvel. 150 millions pour un Nolan. Le modèle est simple : tu investis massivement, tu rentabilises sur 330 millions d'anglophones domestiques, et ensuite tu exportes au monde entier à coût marginal.
Résultat : une culture globale qui s'est américanisée par défaut. Pas parce que les Américains avaient meilleur goût. Parce qu'ils avaient plus d'argent.
La France a produit des chefs-d'oeuvre. Le cinéma français, la gastronomie, la mode, l'architecture, la littérature. Mais ces productions n'ont jamais pu concurrencer Hollywood à l'international, pas par manque de talent, par manque de budget. Tu ne competes pas avec un film à 15 millions contre un blockbuster à 250 millions. Le talent est là. La distribution ne suit pas.
Le moat américain n'a jamais été le goût. C'était le capital.
Et l'IA est en train de détruire ce moat.
Quand le coût de production d'un film de qualité Hollywood passe de 200 millions à 200 000 dollars, quand un réalisateur seul avec une vision et une IA peut produire des visuels qui rivalisent avec un studio de 500 personnes, le capital n'est plus le bottleneck.
Et quand le capital n'est plus le bottleneck, qu'est-ce qui reste ?
Le goût.
La capacité à raconter une histoire qui touche. À composer un cadre qui émeut. À créer une esthétique qui marque. À construire un univers qui résonne.
Et le goût, contrairement au capital, ça ne se lève pas en série A. Ça se construit sur des siècles.
La France a 800 ans de tradition artistique ininterrompue. Des cathédrales gothiques à l'impressionnisme. De Molière à la Nouvelle Vague. De la haute couture à la gastronomie étoilée. Ce patrimoine esthétique est encodé dans la culture. C'est un avantage compétitif qui ne se copie pas, qui ne se compresse pas, qui ne se commoditise pas.
Et c'est pas que la France. C'est le Japon avec son sens du détail et son esthétique du vide. C'est l'Italie avec son rapport au beau et à l'artisanat. C'est la Corée qui a déjà prouvé avec la K-pop et le cinéma qu'une culture forte pouvait percer le mur hollywoodien. C'est l'Inde, le Brésil, le Nigeria.
On va passer d'un monde avec un producteur (Hollywood) et 7 milliards de consommateurs, à un monde avec des millions de producteurs et 7 milliards de spectateurs qui choisissent en temps réel.
Le modèle Marvel, c'est le modèle industriel du contenu. Optimisé pour le plus grand dénominateur commun. Efficace, rentable, reproduisible. Mais avec l'IA, tout le monde peut faire du Marvel. Et quand tout le monde peut faire du Marvel, le Marvel n'a plus de valeur.
Ce qui aura de la valeur, c'est ce qui est irréductiblement unique. L'étrangeté d'un Miyazaki. La tension d'un Audiard. La mélancolie d'un Wong Kar-wai. L'absurde d'un Gondry. Le malaise d'un Haneke. Les choses qu'un algorithme ne produira pas spontanément parce qu'elles viennent d'un endroit culturel spécifique.
Les Américains sont en train de construire la pioche. L'IA, les outils, l'infrastructure. Ils vont rendre l'exécution commoditaire. Et en faisant ça, ils vont détruire leur propre avantage compétitif, qui était l'exécution à grande échelle.
L'ironie est magnifique. La Silicon Valley construit les outils qui vont démocratiser la production culturelle mondiale et potentiellement mettre fin à l'hégémonie culturelle américaine.
On va assister à une explosion cambrienne de contenu venant de toutes les cultures de la planète. Du short de 15 secondes au chef-d'oeuvre d'une heure et demie, tout va être produit par des créateurs individuels avec une vision et un héritage culturel unique.
Et dans cette compétition mondiale du goût, la France a des cartes absolument exceptionnelles à jouer. Pas parce qu'on est meilleurs. Parce qu'on a 800 ans de patrimoine esthétique qui demandaient juste les moyens de production pour s'exprimer à l'échelle mondiale.
Les moyens arrivent. Le goût, on l'a déjà.
In war, nations usually flee. Cities empty out, and roads turn into long routes of exile.
But have you ever seen a nation that, in the midst of war, does not run away but instead returns home? Have you seen a city where, under the shadow of bombs, the night lights are still on and life continues to flow through its streets?
If you have not, now you do. This is #Iran. A land that has accepted war in order to be freed from a far greater destruction.
The calm of the people comes from two things: a bitter trust that the attacker will not target unarmed civilians, and a surrender to a fate from which they see no escape. And that may be the saddest truth of all.
Foutage de gueule niveau expert. Cette cascade est réalisée par une professionnelle. N'essayez surtout pas de la reproduire chez vous.
#LePen#Nucleaire#Essence@SudRadio
The Western liberal media is ignoring the Iranian uprising because explaining it would force an admission it is desperate to avoid: the Iranian people are rebelling against Islam itself, and that fact shatters the moral framework through which these institutions understand the world.
Ideally, to cover an uprising is not just to show crowds and slogans. It requires answering a basic question: why are people risking death? In Iran, the answer is simple and unavoidable. The people are rising up because the Islamic Republic of Iran has spent decades suffocating every aspect of life—speech, work, family, art, women, and economic survival—under a clerical system that treats liberty as a crime. There is no way to tell that story without confronting the nature of the regime.
Western media refuses to do so because it has fundamentally misunderstood Islam. Or worse, it has chosen not to understand it.
Islam, in Western progressive discourse, has been racialized. It is treated not as a belief system or a political ideology, but as a stand-in for race or ethnicity. Criticizing Islam is framed as an attack on “brown people,” Arabs, or “the Middle East,” as if Islam were a skin color rather than a doctrine.
This confusion is rooted in historical illiteracy. Western liberal media routinely collapses entire civilizations into a single stereotype: “all Middle Easterners are Arabs,” “all Arabs are Muslim,” and “all Muslims are a monolithic, oppressed identity group by white European colonizers.” Iranians disappear entirely in this framework. Their language, history, and culture—Persian, not Arab; ancient, not colonial; distinct, not interchangeable—are erased.
By treating Islam as a racial identity rather than an ideology, Western media strips millions of people of their ability to reject it. Iranian protesters become unintelligible. Their rebellion cannot be processed without breaking the rule that Islam must not be criticized. So instead of listening to Iranians, the media speaks over them—or ignores them entirely.
There is another reason the Iranian uprising is so threatening to Western media is economic issues.
As you know, Iran is not only a religious dictatorship. It is a centrally controlled, state-dominated economy where markets are strangled, private enterprise is criminalized or co-opted, and economic survival depends on proximity to political power. Decades of price controls, subsidies, nationalization, and bureaucratic micromanagement have obliterated the middle class and entrenched corruption as the only functional system. The result is not equality or justice. It is poverty, stagnation, and dependence on government’s dark void of empty promises.
Covering Iran honestly would require acknowledging that these policies are harmful. They have been tried. They have failed. Catastrophically.
This is deeply inconvenient for Western media institutions that routinely promote expansive state control, centralized economic planning, and technocratic governance as morally enlightened alternatives to liberal capitalism. Iran demonstrates where such systems lead when insulated from accountability and enforced by ideology. It shows that when the state controls livelihoods, non-conformity becomes existentially dangerous. That lesson cannot be acknowledged without undermining the moral authority of those who advocate similar ideas in softer language.
Western liberal media prefers not to hear this. Acknowledging it would require abandoning the lazy moral categories that dominate modern discourse: oppressor and oppressed, colonizer and colonized, white and non-white. Iranian protesters do not fit. They show that authoritarianism is not a Western invention imposed from outside, but something many societies are actively trying to escape.
That is what terrifies Western liberal media. And that is why the Iranian people are being ignored.
So the silence continues.
▶️️️#Exclusif - Gilles Gressani, invité exclusif LCI “Nous sommes face à un aventurisme hémisphérique qui n’a pas de précédent.”
#24hPujadas#LCI#débat ⤵️
@lactetue Salut
Je viens de me désabonner de ton compte alors que je l’adore ! C’est paradoxal mais depuis 3 jours que je me suis abonné, je ne vois que des comptes complotistes que je n’avais jamais vu avant ! Désolé donc , les algos sont mal foutu….
Quasiment aucun média ne vous parle réellement et en détail de ce qui se passe actuellement en Iran, de Téhéran à Ispahan. Les électrons libres, par la plume de son rédacteur en chef, @BenjaminSire, vont combler cet oubli tragique,dès demain, 1er janvier 2026. Nous comptons sur vous pour le diffuser.
Bonne année 2026 à tous 🍾🥂🙏
@fromparistouk@SwordOfSalomon@jnbarrot Non, il est juste spécialisé.
Fort heureusement, vous êtes là pour compenser et vous occuper du reste du monde. Merci à vous d’exister et de luter contre toutes les discriminations. Je vous plains, il y a du boulot.
Belle journée bien sûr.
X, poison et contrepoison à la fois ?
Contre toute attente, entre @Grok qui déballe tout (même contre son maître Elon) et les « notes de la communauté » qui corrigent à la volée, X est-il en train de devenir le meilleur outil de fact-checking du web ?
My speech at the UN Human Rights Council about their recent report on Israel on behalf of the @UNWatch :
I ask the UN, the Arab League, and everyone who had waving the Palestinian flag since October 7:
Where is the flag of Yemen?
In my country, half a million people have died in the last 10 years.
The biggest famine and humanitarian crisis in modern history.
Why does no one care when half a million Yemenis die?
What about Sudan? In less than two years, more than 150,000 people have been killed.
Where is the Sudanese flag?
What about Syria?
Half a million people were killed.
Where is the Syrian flag?
High Commissioner, why is it that when Arabs kill millions of Arabs, no one bats an eye?
Where is the outrage?
Where are the protests?
High Commissioner, may I ask why your report mentions Israel 188 times — yet fails to mention the Islamic Republic in Iran even once?
How can you speak about the conflict while ignoring the party who armed, trained, and funded the terror proxies — Hamas, Hezbollah, the Houthis — who have been bombing Israel thousands of times?
Why don’t you mention that the Houthis in Yemen have spent millions of dollars firing missiles at Israel, instead of feeding my starving people?
And why is Qatar sitting here as a member of the Human Rights Council when they host the Hamas terror leaders in luxury hotels?
———
Their response?
Silence.