Lionel Messi prend la parole et rend hommage à son Papa dans une lettre tellement émouvante. ❤️🩹
"Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois parti. Je n’arrive pas, ou plutôt, je ne veux pas y croire. Ça me fait très bizarre d’imaginer que je ne vais plus te voir et qu’on ne parlera plus. Je sais que tu souffrais et que c’est mieux ainsi, mais tu es parti beaucoup trop tôt. Il nous restait encore tellement de choses à vivre ensemble.
Tu me demandais tellement de jouer la dernière Coupe du monde, et quelques jours avant qu’elle commence, c’est là que ton état s’est le plus dégradé. C’était la première fois que tu n’allais pas être là pour un tournoi, mais maman me disait que tu irais mieux et que tu serais suffisamment en forme pour pouvoir voyager. Moi, je te disais qu’on allait atteindre la finale pour que tu puisses venir.
À chaque fois qu’un match se terminait, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Malgré tout, je ne cessais de penser à aller le plus loin possible, pour te laisser du temps et pour que tu puisses voir un match.
Nous sommes arrivés en finale et tu n’as pas pu être là. Je voulais la gagner pour te l’apporter et t’en montrer une nouvelle. Je n’ai pas pu, mes jambes ne répondaient plus. Cette fois, j’ai essayé d’aller au-delà de mes limites physiques, mais je n’ai pas pu. Je n’ai jamais réussi à me sentir bien.
Quand je suis rentré, tu pensais qu’on avait perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de tout ce qui s’était passé. Tu n’as pu profiter de rien. Nous n’avons pas été champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons profité de chaque match. Une fois de plus, tu avais raison : il fallait que je sois là et que je la joue.
Je te raconte tout ça parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, parce que tout le reste, tu le sais déjà. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions dès que mes obligations me le permettaient.
Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, je ne sais pas comment continuer. Moi, je ne faisais que jouer au football et maintenant, j’ai beaucoup de doutes sur le fait de continuer encore longtemps. Tu as été à mes côtés depuis le début, il restait si peu de chemin avant la fin. Pourquoi n’as-tu pas tenu encore un tout petit peu pour qu’on puisse terminer ensemble ?
Je sais que ton bonheur, c’était de voir ta famille heureuse, ta femme, tes enfants et surtout, sans que les autres le sachent, de me voir jouer, moi… 😉
Depuis que je suis tout petit, ça a toujours été comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements à peine sorti du travail. Souvent, c’était maman qui m’emmenait parce que toi, tu travaillais.
Évidemment, tu ne manquais aucun match. Qu’est-ce que tu souffrais en me regardant jouer, et qu’est-ce que tu en profitais… même si tu ne m’offrais jamais beaucoup de compliments.
Tu as été mon père, mon ami et mon représentant. Tu as toujours été la personne qui devait être là à chaque instant et tu ne t’es jamais trompé sur rien. Au-delà de quelques reproches ou disputes, tu avais toujours raison. Au final, tout se passait toujours comme tu le disais.
Tu vas énormément me manquer, mais tu seras toujours présent, et surtout dans l’éducation de mes enfants, parce que je leur enseigne et leur transmets tout ce que tu as fait avec moi.
Repose en paix et veille sur nous de là-haut comme tu le faisais ici. Merci pour tout.
Je t’aime, papa. ❤️"
🚨🇮🇱 Le combattant de MMA Sean Strickland explique pourquoi il a radicalement changé de position sur Israël :
🗣️ « Après le 11 septembre, j’ai grandi avec l’idée que les musulmans étaient les méchants. J’ai été influencé par cette propagande, et après le 7 octobre, j’étais dans le même état d’esprit : “Allez récupérer les otages.”
Aujourd’hui, je pense qu’Israël savait que le 7 octobre allait arriver. Avec leur niveau de surveillance, je ne crois pas qu’ils n’aient rien vu.
Quand je vois leur réaction, j’ai l’impression qu’ils avaient besoin que cela se produise pour justifier ce qui a suivi.
En regardant Gaza, je ne vois pas des terroristes, je vois des enfants et des civils sous les décombres. Ce territoire est devenu un champ de ruines.
À mes yeux, Israël est en train de commettre un génocide. »
🚨🚨 KYLIAN MBAPPÉ 🇫🇷 ÉCRIT UNE LETTRE AUX FRANÇAIS APRÈS LA COUPE DU MONDE ! 📩🥹
« MERCI.
Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France.
De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, UNE HISTOIRE INCROYABLE.
On ne rapporte pas de trophée collectif. ÇA FAIT MAL ET ÇA FERA ENCORE MAL UN MOMENT, je ne vais pas vous mentir là-dessus.
Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la coupe en plus.
On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. DE ÇA, ON EST FIERS.
Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien.
Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais.
Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs.
D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport.
Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur.
À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition.
Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion.
Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. ON N’A PAS FINI DE JOUER ENSEMBLE.
Merci pour tout.
Kylian Mbappé »
mon chat il e aveugle mskn mais du coup d fois jlui donne un truc à manger ta vu sauf qu’il remarque pas quand je pars et il continue a demander la par exemple il est comme ça au milieu du salon