Premier débat des municipales à Lille.
Une chose saute aux yeux : beaucoup d’effets d’annonce, peu de courage politique, notamment chez les macronistes et les écologistes.
Violette Spillebout dit vouloir « faire respirer Lille » en ne construisant que sur des friches mais refuse celle de Saint-Sauveur et Michel-Servet, et invente des maisons flottantes sur la Deûle.
Les friches, oui, mais jamais là où il faut.
Le en même temps face à la crise du logement, ça ne tient pas. Comme quoi, un slogan peut cacher beaucoup de démagogie.
Plus préoccuper à vouloir faire oublier son étiquette politique ou créer son programme avec l’intelligence artificielle qu’à proposer des solutions concrètes pour les Lillois et les Lilloises.
Stéphane Baly, lui, annonce 5000 logements en 10 ans. Pendant ce temps, la majorité municipale a permis plus de 6500 logements entre 2020 et 2026.
Diviser par quatre la construction en pleine crise, c’est l’écologie du moins-disant social.
Encore une fois, une campagne se fait sur les intérêts des habitantes et habitants, non pas sur des tactiques personnels ou envie de revanche politique.
Arnaud Deslandes assume, lui, une ligne claire : le logement comme mère de toutes les batailles, 1500 logements par an, des friches réaménagées, un encadrement des loyers qui fonctionne, un pacte de sécurité contre le narcotrafic avec plus de moyens, plus de policiers et une démocratie locale reconnectée aux quartiers.
Au fond, ce débat l’a confirmé : Lille n’a pas besoin d’ambiguïtés, de renoncements ou de calculs personnels. Elle a besoin d’une ambition claire, populaire et assumée.
Arnaud Deslandes fait le choix de l’action, du logement, de la sécurité, de la démocratie, du vivre-ensemble et de la culture.
Un cap simple, sans faux-semblants : Tout pour Lille.
Les @JeunesSocNord étaient présents ce week-end au #CNJS🌹
Nous y avons présenté, à 5 voix féminines, notre contribution «Nos luttes seront intersectionnelles ou ne seront pas», largement adoptée💪
Un vrai moment d’échanges, de discussions et de convivialité qui fait du bien !
Ce week-end, en conseil national des Jeunes Socialistes !
Adoption de notre livret blanc des municipales, engagement des Jeunes Socialistes dans les villes, débat entre nos fédérations : un grand moment de démocratie interne décisif pour les échéances à venir.
On continue !
Petite info à partager;
Si les JS ne signent pas, c’est dans un soucis de timing et pour respecter les syndicats qui sont encore en réunion ce soir pour définir leurs lignes. On veut avancer tous ensemble !
Le message reste le même: les JS veulent l’union de la gauche 🫶🔥
✊ « Nous voterons contre la confiance à François #Bayrou. Un autre chemin existe, de justice sociale et fiscale, de justice pour les Français·es ! »
@Johanna_Rolland ouvre notre table ronde « Rentrée sociale : La gauche unie contre-attaque ! »
👉 https://t.co/sl3AUGOBrp
🔥 En 1981, un ministère inédit voyait le jour : le Temps libre.
Il portait une idée simple et puissante : bien vivre, c’est aussi libérer du temps pour s’émanciper, se cultiver et recréer du lien.
Être socialiste, c’est revendiquer ce droit au temps choisi.