Il y a 4 mois, la France était en état de crue généralisée .
Aujourd’hui nous sommes en canicule et les restrictions d’usage de l’eau arrivent .
Mais souvenez vous que stocker de l’eau, c’est le mal absolu (après la Clim quand même)
La raison pour laquelle ils ont eu tord sur tout : EELV n’a jamais été fondamentalement pour l’écologie ou la science du climat.
C’est un parti de gauche radicale qui habille son idéologie malthusianno-marxiste d’un costume vert pour la rendre plus attrayante étant donné les échecs constants et dramatiques qu’elle a connu partout où elle a été aux responsabilités.
Je viens d'un monde où mes amis sont plombiers, carreleurs, ouvriers. Des gens qui gagnent 1 500 € par mois, qui se lèvent tôt, qui ne demandent rien d'autre qu'une famille et une vie tranquille.
Aujourd'hui j'évolue dans un autre monde. La tech, San Francisco, Paris, des gens qui gagnent des millions et qui vivent à l'abri de tout. Je pourrais fermer les yeux. Ne rien dire. Rester dans ma bulle confortable et regarder ailleurs.
Mais je n'y arrive pas.
Parce que quand je lis qu'à Narbonne, Louis, 17 ans, a été roué de coups par cinq personnes sur un chantier, laissé inanimé au sol, plongé dans le coma pendant cinq jours avant de mourir — je ne vois pas un « fait divers ».
Je vois un gamin. Je vois le fils d'un de mes potes. Je me vois moi, à 17 ans.
Cinq contre un. Sur un môme. Filmé. Et abandonné comme si sa vie ne valait rien.
Il faut être honnête sur ce que ça dit de l'état d'une société : qu'on en arrive à massacrer un adolescent à cinq et à le filmer, c'est un effondrement. Pas un incident. Un effondrement.
Alors non, je ne me tairai pas. Pas par confort. Pas par lâcheté.
Justice pleine et entière pour Louis. Et pour les siens, qui n'auraient jamais dû avoir à enterrer leur enfant.
RIP Louis. 🕯️
La façon dont ce ce pays aura construit son chemin vers le sous-développement à force d’idéologie et d’incompétence sera un cas d’école historique qui fascinera les générations futures.
Non @Villepin.
Face à cette canicule record, assez des discours démagogiques, populistes et interminables, et des recettes recyclées.
La France a déjà réduit ses émissions de plus de 35 % depuis 1990, grâce au nucléaire, à l’efficacité énergétique et aux politiques engagées. Elle émet aujourd’hui moins de 1 % des émissions mondiales. Bilan : cela ne change rien au climat planétaire.
La priorité absolue, c'est l’adaptation immédiate : clim, protection des vulnérables, urbanisme.
Arrêtons de perdre du temps et des milliards avec des taxes qui pèsent sur tous, enrichissent les mêmes et financent des ONG qui attisent les tensions, pour un bénéfice purement symbolique.
Protégeons d’abord les vies.
Tous ceux qui hier œuvraient plus ou moins bruyamment contre l’installation de la Clim parce que ça leur garantissait une place dans leur meute politique sont en train de retourner leur veste à toute vitesse face au mur de chaleur qu’encaissent les français.
C’est un peu le problème de ce pays. Les incompétents beaux parleurs charment les veaux jusqu’à ce que l’odeur de l’abattoir réveille le troupeau.
On a eu ça sur lé nucléaire, maintenant la clim, c’est bien mais c’est long!
Et comme ils se trompent sur tout, on finira par devoir goûter leur potion amère sur l’agriculture, les finances publiques, les nouvelles technologies, etc….
Au moins ne les laissons pas réécrire l’histoire pour faire oublier leurs fautes.
Les Verts t’ont dit que la climatisation, c’était mal ?
Nous avons cru. Eux aussi. Jusqu’à ce qu’il fasse 38°C dans leurs bureaux.
Les Verts t’ont dit que le nucléaire, c’était mal ?
Nous avons cru. Et on regrette.
Les Verts t’ont dit que les OGM étaient dangereux ?
Nous avons cru. Et on regrette.
Maintenant, ils veulent interdire le stockage de l’eau, les pesticides et les fermes d’élevage.
On va encore regretter ?
À ce rythme, le principe de précaution devrait surtout s’appliquer à leurs recommandations. #Nucléaire #Agriculture #Climatisation #OGM
Climatiser toute la France au niveau d’un pays comme le Japon arrivera de toute façon au cours des quinze prochaines années.
Quand il y aura trente jours de canicule par an, des écoles fermées, des morts qui s’accumulent dans les hôpitaux et les EHPAD, la résistance ne sera plus tenable.
Cela coûtera environ 150 milliards d’euros d’investissement, dont une cinquantaine pour les fabricants de matériel. Un marché colossal donc.
La France ne compte qu’un seul fabricant national de clim, Atlantic, et qui ne maîtrise pas les composants les plus technologiques, le compresseur inverter et l’électronique de puissance qui le pilote. D’où son partenariat de longue date avec le japonais Fujitsu. Le groupe pèse tout de même 2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploie environ 6 000 personnes en France, réparties sur treize usines.
Manque de chance, vu le calendrier : Atlantic est en train de se faire racheter, par un ensemble nippo-américain, Paloma et Fujitsu côté japonais, Rheem côté américain. Le dossier est sur le bureau de Bercy, soumis au contrôle des investissements étrangers, et doit être tranché dans les prochains mois.
Pour quiconque a la tête sur les épaules, la solution est évidente : il faut conditionner l’autorisation du rachat à l’implantation en France d’une unité de R&D et de fabrication des composants critiques, compresseur inverter et électronique de puissance, opérée et dotée en personnel français formé par Fujitsu. Le bâton, c’est le feu vert de Bercy et la carotte, l’accès à un marché de plusieurs dizaines de milliards. Si nous validons le rachat sans négocier avant, nous perdons une occasion unique.
L’enjeu est de transférer le savoir-faire dans des têtes françaises. Quand des centaines d’ingénieurs et de techniciens sauront concevoir et industrialiser ces composants, la compétence pourra se diffuser dans tout l’écosystème. Ce n’est rien de plus que la bonne vieille technique utilisée par la Corée et la Chine pour remonter la filière.
Mais contrairement à la Chine, nous n’avons plus du tout le réflexe de nous demander comment nous ancrons tous les savoir-faire critiques sur notre territoire. Comment nous faisons en sorte que les dizaines de milliards que nous allons dépenser pour empêcher des petits vieux de mourir et des enfants de suffoquer en classe profitent à la reconstitution de notre tissu industriel et de notre prospérité.
Il est temps d’être beaucoup plus agressif dans notre politique industrielle et de mieux anticiper.
Il nous reste quelques mois.
@CapHornier_ et je pense pas idiot du tout, introduire une certaine spécialisation en Europe serait assez censé :
Pologne/Allemagne etc + s/ AdT et troupes lourdes blindées-mécanisées
France/Esp./Italie/UK... + sur troupes légères projetables + à fond sur aérien+maritime / douanes+coast guard
@HiddenHistoryYT ...many servicemen get on ship at the last moment to evacuate. I was also aware that in front of the potential death toll the event was seald by british war ministry at the time
@HiddenHistoryYT As my family got a summer house nearby I am well aware of this story (as many people living in this area, mostly old ones by now unfortunatly). What I heard is that there is no official count because there was no official list of all the passengers...
@ZeClint Peut être lié au fait que nous nous trouvons face aux 1ères générations qui ne constatent pas de visu les avantages immenses du progrès technico-médical sur leur qualité/durée de vie... Nos gds parents et parents qui les ont vécues ne pouvaient en nier les bienfaits
👏👏👏👏👏 Magnifique intervention remplie d’intelligence…ET c’est tellement RARE qu’il faut féliciter CETTE DÉPUTÉE QUI A DES CACAHUÈTES D’OSER DIRE LES CHOSES ET QUI A DU BON SENS !!!! Qu’on soit de gauche ou, de droite et un minimum de neurones on ne peut pas dire qu’elle a tord même si c’est une #Renaissance !!!
Je ne m'attendais pas à une telle levée de boucliers pour avoir dit que le système de retraites n'est pas adapté au refus de faire famille. Les réactions ont été intenses. Je ne suis que le messager, pas l'architecte.
Notre assurance vieillesse est un transfert avec des gens qui prennent, des gens qui donnent et des gens qui donneront. Assez de personnes rompent cette chaîne historique en trois temps au prétexte du libre exercice de leur égoïsme, par ailleurs rhabillé en fausse vertu suicidaire ("c'est dans l'intérêt des enfants de ne pas naître"), et il ne reste plus rien de la solidarité en France. Plus rien. Banqueroute. Tout saute, des subventions aux services.
Ce n'est pas une perspective lointaine. Regardez les comptes publics. Nous avons déjà sacrifié les services au bénéfice de l'augmentation du temps de retraite.
Pour avoir dit l'incohérence des no kids pro retraite à 60 ans, j'ai lu des insultes assez folles, sorte d'interdictions des désaccords, "connard totalitaire", etc. Il faut être sacrément autocentré pour croire qu'on peut traverser la vie en n'étant entouré que de gens avec qui on est d'accord. Le totalitaire, c'est l'insultant. Qui vous contraint ? Pas moi. Je ne suis que des pixels sur un écran dans vos mains. La contrainte est dans le système. La punition est déjà dans la qualité de votre vie, avec une école moins belle si vous avez 20 ans que celle qu'ont connu ceux qui ont 50. Avec un tribunal qui met six ans pour traiter une affaire de viol, parce que le PS a préféré la prestation de pension pour la génération 1964 plutôt que la requalification de la Justice. Avec un hôpital surchargé. Si on veut s'occuper de beaucoup de vieux, il faut beaucoup de jeunes médecins. Il y a trop peu de gens qui donnent. C'est ainsi.
Le système de retraite a été pensé pour une société de forte croissance, avec plein de jeunes parents avec quatre enfants. Ce que je dis simplement est que si vous en désirez zéro, tout en proposant la fin de la croissance comme le font certains écolos et Piketty depuis peu, alors les règles ne peuvent pas être les mêmes. C'est une forme de grève anti solidarité accélerant la chute.
Il n'y a pas de sous-traitance de notre vie ensemble. C'est le vieux principe de Kant. Il faut se comporter d'une façon qui si elle était généralisée, le résultat en serait heureux pour la société. Évidemment que quand je dis qu'il faut conditionner la prestation, je cherche un électro-choc rhétorique. Je n'ai pas déposé de proposition de loi. Je dis qu'il faut choisir une position cohérente. Et si je devais écrire une règle, effectivement je renforcerais des dispositions à la faveur de ceux qui donnent leur temps et leur argent à des enfants.
Si la liberté de ne pas faire d'enfant (en laquelle je crois, pour moi ici c'est affaire de mentalité, pas de loi) l'emporte sur les autres libertés, alors il faut changer des solidarités faites pour un monde où la parentalité n'était pas si souvent optionnelle.
Je finirai là-dessus. Des comptes présentant les signes de la gauche politique (les drapeaux, les symboles) ont répété "les droits ne sont pas conditionnés à des devoirs". Les gars. C'est fake news. Ton droit à la securité, c'est l'obligation d'un policier de te protéger. Ton droit à l'université, c'est mon obligation de passer du temps à mettre à jour le contenu de mon cours. C'est ça une société. On interagit, on échange. Les droits sans les devoirs, c'est un rapport infantile à la réalité. La libre articulation des égoïsmes n'est pas toujours harmonieuse, il faut du droit et parfois il faut de la morale. Quelqu'un qui se ligature les trompes n'a pas à contraindre ma fille à s'occuper de moi et de lui à la fois. Ce que je dépense dans la crèche ne doit pas se répercuter jusqu'à sa consommation de cosmétiques dans league of legends. La liberté à disposer de son corps ne peut pas induire la servitude économique des enfants des autres. Nous n'avons pas de droit sur une génération dont nous ne prenons pas soin.
🛑 En 1970, la France avait 3 millions de fonctionnaires. Aujourd’hui elle en a 5,7 millions. La population, elle, a augmenté de 30%. Les fonctionnaires, de 90%.
Pendant ce temps, quelqu’un a payé.
Ce quelqu’un, c’est vous. Le salarié du privé. Celui qui se lève à 6h, qui n’a pas de garantie d’emploi à vie, qui cotise 22% de son salaire brut avant même de voir la couleur de sa fiche de paie.
Résultat en 2024 ? La masse salariale publique atteint 357 milliards d’euros. Les retraites des seuls régimes publics pèsent 97 milliards supplémentaires. Les dépenses publiques représentent 56,7% du PIB, record quasi-absolu en Europe.
Pour financer quoi exactement ? Une armée de 5,7 millions d’agents dont les effectifs ont gonflé de 25% depuis 1997, alors que la population n’augmentait que de 14%. Des pensions calculées sur les 6 derniers mois de salaire, quand vous, vous attendez vos 25 meilleures années. Un système où le fonctionnaire moyen coûte 29% de plus à la collectivité que son équivalent du privé, selon l’Assemblée nationale elle-même.
Et chaque année, même promesse, même discours : “on va réduire le nombre de fonctionnaires”. En 2023, leur nombre a augmenté de 62 000 agents supplémentaires.
La France ne gère pas un État. Elle gère une serre chaude où tout pousse, sauf la productivité.
Partagez si vous en avez assez de payer pour ceux qui décident combien vous devez payer.
⚔️🪖🇫🇷 Ce jour-là | Le 7 juin 1940, le capitaine Charles N'Tchoréré est exécuté d'une balle dans la nuque par les Allemands.
Quelques instants plus tôt, cet officier français, encerclé et à court de munitions après de violents combats à Airaines, s'était rendu avec ses hommes. Lorsque les Allemands décident de séparer les prisonniers noirs des blancs, il refuse catégoriquement d'être traité autrement qu'en officier français et s'insurge contre cette discrimination. Il est alors emmené à l'écart et abattu. Ses assassins ne provenaient de la 7e division blindée allemande, sous les ordres d'Erwin Rommel. Son corps aurait ensuite été broyé sous les chenilles d’un char.
Né à Libreville en 1896, engagé volontaire durant la Première Guerre mondiale, Charles N'Tchoréré gravit les échelons jusqu'au grade de capitaine. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il demande à rejoindre le front et se distingue par sa bravoure, repoussant quatre assauts allemands successifs à Airaines et permettant à son bataillon de se replier.
Son fils Jean-Baptiste, caporal au 2e Régiment d'infanterie coloniale, est tué au combat à Remiencourt.
Père et fils tombent ensemble pour la France le 7 juin 1940, il y a 86 ans aujourd'hui.
Les débats sur la « pauvreté » et la « richesse » reposent trop souvent sur un malentendu statistique. Démonstration.
Doublez le salaire de tous les Français : le salaire médian passerait d'environ 2200 € à 4400 €. Le pouvoir d'achat exploserait. Pourtant, les statistiques compteraient toujours autant de « pauvres ».
Rendez chaque Français millionnaire d'un coup de baguette magique : certains seraient moins millionnaires que d'autres. Au sens statistique, la France compterait autant de pauvres qu'aujourd'hui.
C'est tout le paradoxe. �� force de regarder les écarts statistiques en valeur relative, on finit par oublier l'essentiel : le niveau de vie réel des gens.
Moi, ce qui m'intéresse, ce n'est pas la pauvreté statistique. C'est la misère réelle. Ce n'est pas de savoir combien de Français gagnent plus ou moins que leurs voisins. C'est de savoir s'ils vivent mieux qu'hier.
La vraie question n'est pas de réduire les écarts. C'est de créer davantage de prospérité.
Car une société ne progresse pas quand tout le monde est également pauvre. Elle progresse quand chacun a davantage accès à la santé, au logement, à l'éducation, à l'énergie, à la mobilité, à la culture et à l'espoir.
La prospérité ne se résume pas à un tableau Excel. Elle se mesure dans la vie des gens.
En France, on serait « riche » à partir de 4300 € nets par mois. C'est ce que vient de décréter l'Observatoire des inégalités. Mais quelle blague !
4,8 millions de Français viennent donc d'apprendre qu'ils sont des nantis. C'est quoi l'étape d'après ? Les taxer davantage ?
Car pendant qu'on cherche de nouveaux « riches » à montrer du doigt, on évite le vrai débat : celui de l'appauvrissement de la France.
Aujourd'hui, la France est tombée au 29ème rang mondial en PIB par habitant. En parité de pouvoir d'achat, nous sommes désormais sous la moyenne de l'Union européenne selon Eurostat. Le salaire médian français est de 2190 € nets par mois. En Allemagne, il dépasse 2700 €. En Suisse, il approche 5000 €.
Le problème de la France n'est pas qu'il y ait trop de riches.
Le problème, c'est qu'il y a de moins en moins de Français réellement prospères.
À force d'opposer les Français entre eux, on finit par oublier l'essentiel : une nation ne s'enrichit pas en traquant la richesse. Elle s'enrichit en la créant.
C'était hier soir sur le plateau d'Yves Calvi sur LCI.