Je suis tellement heureux de les voir sourire et fiers de porter ce maillot. C’est exactement l’image qu’on veut voir : des joueurs heureux d’être au PSG
🎈 Les ballons sur notre profil ? L’amour de notre vie fête son anniversaire.
Aujourd’hui, c’est notre journée à nous aussi, les supporters.
Ceux qui seront toujours là, dans les bons comme dans les mauvais moments.
Joyeux anniversaire Paris Saint-Germain. ❤️💙
Mercredi on aura potentiellement le droit à l’enchaînement :
- 56 ans du PSG
- back2back Supercoupe d’Europe
- 1 an de la suspension définitive de @YaseenPvris
I’LL BE THERE.
Le club de mon cœur, celui qui m’a transmis tant d’émotions, auquel je suis lié depuis le berceau fête ses 56 ans… 🥹
Joyeux anniversaire Ô grand Paris Saint-Germain. ❤️💙
Willian Pacho : "Je n'oublierai jamais le FaceTime avec mes frères avant la finale de la Ligue des champions contre l'Inter. Ils m'ont dit : « Quoi qu'il arrive, on t'aimera toujours. Bats-toi simplement sur chaque ballon comme tu le fais toujours. Ne pense pas à ce qui se passe après. »
À la 20e minute, j'ai remis un ballon de la tête vers l’arrière et il allait sortir en corner. Et là, je me suis dit : « Non, non, non. Tu ne peux pas perdre un ballon. Tu l'as promis. »
Alors j'ai sauté au-dessus du joueur de l'Inter comme dans un film de kung-fu. Les gens publient encore cette photo aujourd'hui, parce que j'ai sauvé ce ballon, et c'est de cette action qu'est partie la contre-attaque qui a amené le deuxième but.
Les gens me demandent : « Mais qu'est-ce qui t'est passé par la tête pour tenter ça ? » La réponse est : rien. Je ne pensais à rien. Je jouais simplement sans peur.
Maintenant, tu connais mon histoire et tu sais d'où vient cette façon de jouer. Elle vient d’un lieu de douleur et de chagrin. Mais j'ai réussi à traverser tout cela pour retrouver la lumière.
Quand le match s'est terminé et que nous sommes devenus champions, ma première pensée a été : « Merci, mon Dieu. Merci, maman. »
Si seulement tu pouvais voir tout ça…"
@PlayersTribune
WOW. À LIRE ABSOLUMENT... 👇😳
WILLIAN PACHO 🇪🇨SE CONFIE SUR SON ENFANCE, ET LA VIE DIFFICILE QU'IL MENAIT AUX CÔTÉS DE SA MAMAN, SEULE POUR ÉLEVER SES ENFANTS :
« Mon papa, il est parti quand je suis né. (...)
Les matins, ma maman gérait un stand de nourriture dans le collège de ma sœur. Elle faisait des empanadas et des plats comme ça.
Les nuits, elle gagnait encore un peu plus d’argent en nettoyant les vêtements de quelques voisins. A cette époque-là, il n’y avait pas de machine à laver. ON LAVAIT TOUT À LA MAIN.
Et ensuite, il y avait les cochons... 🐖
On vivait au pied de la colline, derrière la rivière, et nous avions une petite ferme dans le jardin. Un genre de ferme improvisée...
Quand les temps étaient durs, on avait des poules maigres. Quand les choses allaient mieux, c’était des cochons.
Et qu’est ce qu’il y avait à manger pour les porcs ? Les restes. Les déchets. Un travail sale.
Et devine qui devait nourrir les cochons ?
“Willian! Maintenannnnnnnnnnnnnnnnnnnt!!!!”
J’allais taper aux portes de tous les voisins et ils sortaient avec leurs fonds de marmite et leurs poubelles. 🗑️
J’avais du riz jusqu’au coude en cherchant les os. Mon Dieu que ça sentait mauvais. Surtout l’été...
Au fur et à mesure que je grandissais, ça devenait difficile, parce que J'ENTENDAIS LES AUTRES ENFANTS SE MOQUER DE MOI. Les adultes pouvaient même être pires.
Après avoir nettoyé la porcherie, on sentait parfois mauvais. JE LE RESSENTAIS DANS LE REGARD DE CERTAINS. Ça te marque. »
📰 The Players Tribune