L’article le plus important à lire en ce moment, c’est celui-ci : le Financial Times y acte la fin du mythe de l’immigration de masse comme remède économique au vieillissement, aux pénuries de main-d’œuvre et au ralentissement de la croissance.
Pendant des années, @helkaroui, Giovanni Peri, les experts du FMI et de l’OCDE, les élites européistes, les macronistes, les socialistes, les @NathalieLoiseau, les @EPhilippe_LH, les gros cerveaux, les énarques, les économistes patentés... nous ont présenté l’arrivée continue de travailleurs immigrés comme une nécessité économique incontestable.
Aujourd’hui, certains des plus grands économistes montrent au contraire que la raréfaction de la main-d’œuvre peut favoriser la hausse des salaires, l’investissement, l’innovation et les gains de productivité.
Les mêmes certitudes avaient déjà conduit tout ce petit monde à se tromper lourdement sur l’entrée de la Chine dans l’OMC et sur les bienfaits supposés du libre-échange.
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@EricNaulleau Notre système scolaire produit en quantités industrielles les gardes rouges de demain : à peine suffisamment lettrés pour éructer une idéologie basique, mais pas assez pour la mettre en perspective, furieusement aigris de leurs faux diplômes qui ne mènent à rien.
Vous êtes totalement mythomane.
Vous siégez au conseil de l’ECFR, une organisation financée par l’Open Society Foundations de George Soros.
L’ENAR reçoit également des financements de l’Open Society Foundations.
L’ENAR collabore avec ou soutient régulièrement les islamistes de FEMYSO, lui aussi financé par l’Open Society Foundations.
Enfin, plusieurs élus de Renew (votre groupe) entretiennent des partenariats ou participent à des initiatives communes avec l’ENAR.
Je ne suis pas spécialiste de ces sujets juridiques, mais si j’ai bien compris, Chat Control poursuit un objectif incontestable : lutter contre la pédocriminalité en ligne.
Mais le danger commence dès lors qu’au nom de cet objectif, on impose ou normalise le scan des communications privées.
La ligne rouge n’est pas la détection de contenus pédocriminels connus sur des plateformes publiques ou semi-publiques. C’est la mise en place d’un mécanisme généralisé d’analyse des messages privés, surtout lorsqu’ils sont chiffrés.
La vraie question n’est donc pas “faut-il protéger les enfants ?”, mais : peut-on le faire sans créer une infrastructure de surveillance réutilisable demain pour d’autres motifs ?
Surtout quand on connaît la tendance des institutions européennes à faire dériver des dispositifs présentés au départ comme strictement encadrés vers des usages de plus en plus larges.
Aujourd’hui, on nous dira que le scan des messages privés ne vise que les contenus pédocriminels. Demain, au nom d’autres causes jugées tout aussi impérieuses, il pourra être étendu aux propos anti-immigration, à la "désinformation", à l’extrémisme ou à certaines critiques politiques requalifiées en menace pour l’ordre public.
Confier Chat Control aux institutions européennes, c’est un peu comme confier une armoire à pharmacie à un toxicomane.
Ce qui pourrait être utile dans des mains responsables devient dangereux quand on le confie à quelqu’un dont on connaît déjà la tendance à l’abus.