'There is no problem too big to tackle, with the power of active citizenship.' Time to reimagine a better future for all humanity. Proudly South African.
I want you to look at this chart and tell me what you see.
20 years. Seven diseases. Every single line is going up.
Alzheimer's up 260%. Parkinson's up 150%. Fatty liver up 125%. Diabetes doubled. Obesity up 42%. Cancer up 16%. Heart disease went down then came right back up.
Trillions of dollars. The most expensive healthcare system in human history. And not a single metabolic disease is improving.
Something is causing all of them. The same something. And nobody is stopping it.
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My top 10 blood test I would take immediately if I haven’t done any. These tests would provide the most important information around your metabolic health driving all these diseases.
On vous a toujours raconté que l'hyperinflation allemande de 1923 était un tragique accident économique.
Une catastrophe naturelle tombée sur la République de Weimar.
C'est un mensonge.
Ce fut le plus grand braquage légal du 20e siècle.
Un hold-up orchestré au sommet par des décideurs en costume.
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'État allemand est asphyxié.
Il doit payer des réparations colossales aux vainqueurs.
Mais il est surtout écrasé par sa propre dette intérieure.
Pendant des années, il a emprunté massivement à ses citoyens pour financer la guerre.
En janvier 1923, les caisses sont définitivement vides.
L'armée française occupe la région industrielle de la Ruhr pour se payer sur la bête.
Face à l'humiliation, le chancelier allemand Wilhelm Cuno prend une décision dévastatrice.
Il ordonne la résistance passive et la grève générale.
Mais comment payer le salaire de millions de travailleurs à l'arrêt sans la moindre recette fiscale ?
Cuno choisit l'arme la plus silencieuse de l'État.
Il demande à la Banque Centrale d'imprimer l'argent qui n'existe pas.
C'est là qu'entre en scène Rudolf Havenstein.
Le président de la Reichsbank va devenir le plus grand liquidateur de l'Histoire.
Sous ses ordres, l'État déploie une logistique industrielle folle.
Non pas pour produire de la richesse, mais pour imprimer du papier.
Havenstein réquisitionne 130 imprimeries et 30 usines à papier.
Elles tournent 24 heures sur 24.
Le marché est inondé de milliards, puis de billions de marks.
La mécanique est d'un cynisme absolu.
Si vous devez des milliards à vos citoyens, l'équation est simple.
Dévaluez la monnaie au point où un milliard de marks achète à peine une miche de pain.
Votre dette d'État s'évapore d'elle-même.
À travers ces décisions, l'État a sciemment organisé l'effondrement de sa propre monnaie.
Le but ? Purger sa dette.
Le plan a parfaitement fonctionné.
La dette publique a été virtuellement liquidée en un temps record.
Mais l'addition a été transférée directement sur la population.
En quelques mois, la classe moyenne allemande a été rayée de la carte.
Les rentiers, les épargnants, les retraités ont tout perdu. Toutes les économies d'une vie ont été réduites à néant par deux hommes.
La leçon de Weimar est glaçante.
L'inflation n'est jamais une fatalité.
C'est l'outil de liquidation ultime.
Le seul moyen pour un État surendetté de confisquer l'épargne de son peuple, sans jamais avoir à prononcer le mot impôt.
My blood pressure was between 120/70 and 130/70 for most of my adult life My doctor never mentioned it. It was normal.
Then in 2017, the ACC and AHA lowered the threshold for hypertension from 140 to 130. Overnight, 31 million Americans became "hypertensive." I was one of them.
Same blood pressure. New diagnosis.
But instead of taking a pill, I asked a question nobody asked me: why is this number where it is?
Here is what I found: insulin is a sodium retention hormone. When you are insulin resistant, your pancreas pumps out more insulin to force glucose into your cells. That excess insulin tells your kidneys to hold onto sodium and water. Blood volume rises. Pressure rises.
It's not the salt on your food. It's the insulin in your blood.
I fixed the insulin resistance. I changed what I ate. I moved my body. I never cut salt. I never took a pill.
My blood pressure today is 112/60.
The number didn't fall because I treated it. It fell because I removed the cause.
Here is everything they never told you. 🧵
RFK Jr: "In 1999, CDC data showed BABIES getting the Hep B vaccine in their first 30 days had a 1,135% INCREASE IN AUTISM compared to those who didn't get the vaccine."
Satya Nadella just warned every company using AI: you are paying twice. Once with money. Again with something far more valuable.
He published an article introducing something called the Reverse Information Paradox.
And it changes how you think about every AI tool your company uses.
Nobel laureate Kenneth Arrow described the original paradox: a seller risks giving away knowledge just to sell it. Nadella says AI flips this completely.
In the AI age, the buyer gives away knowledge just to use what they bought.
Every time your team uses Claude or GPT at work, every prompt reveals what you are building. Every correction teaches the model what good looks like inside your company. Every eval shows what you value. Every trace exposes your workflow.
The model provider learns more about you with every interaction. You learn almost nothing about what they are learning in return. Your corrections are distilled institutional know-how. The kind a competitor could never buy.
And it leaks trace by trace, correction by correction, without you noticing.
His line: "You can offload a task. You can offload a job. But you can never offload your learning."
If the model provider disappears tomorrow, do you still own the intelligence your team built on top of it? Your evals. Your memory. Your traces. Your workflows. Or did all of that compound inside someone else's infrastructure?
In the cloud era, companies accumulated data. In the AI era, they accumulate learning. Right now, most of that learning is compounding inside the model provider. Not inside the company paying for it.
The CEO pushing AI harder than anyone just told you to protect your knowledge from the very tools he is selling you. That should tell you everything.
@markkaplan20 Dear @grok ,
Please advise links to all Ancel Keys articles on this subject.
Please advise the names of the countries that were discarded from the final published data and the reasons that each country was discarded.
@markkaplan20 Hi Mark,
Fascinating graph.
Do you know which countries were ultimately selected and which countries were discarded from the published data?
Incredible...
The WHO May 14, 2026: “The Covid Pandemic was linked to an estimated 22.1M excess deaths”
Epstein Files 2015: “Please find a draft agenda for the meeting on preparing for pandemics. Let's discuss how to officially involve the WHO. I hope we can pull this off!”
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé