@RadioCanadaInfo Crisse, est-ce que cette argent là va finir dans les mains de malades qui tirent du monde dans des festivals de musique, qui mettent des bébés dans des fours ou tirent des grenades dans des bunkers?
C’est toujours le même scénario: des jeunes femmes blanches, souvent sans enfants, qui n’ont jamais eu à tenir une maison, une entreprise ou un pays, et qui expliquent au reste du monde comment il doit vivre.
Pourquoi sans enfants? Parce que l’enfant ancre. L’enfant force le concret. L’enfant rappelle qu’on ne sauve pas la planète avec un communiqué et une poursuite. Sans ça, on reste dans l’abstraction morale. On milite pour un avenir qu’on ne construit pas soi-même.
@gapatriotgirlx@TRobinsonNewEra It's something said over and over to the point that it became a truth for a majority of Canadian citizens. The uninformed mass can't understand that insurances or charity/state funded medical care exist.
"No salute outside of the state" is not just a motto here, it's a belief
Le courage de prendre l’argent des autres
« Il faut avoir le courage d’aller chercher l’argent où il est. » — Ruba Ghazal
Il y a quelque chose de profondément révélateur dans cette phrase.
Et même, disons-le, quelque chose d’assez violent.
Mais cette violence disparaît derrière un drap de vertu. On ne prend pas. On ne confisque pas. On ne force pas. On ne menace personne. Non. On « va chercher l’argent où il est ».
Quelle jolie expression.
Parce qu’évidemment, quand l’État « va chercher » quelque chose, ce n’est pas exactement comme moi qui vais chercher une pinte de lait au dépanneur. Celui qui refuse de remettre l’argent réclamé ne peut simplement répondre : « Non merci, je vais passer mon tour. »
C’est justement là que le vocabulaire devient intéressant.
Pour rendre l’opération moralement acceptable, il faut d’abord établir que celui qui possède beaucoup possède probablement trop. Qu’il a bénéficié du système. Qu’il doit davantage à la collectivité. Qu’il est privilégié. À force, le riche n’est plus vraiment présenté comme quelqu’un dont la propriété doit être respectée, mais comme une réserve financière dans laquelle la société peut piger lorsqu’elle en ressent le besoin.
Le vieux sous-entendu revient toujours : s’il est riche, quelque part, il doit bien avoir « crossé » quelqu’un.
Et une fois cette prémisse acceptée, plus besoin de se demander pourquoi l’État dépense autant.
Pourquoi optimiser?
Pourquoi éliminer les programmes inefficaces?
Pourquoi réduire la bureaucratie?
Pourquoi demander si certaines responsabilités pourraient retourner aux individus, aux familles, aux communautés ou au privé?
Pourquoi remettre en question la taille de l’État?
Il suffit d’aller chercher davantage d’argent où il est.
C’est probablement la partie qui me frappe le plus dans cette philosophie politique : le réflexe semble presque toujours aller dans la même direction. Devant un problème budgétaire, on ne commence pas par demander : « Qu’est-ce qu’on pourrait arrêter de faire? »
On demande : « Chez qui reste-t-il encore de l’argent? »
Et il faut aussi se rappeler ce qu’est réellement l’argent.
L’argent n’est pas simplement un chiffre dans un compte bancaire. Pour la grande majorité des gens, l’argent représente du temps. Des heures travaillées. Des nuits. Des risques pris. Des années à bâtir une entreprise. Des choix reportés. De l’épargne. Des sacrifices. Parfois même quelque chose qu’on voulait transmettre à ses enfants.
Prendre l’argent de quelqu’un, c’est donc aussi prendre une partie du temps qu’il a consacré à l’obtenir.
Et au Québec, ce débat ne commence certainement pas dans une société presque exempte d’impôts.
Selon le calcul de l’Institut Fraser, en 2026, une famille québécoise moyenne doit théoriquement travailler jusqu’au 27 juin simplement pour acquitter l’ensemble de son fardeau fiscal. Si on ajoute la facture éventuelle des déficits actuels, on dépasse même la moitié de l’année.
Alors permettez-moi d’avoir une conception légèrement différente du « courage ».
Le courage politique ne consiste peut-être pas à trouver un nouveau groupe suffisamment impopulaire pour lui présenter la facture.
Le vrai courage serait peut-être de regarder une machine gouvernementale immense et de demander :
Avons-nous vraiment besoin de tout ça?
Parce qu’il est extraordinairement facile d’être généreux avec le temps et l’argent des autres.
#LeVolontariste #Québec2026
@CFrechette@IanLafreniere Aller vous nous crée une escouade qui va nous protéger du fou orange l'autre bord des lignes?
Selon les rumeurs qui circulent au Cé Hache Èsse Èsse El Dé, une invasion avec des tanks américains seraient potentiellement envisageable éventuellement.
Merci de nous revenir.