Le rendement de l'emprunt français à 10 ans franchit les 4 %, un niveau inédit depuis la crise de 2009 dite des subprimes.
Derrière ce chiffre, une réalité : 74 milliards d'euros d'intérêts à payer en 2026, 9 milliards de plus qu'il y a un an, 124 milliards attendus en 2030 selon le rapport remis à Bercy le 15 juillet. Autant d’argent réel en moins pour les contribuables réels et les services publics opérationnels.
La charge de la dette est devenue le premier poste de dépense de l'État, devant l'éducation nationale. Cet argent ne sert qu'à rémunérer nos créanciers, dont les non-résidents détiennent 60 % des titres de long terme. Et ce sont les Français qui en payent le prix : plus d'intérêts, moins d'investissement, moins de marges de manœuvre, une dépendance accrue, des services de l’Etat à la fois coûteux et en délitement, et des prélèvements obligatoires record au détriment des revenus.
Voilà où nous conduit la politique du n'importe quoi qu'il en coûte, de la dépense publique aveugle et du déni.
Les marchés ne croient pas aux discours. Encore moins aux budgets prévisionnels toujours démentis par les faits.
Ils exigent des actes et un bouleversement politique.
Il n'y a qu'une réponse sérieuse : réduire massivement et structurellement la dépense publique, recentrer l'État sur ses missions régaliennes, baisser les prélèvements qui étouffent la production, et rendre aux élus locaux le pouvoir d'agir et de décider, par une réelle responsabilité fiscale devant les habitants.
C'est ainsi que nous assainirons les finances publiques et que nous rendrons aux Français la maîtrise de leur argent et à la France celle de ses choix.
C'est ainsi que nous libérerons l'économie des surcharges fiscales, sociales et bureaucratiques qui l'asphyxient et qui font fuir nos entreprises, nos talents et nos capitaux.
C'est ainsi que nous affranchirons l'action locale de la tutelle administrative, en confiant chaque décision au niveau qui en répond directement devant les citoyens : liberté et subsidiarité contre la centralisation qui multiplie les échelons, allonge les délais et dilue la responsabilité jusqu'à ce que plus personne n'en réponde.
Ce redressement ne pourra pas être conduit par ceux qui sont responsables de cette situation. Avec @Nouv_Energie nous portons ce projet, nous l'avons chiffré, et nous l'appliquerons.
Ils savent tout ce qui se passe à Gaza, dans les moindres détails et sans trop vérifier. Mais quand c’est à #Grenoble et que les images tournent en boucle, ils attendent confirmation de l’AFP.
Analysis based solely on the preserved death certificates (Sterbebücher) is one of the methods of manipulation used by Holocaust deniers, because this documentation covers only a fraction of the total number of victims and does not include people murdered immediately after arrival.
https://t.co/KH7B2X2Twh
The overwhelming majority of Auschwitz victims, approximately 900,000 Jews, were murdered in gas chambers immediately after arrival, without going through the camp registration procedure. Since they never formally became prisoners, the camp bureaucracy, including the registry office, did not issue death certificates for them. Even in the case of Jews who were registered as prisoners, the system of documenting their deaths was deliberately restricted.
From mid-February 1943, the camp registry office (Standesamt) began to drastically limit, and from March completely stopped, issuing death certificates for Jews brought in mass RSHA transports. This means that Jews who died in the camp after that point do not appear in the death books at all.
In the first period of the camp’s operation, from 1940 to 1941, Poles constituted the vast majority of registered prisoners, and their deaths were then recorded meticulously. Since Christian prisoners were entered into the records more often than Jews, 90% of whom were killed without receiving numbers, their names naturally appear more frequently in the surviving administrative death documentation.
Only around 70,000 death certificates in 48 volumes of death books have survived. This represents only a small fragment of the original documentation, which the Germans destroyed on a massive scale before the evacuation of the camp in order to erase traces of their crimes.
Anyone analysing only the Sterbebücher sees information about only around 70,000 of the 200,000 prisoners who died “inside” the camp system, while completely omitting nearly one million people, mainly Jews, whose deaths in the gas chambers were never recorded in death certificates.
More: https://t.co/4cvTYrhKg1
Fun fact sur cet immondice, elle est lavée à chaque ramassage MAIS comme en dessous il y a des fuites et une accumulation de matière L’ODEUR PUTRIDE PERSISTE
Encore un boulot de chef par la mairie #sacageparis
Monsieur @BenoitPayan vous tolérez dans votre ville sur les plages du prado le 20 juillet un cirque antisemite et après vous allez nous expliquer les trémolos dans la voix lors des commémorations régulières , que la ville lutte contre le racisme et l’antisemitisme ?
Que la ville est le modèle du vivre ensemble.
Qu’il faut rejeter le RHaine et que il ne faut pas céder justement à la haine.
Mais merci pour ce fou rire permanent.
Vous expliquez que les juifs ont toute leur place dans votre ville après avoir filé 80 000 e au Hamas.
On oublie rien vous savez.
Et du coup vous pensez tromper qui au juste ?
Et Mme @olivia_fortin 🤓
On attend votre condamnation sans appel.
@marseille
Une maire tellement formidable que même la justice française souhaite la féliciter pour son exceptionnelle gestion.
Vous êtes invité à la cérémonie du 20 octobre 2026 au tribunal de Paris.
#ruedetrevise@VeroniqueZedde
🔴💸❄️ INSOLITE | Loire Océan Développement, à l’origine du bâtiment GINA où les salariés travaillent jusqu’à 37 °C et dont le DG assure que « la climatisation n’est pas une option pour l’instant », dispose pourtant de la climatisation dans son propre siège social.