Cet extrait est assez fascinant… Car il dit beaucoup de nos petites bourgeoises progressistes qui, ignorantes et n’ayant jamais voyagé, reproduisent un discours néocolonial quasi pur.
Marie-Églantine n’a pas l’air d’être au courant que 30 000 iraniens ont été massacrés il y a quelques mois - et que retirer son voile, en Iran, peut vous coûter la vie.
Marie-Eglantine kiffe « l’art oriental, du sud quoi, je sais pas hi hi».
Marie-Eglantine trouve le voile exotique - et adapté aux sous-femmes des pays lointains.
Marie-Églantine est analphabète - et comme souvent, la bêtise génère les discours les plus violents qui soient.
EL ANTISEMITISMO, EL ANTIJUDAÍSMO, EL ANTISIONISMO SEGÚN EL GENIO DE UNO DE
LOS GRANDES JUDÍOS DEL SÉPTIMO ARTE:
WOODY ALLEN.
"Woody Allen sobre el antisemitismo hoy y sobre lo rotos que están los gritones y los que siguen la corriente.Y todo al estilo Woody Allen.
Woody:
«Saben, siempre pensé que la mayor ventaja de Nueva York era que uno podía ser neurótico y nadie lo notaba. En otras ciudades te mandan al médico si hablas contigo mismo. En Manhattan te ofrecen una columna en una revista por ello.
Ayer salí a comprar salmón. Por cierto, es la única tradición judía estable que ha sobrevivido a Babilonia, Roma y a mis relaciones con mujeres.
Caminaba por Brooklyn pensando en la muerte. No porque sea filósofo. Sino porque ya tengo más de noventa, aunque originalmente había planeado llegar como mucho hasta los setenta.
Y de repente —una multitud frente a una sinagoga. Al principio pensé que allí actuaba un famoso psicoanalista. En Nueva York la gente hace cola durante horas para escuchar por qué su madre tiene la culpa de todo. Aunque los judíos eso ya lo saben sin necesidad de conferencia.
Pero no. Estaban gritando algo sobre “intifada”. ¿Y saben qué me sorprendió más? La cantidad de energía que tiene esa gente. ¿De dónde la sacan? Yo después de subir dos tramos de escaleras ya empiezo a escribir mi testamento. Y ellos listos para una revolución sin haberse tomado ni un café decente.
Un tipo gritaba algo sobre “descolonización”. Dios mío. Cuando yo era joven, “colonización” significaba que la tía Frieda ocupaba nuestro sofá durante tres meses y se negaba a irse. Hoy de repente es una conspiración sionista.
En general, el antisemitismo moderno se ha vuelto demasiado intelectual. Antes simplemente nos odiaban. Sin rodeos. Hoy no.
Hoy alguien con bufanda, que parece que escribe poemas sobre su propia barba, te explica con ayuda de Heidegger y Nietzsche por qué la existencia de los judíos es una forma de agresión y una amenaza para la humanidad.
Y yo estaba allí pensando: antes al menos nos pegaban personas sin título universitario. Hoy los organizadores de pogromos tienen diploma de Columbia University.
Luego una chica a mi lado dijo: “Estamos contra el sionismo, no contra los judíos”. Eso es como si mi exmujer hubiera dicho: “No tengo nada contra ti. Solo estoy contra todo lo que dices, haces, sientes —y especialmente contra acostarme contigo”. El significado es el mismo.
Y entonces alguien gritó: “¡Los sionistas son nazis!”. En ese momento sentí que mi abuela se habría girado en su tumba tan rápido que podría haber abastecido de electricidad parte de Queens.
Mi abuela, por cierto, vivió a auténticos nazis. Se escondió en un sótano en Polonia con un hombre que tosía tan fuerte que los alemanes podrían haberlos encontrado solo por el sonido bronquial.
Y ahora un chico de una universidad de élite, cuyo mayor trauma en la vida es un café frío de Starbucks, me explica qué significa fascismo.
Realmente vivo en tiempos sorprendentes.
Hoy la gente habla como si se hubiera tragado accidentalmente una biblioteca universitaria. Nadie dice ya: “Perdón, soy un idiota”. No. Hoy se dice: “Estoy deconstruyendo el relato dominante”.
Escuchen, yo crecí entre judíos. Nosotros no deconstruimos relatos. Nosotros creamos relatos.
Llegué a casa y encendí la televisión —porque cuando uno tiene ansiedad, la televisión parece una idea excelente. Es como tratar el alcoholismo con un martini con hielo.
Allí Roger Waters volvía a explicar el mundo. Los músicos de rock siempre me dan miedo cuando envejecen y empiezan a hablar como paranoicos que ven conspiraciones al mirar un gato negro.
Luego apareció Kanye West. En mi infancia, los locos al menos parecían locos. Pelo despeinado, abrigo, palomas, conversaciones con cubos de basura. Este tipo simplemente se pone una máscara negra y dice que ama a Hitler. Y ahí entendí: la humanidad ha avanzado mucho —de “nunca más” a “discutamos los matices”.
SIGUE..... 👇
“I never thought I’d live to see the day when the right wing would become the cool ones giving the middle finger to the establishment, and the left wing becoming the snivelling self-righteous twats, going around shaming everyone.”
- John Lydon, The Sex Pistols
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
@welovegreen = We Love Money
La musique sert d'appât, le business est le vrai sujet. Restauration hors de prix, appli obligatoire pour payer, files d'attente sans fin. Faux espaces vip qui n'ont de raison d'être que parce que les conditions du reste du festival sont nulles
As a longtime Nano Banana & Google AI Studio user, this update is an industrial-scale disaster. Features are broken, UX is worse, reliability is gone. For a company like @Google, it's honestly embarrassing. Feels like nobody tested it before shipping.
@GoogleAI@GoogleDeepMind
An American Jewish woman living in Barcelona reached out to me, saying that she and her wife were denied entry last night to a thermal bath, reportedly because they are Jewish.
She documented the exchange on video and filed a report with the Mossos d’Esquadra afterwards.
What's even more heartbreaking is how bystanders chose to stay silent during the exchange. Their lack of action only enabled what seemed to be a moment void of humanity.
Shame on all of them.
That @SNL finale somehow redeemed the whole season.
Not every episode landed writing-wise this year, but the final one reminded you why SNL remains such a unique institution in American culture.
#PaulMcCartney and #WillFerrell together on that stage felt almost surreal
@brivael Bravo!
J'ai passé ce texte dans quatre IA ( Claude, Chat gpt, Gemini & Grok)
De la plus proche à la plus éloignée:
Grok, Chat GPT, Gemini, Claude.
Essayez, vous verrez..
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Gaza : "J'aime Hitler parce que c'était l'homme le plus antisémite. Le nom de la boutique est fantastique."
Vous noterez que le "jeune" n'est pas un salafiste avec une barbe de 6 mois et qu'aucun des passants n'est choqué par le nom de la boutique, ni par le mannequin au couteau.
🚨📻🇫🇷 ENQUÊTE FRANCE INTER : Comment la première radio de France, pilier du service public, transforme son obsession anti-israélienne en carburant pour la montée de l’antisémitisme.
📊 Analyse de 3 ans de publications : surexposition massive d’Israël, traitement déséquilibré et biais idéologique alarmant.
Combien de temps ce militantisme financé par l’argent public va-t-il encore durer ?
cc @SibyleVeil@radiofrance@Arcom_fr@franceinter
Données arrêtées au 24 avril 2026.