Adhérent Reconquête! - Famille pied noir rapatriée d'Algérie - Vive la soubressade, mort aux porteurs de valise du FLN. -..--
Et bien sûr Am Yisrael Chai (Goy)
@groupeRN_off Votre boulot ça serait de rassembler les droites en priorité, on a eu la gauche plurielle dégueulasse à l'époque, ça serait cool d'avoir une droite plurielle propre désormais. et Sarah Knafo est l'avenir de cette droite.
Donc je suis taxé sur mon travail
je suis taxé sur ma consommation
je suis taxé à l'achat de ma maison (90% des Frais de notaire partent à l'état)
je suis taxé sur mon épargne
je suis taxé sur mes dividendes
je suis taxé sur mon héritage
BAISSEZ VOS PUTAIN DE DEPENSES PUBLIQUES
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
Dr. Abu Safiya is a Hamas Colonel
« Merci la protection de l’enfance d’avoir tué mon fils (…) j’ai les nerfs. Je regrette tellement de l’avoir confié à l’État. Si seulement je savais ce qu’il se passait dans ces structures »
🚨 Dans un post Facebook, le père de Louis, exprime sa colère concernant l’ASE.
Si la France éternelle était une fable, vous ne vous présenteriez pas à nous habillée et maquillée à l’occidentale, mais recouverte de la tête aux pieds d’un sac informe, dissimulant vos yeux et vos cheveux.
Si la France éternelle était une fable, ce serait une fable de La Fontaine : élégance, clarté, finesse, raffinement des mœurs, douceur de vivre, ironie, gouaille, insolence, sans oublier l’inspiration puisée dans l’Antiquité grecque et romaine, la morale et la compassion chrétienne.
Si la France éternelle était une fable, vous ne le diriez pas dans cette langue française qui est l’expression la plus aboutie du génie de son peuple, et que vous maniez sans la gâter des wallah et autres wesh qui nous écorchent habituellement les oreilles. Je vous en sais gré.
Vous me reconnaissez une certaine lucidité et clairvoyance. Je vous reconnais une certaine franchise. Vous avez posé le décor : « tout se jouera entre eux et nous », dites-vous. Oui, tout se jouera entre la France éternelle et la nouvelle France.
La France éternelle qui est l’émanation de ce peuple français qui existe, ne vous en déplaise, depuis plus de mille ans, et la nouvelle France qui n’est que l’habillage sémantique d’une France islamisée, africanisée, orientalisée.
Ne vendez pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué : la France éternelle n’a pas dit son dernier mot. La France éternelle l’emportera contre tous ceux qui veulent l’asservir. La Fontaine en aurait fait une fable.
Non Hamza n’est pas un gavroche solitaire, c’est le personnage principal d’une bande de jeunes et moins jeunes…
Une analyse de AS Noguaret pour sortir du récit lénifiant sur Hamza la douane.
« Contrôler le territoire
La bande à Hamza opère, en réalité, la prise de contrôle d’un territoire auquel elle entend imposer, par le blocage de l’espace public, le harcèlement, le racket et la menace, un nouvel ordre. Ce nouvel ordre, tout comme sa façon de faire, s’inscrivent dans l’habitus de conquête islamique. Il est étonnant que personne n’ait fait le lien : le procédé, toujours à l’œuvre dès lors que la population musulmane dépasse un certain seuil quantitatif, est l’exacte réplique de celui qui a fait des cités de banlieue des territoires perdus de la République, entraînant au fil des ans la fuite de la population non musulmane. »
Le 6 juillet 1962, le Lieutenant Roger Degueldre était fusillé au fort d'Ivry.
Chef des commandos Delta de l'OAS il avait été arrêté le 7 avril 1962, jugé et condamné à mort.
Légion d'honneur
Médaille militaire
Croix de guerre
Croix de la Valeur militaire
Aucune trace de son père comme résistant : ni dans la liste des médaillés de la Résistance, ni même dans la base de 600 000 noms recensant les dossiers individuels établis par les différentes administrations pour homologuer les faits de résistance.
https://t.co/N4CEDUrgJt
5 juillet 2021. Agde. La famille Barboyon roule paisiblement vers ses premières vacances à 3.
Après des années à désirer un enfant, la petite Talia est née il y a 17 jours.
Mais soudain, Stéphanie, la maman, voit une voiture zigzaguer et rouler à toute allure dans son rétroviseur.
En une fraction de secondes le véhicule percute la Dacia familiale. L'impact est terrible.
Cédric, le papa, est prisonnier des tôles de la voiture, grièvement blessé.
Stéphanie parvient à s'extraire et prend sa fille dans ses bras. Mais la petite Talia ne respire déjà plus.
Le chauffard qui les a percuté s'appelle Adil Bachir. Il roulait ce soir-là complètement ivre à 150 km/h.
Habitué des conduites sous alcool, son permis avait été suspendu en 2019.
Le procès a eu lieu 4 ans plus tard, en février 2025. Adil Bachir est arrivé libre et il est reparti tout aussi libre.
Condamné à seulement 2 ans de prison ferme, il avait déjà passé 8 mois en détention provisoire. La peine restante est donc aménagée.
N'oublions jamais Talia Barboyon.
🚨 WOW! Nick Shirley just CONFRONTED people walking out of a dilapidated California “hospice center” — which received MILLIONS of tax dollars — and they jumped in expensive cars
ALL members of the same family. And of course, they ran away.
BIG SCAM!
La réalité : si le « petit » Hamza n'insultait pas des gens, ne menaçait pas des gens, ne jetait pas du mobilier urbain sur des gens ou dans la Seine et ne faisait pas hurler une femme innocente en la bloquant dans une cabine de toilettes publiques, personne n'en aurait parlé.
👣Oran, ma ville natale, le 5 juillet 1962. L'Algérie FLN🇩🇿 proclame son indépendance et massacre les européens.
L'armée Française est encore sur place et demande à Paris l'autorisation d'intervenir pour sauver les civils. De Gaulle refuse, c'est un bain de sang.
@NyxLoyaltyX@YvarsPatrick La France s'est salie toute seule dans cette histoire, en abandonnant population (harkis et pieds-noirs) à une mort certaine. Je vous ai compris mon cul.
Ça, c’est Patrick Henry.
Patrick, c’est avant tout une enfance dans un milieu moyen. C’est un enfant timide, doux, attaché à sa mère.
Patrick, c’est aussi une scolarité moyenne. Il s’arrête à 14 ans et passe un CAP de cuisinier. Il rentre très tôt dans la vie active. Son ambition est de devenir un bourgeois de province. Il est de droite et est partisan de la peine de mort.
Patrick, c’est l’artisan. Il ouvre un magasin de bricolage, mais, ayant la folie des grandeurs, il dilapide le fonds de commerce et termine surendetté.
Patrick, c’est les petits délits. Alors qu’il travaille dans une banque, il vole un chèque à l’un de ses collègues, le remplit et tente de le rentrer dans une autre agence. Le montant exorbitant interroge le caissier, qui prévient la police.
Patrick, c’est le voleur. Il se rend coupable de plusieurs cambriolages suivis d’incendies.
Patrick, c’est le petit con. Il tue accidentellement un cyclomotoriste avec sa voiture professionnelle qu’il n’avait pas le droit de conduire ce jour-là.
Patrick, c’est l’infâme. Il enlève le petit Philippe Bertrand dans son école de Troyes. Vingt minutes après l’enlèvement, il demande 1 million de francs à sa mère en guise de rançon. En réalité, l’enfant est déjà mort. Familier de la famille, il ne pouvait pas le laisser en vie.
Patrick, c’est l’ordure. Alors que l’enfant est sous un matelas, mort, Patrick se barre au ski avec des copains. Il a son look, bien mis avec des lunettes de gros pointeur, des cheveux couleur de pisse.
Patrick, c’est la traque. Arrêté une première fois, il ne lâche rien malgré le fait qu’un policier lui colle son arme sous le nez pour le faire parler. Il est, par conséquent, relâché.
Patrick, c’est le cynique. Sous filature et surveillance, il donne interview sur interview où il se donne le rôle de l’innocent injustement accusé et plaide pour la peine de mort.
Patrick, c’est la chute. Arrêté après s’être rendu dans la pension de famille où il était avec l’enfant, il avoue immédiatement le crime, et l’affaire prend une dimension nationale. Robert Galley, ministre de l’Équipement, héros de la Résistance et surtout maire de Troyes, réclame sa tête.
Patrick, c’est la chance. Défendu par Robert Badinter, sa tête de porc échappe à la guillotine à une voix près. Le contribuable, dont la famille de l’enfant assassiné, va devoir payer les 40 années d’assistanat de Patrick.
Patrick, c’est le renouveau. En taule, il reprend ses études, il lit beaucoup, il décroche son bac, une licence de maths et une d’informatique.
Patrick, c’est aussi la haine. Il partage la même prison que Jean-Claude Romand, le faux médecin. Si ce dernier est très apprécié des détenus qu’il soigne, Patrick est haï.
Patrick, c’est l’abjection. Libéré de prison, il pense à sa petite gueule dégueulasse. Il lèche les pieds d’un imprimeur qui lui trouvera un travail et pense à se faire de l’argent avec son livre où il raconte ses états d’âme de crocodile. Après avoir tué un enfant pour de l’argent, il exploite son crime pour de l’argent. Son livre sera finalement publié par Calmann-Lévy.
Patrick, c’est la récidive. Obsédé par l’argent, il se fait pincer avec 10 kg de cannabis qu’il avait achetés au Maroc. Il est arrêté à Valence. Il retourne en prison, sa liberté conditionnelle ayant été violée.
Patrick, c’est les refus. De 2002 à 2016, toutes ses demandes de libération conditionnelle et de grâce présidentielle sont refusées. Même Hollande, gros lâche notoire, refusera de le gracier.
Patrick, c’est la fin. Gracié finalement par la loi Kouchner après plus de 40 ans de prison, du fait d’un cancer du poumon en septembre 2017, il meurt trois mois plus tard à Lille.
Patrick n’a rien compris à la vie. Obsédé par le pognon, il n’a pas su comprendre que c’était bien secondaire dans cette vie. La preuve : il n’a pas pu emmener les sous de son livre répugnant en enfer, sa vraie place.