Quand nous faisons le plein d’essence ou remplissons notre caddie au supermarché, quand nous payons nos impôts, nous payons plus désormais pour les seuls intérêts de la dette de l’Etat que pour l’Education Nationale, plus que pour l’armée, 7 fois plus que pour la Justice !
Oui, en 2026, les intérêts de la dette coûteront plus cher aux Français que le budget de l'Éducation nationale.
Cet argent ne paiera ni professeur, ni policier, ni soignant. Il paiera les renoncements passés. Et ce seront moins de moyens pour la sécurité des Français et assurer les missions essentielles de l'État.
Les contribuables sont perdants. Les usagers sont perdants. Le service public est perdant. La France est perdante. Nous devons et pouvons la rendre gagnante.
Il faut supprimer les structures inutiles, changer de système de retraites, en finir avec les prestations qui découragent le travail, concentrer chaque euro public sur ce qui compte vraiment.
Nouvelle Énergie porte un projet de redressement fondé sur le travail, l'efficacité et la responsabilité, pour transmettre aux générations qui viennent une France forte, et non pas une facture.
@emma_ducros Je ne sais pas si c’est à elles de changer de bonhomme. Je dirais qu’elles ont l’air très casse-pieds et que c’est au bonhomme de changer de bonne femme !
Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
💥 Ursula von der Leyen a trouvé la solution à la canicule : mettre la climatisation à son étage et couper celle des 3 000 fonctionnaires qui travaillent pour elle.
En pleine vague de chaleur, les étages 1 à 7 du Berlaymont, le siège de la Commission européenne, ont reçu l'ordre d'éteindre la clim. Le 13e étage, celui de la présidente et des commissaires, est resté au frais. Les fonctionnaires européens eux-mêmes parlent de « féodalisme ».
Ces gens vous imposent les ZFE, la fin des voitures thermiques, la sobriété énergétique. L'UE finance même des études pour nous culpabiliser et nous convaincre de renoncer à climatiser nos logements. Mais le réchauffement climatique s'arrête au 13e étage de leur palais.
La transition écologique : c'est vous qui la subissez et vous qui la payez. Eux s'en dispensent.
L’éolienne tripale : le plus grand détournement d’intelligence collective du siècle
50 milliards d’euros.
C’est ce que l’État s’apprête à engager avec l’AO 10, verrouillé en février 2027, juste avant la présidentielle. Wallard le dénonce dans L’Express.
Moi je pose la vraie question : et si le problème n’était pas le calendrier ni le prix, mais l’objet lui-même ?
Une éolienne offshore, c’est un mât de 250 mètres, trois pales composites non recyclables, une nacelle bourrée de terres rares, plantée dans un océan corrosif.
Sa mission : convertir un flux d’air en électricité. Une seule loi compte, la limite de Betz : aucune turbine ne peut extraire plus de 59 % de l’énergie du vent. Pire, la puissance varie au cube de la vitesse. Le vent faiblit de moitié, la production s’effondre à un huitième.
Voilà le vice de conception. On construit une cathédrale d’acier pour capter une ressource qu’on ne contrôle pas, qu’on ne stocke pas, qui disparaît sans prévenir.
Remettons en question la “vérité” que tout le monde gobe.
On nous vend 10 GW “équivalents à six EPR2”. Mensonge par omission arithmétique. Un réacteur produit 80 % du temps, une éolienne offshore 35 % au mieux. Production réelle deux à trois fois inférieure.
Comparer les puissances installées, c’est comparer la cylindrée d’une voiture au parking avec un moteur qui tourne.
Reconstruisons à partir d’une feuille blanche, une seule contrainte : produire de l’électricité décarbonée, pilotable, dense.
Est-ce que j’invente l’éolienne tripale ? Jamais.
Je n’irais pas disperser 10 GW nominaux sur des centaines de km², avec 37 milliards de raccordement à socialiser, une production qui s’arrête pile pendant les vagues de froid anticycloniques, quand on en a le plus besoin, et un besoin permanent de gaz de secours pour combler les trous.
La solution optimale part de la densité énergétique. Un gramme d’uranium enrichi vaut plusieurs tonnes de charbon. Le nucléaire produit en continu, pilotable, sur une emprise ridicule, sans dépendre du ciel.
L’éolien tripal n’est pas une alternative au nucléaire : c’est un parasite qui a besoin du gaz pour exister, tout en prétendant le remplacer.
L’écart entre la solution idéale et la réalité, c’est ça, le scandale.
On ne construit pas ces machines parce qu’elles sont bonnes. On les construit parce qu’un système de subventions né dans les années 2000, ces “fermiers généraux” que dénonce Juvin, garantit un rendement sur 20 ans sur le dos du contribuable.
Retirez le complément de rémun��ration, et l’éolien offshore s’effondre du jour au lendemain.
Une solution qui a besoin d’être subventionnée pour exister n’a pas résolu le problème. Elle l’a déguisé.
Pourquoi cette précipitation à 8 mois du scrutin ? Parce que les recours contre la PPE3 menacent les arbitrages, et qu’un bloc de 10 GW signé maintenant lie les mains du prochain gouvernement, quel qu’il soit.
On transforme une incertitude démocratique en dette ferme. 50 milliards de béton contractuel coulés avant que les Français ne votent.
L’éolienne tripale offshore n’est pas une prouesse. C’est un totem. Un moulin à vent géant qu’on plante dans la mer pour signaler une vertu, pendant qu’on fait tourner le gaz derrière pour que la lumière ne s’éteigne pas.
On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
The approval of the Declaration of Independence by the Continental Congress on the 4th of July, 1776 represented the ultimate political gamble.
The American revolutionaries were fighting against the world’s most powerful country, and the vast majority of colonists in America either opposed or were indifferent to independence.
While the odds were slim, the consequences for failure were severe. All 56 men who later signed the Declaration faced an assured death by hanging were the Revolution to fail.
And they had a lot to lose. The leaders of the Revolution were generally wealthy and influential in the colonies.
But they had suffered what Jefferson called a “long train of abuses” over the previous decade, and believed that failure to take a stand would lead to the destruction of their liberty.
So when they pledged their lives, fortunes and sacred honor, they meant it.
The Declaration was the ultimate political line in the sand: rights are God-given, not government-granted; government is legitimate only upon the consent of the governed; and government’s purpose is to safeguard the natural rights of the people.
What began as a conservative rebellion seeking the preservation of traditional English rights evolved into a political revolution that laid the foundation for the rise of the greatest republic in history — and that produced transformational consequences around the world.
We as Americans in 2026 are inheritors of this legacy of liberty and the beneficiaries of the courage, wisdom and dedication of the Founding Fathers.
We can acknowledge that our society and nation face a lot of problems. Whether there will be an America 500 celebration may very well depend on how this generation of Americans tackle these challenges.
But there can be no doubt that we are fortunate to be citizens of this republic. And we have a small group of patriots, who took a risky stand 250 years ago, to thank for that.
Happy America 250!
Je parle beaucoup de globalisme. On me répond complotisme.
Alors arrêtons les théories. Regardons le calendrier de la semaine.
Aujourd'hui, lundi 29 juin, l'UE tient le trilogue final sur le Chat Control. Le scan obligatoire des messages chiffrés a reculé sous la pression citoyenne. Mais le texte impose désormais une vérification d'âge pour entrer dans une messagerie chiffrée. Pièce d'identité ou scan du visage avant d'écrire un message. Le chiffrement survit. L'anonymat meurt.
En parallèle, l'euro numérique avance. Vote en plénière en juillet. Version en ligne pseudonyme, pas anonyme. Un identifiant derrière chaque paiement. Un plafond de détention fixé par la BCE. On vous vend l'indépendance face à Visa. On vous livre une monnaie traçable par construction, où le pseudonyme remplace l'anonymat des espèces.
À Londres le même mois, identité numérique généralisée. Trois millions de signatures contre. On avance quand même.
Voilà ce que personne ne veut relier. Ce ne sont pas des dossiers séparés. C'est une seule architecture. Identifier, tracer, plafonner, autoriser. Le rêve de tout planificateur central depuis un siècle, enfin techniquement réalisable.
Hayek appelait ça la route de la servitude. Davos appelle ça le progrès. Les mêmes profils, passés par les Young Global Leaders, tiennent les manettes à Bruxelles, à Francfort, à Londres. Jamais élus pour ça. Jamais sanctionnés pour rien.
Ce n'est pas le communisme aux drapeaux rouges. C'est mieux habillé. Un collectivisme de gestionnaires qui ne nationalise pas les usines mais nationalise votre vie privée, votre argent et votre parole. Une crise sociale organisée par le haut, vendue comme une protection.
Ce projet doit être tué. Pas amendé. Tué.
Et ceux qui le portent doivent être débranchés des manettes et dépouillés de leur prestige. Pas par la violence. Par les urnes, par le ridicule, par la culture. Il faut des séries, des films, des comédies musicales sur Ursula von der Leyen. Rien ne tue un pouvoir qui se prend au sérieux comme une salle entière qui rit.
Ils ont la technocratie. Nous avons les faits, les votes et l'humour. Ça suffit largement.
Je vous jure, ça me rend malade… 💔😢
‼️ Lisez, c’est important, il est primordial de prendre pleinement conscience de l’abomination de ce qu’est l’idéologie gauchiste. L’idéologie gauchiste, c’est de laisser à leur sort des CENTAINES DE MILLIERS de mineures blanches se faire violer, torturer, souiller, tuer… Et ce, par des gangs organisés de Pakistanais (littéralement des extra-européens tout droit venus du tiers-monde - bonus MUSULMANS) aka les Grooming gangs, parce-que vous comprenez, « il ne faut pas stigmatiser, nous sommes le camp du bien et de la tolérance ! »
J’espère de tout cœur que viendra le jour où tous ces gauchistes, responsables et complices de ces abominations, seront jugés et subiront les pires sévices. Je veux un nouveau Nuremberg.
Ne croyez pas que, par l’opération du saint esprit, nous, français, soyons épargnés ! Le « camp du bien » sévit durement. Il faudra les combattre jusqu’au dernier. Nous sommes dans le bon camp, n’en doutons plus une seconde.
Sur la justice et le manque de moyens qui a le dos large : parlons des chiens d'assistance judiciaire.
Un chien d'assistance judiciaire, c'est un gros toutou formé pour rester calme, qui accompagne les enfants victimes pendant qu'ils racontent à un juge ou à un enquêteur les choses terribles qui leur sont arrivées.
Grâce à eux, 84 % des enfants parviennent à témoigner — et donc à participer à la mise à distance et à la condamnation de leur agresseur. Sans eux, ce pourcentage tombe à 34 %.
Ces chiens ne coûtent rien au tribunal : la formation est financée par l'État, le chien est remis gratuitement par Handi'Chiens.
Orléans en a un, qui a accompagné 247 enfants en un an. Cahors, Strasbourg, Vannes, Nîmes aussi.
Paris a refusé. Je l'ai appris par l'audition d'Éric Dupond-Moretti devant la commission d'enquête sur l'inceste, ici (il aborde le sujet à 11'28, il évoque le refus de Paris à 11'38) : https://t.co/K2u026GGMA
Le public, les justiciables, n'ont pas été informés de cette décision qui les concerne pourtant tous au premier chef — plus encore, d'ailleurs, que les juges eux-mêmes. Aucun communiqué, aucune explication, rien.
Alors ma question : qui a pris cette décision ? Et quelles en sont les raisons ?
Et pourquoi le ministre — qui est quand même le seul dans cette histoire à avoir un tant soit peu de légitimité démocratique — ne peut-il pas l'IMPOSER aux juridictions ? Un chef, ça doit cheffer. C'est même pour ça qu'on le paye.
Et qu'on ne m'oppose pas l'indépendance de la justice : accueillir un chien n'est pas un acte de juger, c'est de l'organisation matérielle du service, rien d'autre.
Si le ministre ne peut même pas contrôler ça, à quoi sert-il ?
Il est incompréhensible que la mise en œuvre d'un dispositif susceptible de changer la vie d'un enfant — en lui permettant de parler, d'être cru, de voir son agresseur condamné — soit subordonnée au bon vouloir de chefs de juridiction non élus, intouchables, et dont les choix d'administration ne font l'objet d'aucune publicité. L'irresponsabilité au carré.
Je suis tellement en colère.
@justice_gouv@E_DupondM@Cour_Appel@GDarmanin@handichienscom@Facealinceste@AssembleeNat@LaVoixDelEnfant@AssoEnfantBleu@FranceVictimes@MaudPetit_AN94
(Et inutile de chercher à taguer le TJ de Paris : la première juridiction de France n'a pas de compte X. Évidemment.)
@brivael Ce sont probablement les mêmes qui nous expliquaient que les banques en ligne allaient remplacer les banques de réseau, que les GAFAM allaient bouffer les banques puis que la Blockchain allait mettre au chômage énormément de gens. Soit ils annoncent la fin, soit rien…
La France regorge d’ingénieurs, d’entrepreneurs, de chercheurs et d’inventeurs.
Ce qui manque, ce n’est pas le génie. C’est la liberté de créer, d’investir et d’expérimenter.
Voici 3 propositions pour libérer l’innovation française et redonner à notre pays son ambition de conquête.
@Nouv_Energie@davidlisnard@davidlisnard : très bon mais j’irai encore plus loins avec tout à 15% : IR, TVA, IS et plus globalement pas de différence de taxation en fonction de la nature du revenu (foncier, capital, etc.) -> simplification massive, pas de triche, etc. Et liberté d’allocation du capital
Ne comptant pas sur la presse de gauche, je me réjouis de vous informer qu’Avocats Sans Frontières a réussi à faire condamner son chouchou l’universitaire pro Hamas François Burgat par la C d’Appel d’Aix . Merci à mes consœurs @AudeWeill Raynal @cyvalentin et @KarineRozenblum .
Comme prévu, le camp du conformisme et de la continuité dans l’échec s’organise. Il nous expliquera doctement être incontournable, qu’il faut le soutenir « en responsabilité��», etc.
Accessoirement, LR sera absorbé avant d’être évacué définitivement, et surtout le pays s’enfoncera dans son étatisme impuissant, dans une vie politique voyant s’affronter les technocrates incapables et les démagogues chaotiques.
Heureusement, arrive @Nouv_Energie ! Pour faire gagner la liberté, la responsabilité, l’ordre et la dignité, une nouvelle énergie pour faire gagner la France.
La taxe sur les petits colis chinois est un échec. Surprise totale. Les colis transitent désormais par la Belgique avant d'arriver en France, les emplois logistiques français ont disparu, et le consommateur paye pareil. Bercy découvre la deuxième loi de la thermodynamique appliquée à l'économie : un système contraint trouve toujours sa fuite.
Cette histoire est minuscule, mais elle est l'incarnation parfaite du problème français. À chaque fois que l'État touche à l'économie, ça finit dans le mur. À chaque fois. Sans exception. Pas par malchance. Par construction.
L'économie n'est pas un tableau Excel. C'est un système vivant de plusieurs milliards d'agents qui prennent des décisions chaque seconde en fonction de leurs contraintes locales. Quand vous taxez les colis chinois, vous ne créez pas magiquement des emplois français. Vous créez une perturbation que le système contourne en quelques semaines, en passant par la Belgique, par les Pays-Bas, par le Luxembourg, ou par n'importe quel point d'entrée moins taxé.
Le marché est un objet mouvant. Il a une intelligence distribuée que personne, absolument personne, ne peut surpasser depuis un bureau ministériel. Friedrich Hayek a obtenu le Nobel pour avoir formalisé exactement ce point en 1974. Cinquante ans plus tard, nos hauts fonctionnaires en sont encore à découvrir empiriquement ce qu'il avait démontré théoriquement.
Le seul mécanisme connu pour coordonner des milliards de décisions économiques simultanément, c'est le système des prix dans un cadre de libre-échange. Les prix transmettent en temps réel l'information sur la rareté, la demande, la qualité, le risque. Aucun ordinateur, aucun algorithme, aucun comité de planification ne peut répliquer cette densité informationnelle. Ce n'est pas une opinion idéologique. C'est un théorème.
Quand un fonctionnaire de Bercy décide de taxer les colis pour "protéger l'emploi français", il imagine un effet de premier ordre. Les colis deviennent plus chers. Donc moins de colis. Donc plus d'emplois locaux. Cause et effet, ligne droite, dossier bouclé.
Mais l'économie ne fonctionne jamais en effets de premier ordre. Elle fonctionne en cascades. Effet d'ordre 2 : les distributeurs réorientent leurs flux. Effet d'ordre 3 : les hubs logistiques s'installent en Belgique, et les emplois français disparaissent. Effet d'ordre 4 : la TVA française n'est plus collectée. Effet d'ordre 5 : les consommateurs payent quand même, donc leur pouvoir d'achat baisse. Effet d'ordre 6 : ils consomment moins ailleurs, ce qui détruit des emplois dans d'autres secteurs. Le bilan net de la mesure est négatif sur tous les indicateurs qu'elle prétendait améliorer.
Aucun fonctionnaire au monde n'a la capacité cognitive de prévoir une cascade à six ordres dans un système de cette complexité. Ce n'est pas une question d'intelligence individuelle. C'est une limite structurelle de l'intelligence centralisée face à la complexité distribuée. Les meilleurs économistes mondiaux ne le peuvent pas. Aucun haut fonctionnaire de Bercy ne le peut, peu importe le diplôme.
Donc soit ils sont insanes, soit ils sont déconnectés des réalités. Dans les deux cas, ils n'ont rien à faire à la barre.
La conclusion est simple. Chaque fois qu'un politique annonce qu'il va "protéger" un secteur, "soutenir" une industrie, "réguler" un marché, "encadrer" une pratique, vous pouvez prendre les paris à 100 contre 1 que le résultat sera l'inverse de l'objectif annoncé. C'est la régularité empirique la plus solide de l'économie politique française des cinquante dernières années.
Le marché se régule. Il a toujours su le faire. Ce qui ne se régule jamais, c'est la prétention des bureaucrates à savoir mieux que des centaines de millions de consommateurs et de producteurs ce qui est bon pour eux.
Le seul mode opératoire qui marche, c'est le suivant. L'État garantit le contrat, la propriété, la sécurité physique. Et il sort. Tout le reste est entre les mains de ceux qui ont leur peau en jeu, c'est-à-dire les entrepreneurs, les producteurs, les consommateurs.
Tout le reste, c'est de la planification soviétique en habit Saint Laurent. Et la planification soviétique a un taux de réussite historique parfait : zéro.