I'm half-Syrian, half-Lebanese, and here's why I can't stand people like Greta Thunberg. She quit school to chase climate activism while millions of children in my region quit school because their families can't afford it. She skips university "for Palestine" while our youth can't afford tuition, transport, or a functioning country to build a future in. She's never had a job; our people can't find one. She travels around the world (on a bicycle, of course) and sails to Gaza on a whim; our people can't get a visa to leave the misery they were born into. She has the luxury of adopting foreign causes; we don't have the luxury of just one problem. Millions of us live abroad because that's the only way to build a sustainable life. She acts like suffering belongs to Palestinians alone, while everyone in the Middle East lives in hell too, and it's not because of capitalism or climate change. It's because of a destructive ideology that uses the Palestinian cause as its tool. And like Khamenei, like Sinwar, like Arafat before her, she wears the keffiyeh — the uniform of that ideology, not a symbol of peace.
Then there's the shirt: "Yalla Intifada." The First Intifada (1987–1993) began as a mostly grassroots uprising — strikes, boycotts, stone-throwing — and still killed roughly 1,100 Palestinians and 160 Israelis. The Second Intifada (2000–2005) was a different animal entirely: a sustained campaign of suicide bombings that ripped through Israeli buses, cafés, and markets, deliberately targeting civilians. It left close to 3,000 Palestinians and 1,000 Israelis dead. "Intifada" doesn't mean "ceasefire." It doesn't mean "peace talks." It means uprising by force, and the second one was defined by terror attacks on ordinary people.
So while Greta claims to be protesting an alleged genocide, the slogan on her chest is a celebration of the exact kind of violence that killed thousands, most of them Palestinian. She isn't standing against death. She's wearing merchandise for it.
@GretaThunberg #Intifada #Israel
They put a German Shepherd in charge of babysitting a group of Doberman puppies.
I love how he just lays down, rolls over, gets dog piled, and then does it again… I could watch this shit all day. Lol
My much hotter take is that Jim Shooter's "backstage politics" are precisely what kept comics accessible and popular, and editorial's failure to follow the path he laid out is precisely what has led to the industry's downfall.
You all owe this man an apology.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Thanks to the first volume of Michael Palin's diaries, I recently discovered the glory of one of the greatest travel pieces in British publishing history.
In early April 1977, The Guardian published a 7-page travel supplement on this "little-known" island nation.
1/
1965. Jerry Bails is the first to publish in a fanzine interview with Bill Finger, that Finger co-created Batman. This ignited a severe angry reaction from Bob Kane who ferociously defended his sole creator credit of his Batman property. Kane demanded a retraction be printed. Through this article it became known that Finger also deserved a creator credit, and that Bob Kane lied about being sole creator.
Before WIZARD. Before THE COMICS JOURNAL. Before COMIC BUYER'S GUIDE.
There was THE COMIC READER produced by Jerry Bails, the prophet of comics fandom.