Tous les usagers et les citoyens remercient le lanceur d'alerte D. Breteau qui a pris les plus grands risques pour placer l'honneur et l'intégrité au-dessus des copinages et de son intérêt personnel.
Respect !
@000heliee#SOSusagers
Qui sème la violence récolte la révolte. À six mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron fait face à son bilan : il a placé au bord du gouffre un pays dont il a systématiquement refusé d’entendre les aspirations. Le parti pris de Mediapart.
https://t.co/isx4ATiYS0
Un ex-commissaire est « outré » par « le nombre de fonctionnaires de police cagoulés avec le RIO caché » : « C’est parfaitement illégal et symptomatique de l’absence, ou de la connivence, d’une hiérarchie qui se droitise et se radicalise, ce qui a forcément un impact terrible »
De quel groupuscule menaçant la présidentielle parlait S. Lecornu ce matin ? Il n'a pas répondu.
Mais voici qu'il invoque l'usage d'un pouvoir qui n'est pas le sien, mais celui du président : le recours à l'article 16 de la Constitution qui suspend les libertés constitutionnelles pour une durée de six mois... Comme si tous les moyens pour « rétablir » l'ordre détruit par sa politique étaient les bienvenus...
Quelle autorité encore indépendante va-t-elle se préoccuper d'une telle énormité ou bien est-il déjà acquis que la macronie dispose des pleins pouvoirs d'accuser et de menacer sans limite ?
Par contre, contrairement à Marine Le Pen, ils iront en détention provisoire puis en prison, car en France, quand on est une riche bourgeoise blanche avec du pouvoir on n’est pas jugée comme tout le monde.
Monsieur @LaurentNunez, cela fait 24 heures qu’un manifestant est décédé lors de la manifestation à Paris.
La seule information communiquée est qu’il aurait succombé à un arrêt cardiorespiratoire. Rien sur les circonstances de sa mort.
Le silence de votre ministère est gravissime. Nous exigeons des explications.
🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)
🚨 Monsieur le ministre de l’Intérieur @NunezLaurent, cette vidéo circule sur les réseaux sociaux et beaucoup affirment que l’homme mort serait bien ce street medic, sévèrement frappé par la police.
D’après la préfecture de police de Paris, s’il y a bien eu un mort, il s’agirait d'un manifestant qui aurait fait « un malaise au niveau du boulevard Magenta, dans le 10e arrondissement de la capitale, où est passé le cortège ».
Il aurait été porté par d'autres manifestants jusqu'au centre de secours de Château d'eau, mais serait décédé devant les portes de l'établissement avant d'avoir été pris en charge.
Que s’est-il passé ? Maintenez-vous ce matin la version officielle ? Ou est-ce bien cet homme que l’on voit sur cette vidéo qui est décédé ?
« Pourquoi les gens qui manifestent pacifiquement se font matraquer et en même temps on laisse faire les pillards ? » déclare Fabien Gay, sénateur (Communiste) de la Seine-Saint-Denis, sur le plateau de #BonjourChezVous
Répéter aux infos que les casseurs sont « d'extrême gauche » quand la procureure de Paris n'en trouve pas la moindre preuve, ça porte un nom : de la pure propagande.
Quand la colère est populaire, le pouvoir invente des étiquettes pour effrayer le pays.
C'était pour vous dire que Brice Hortefeux était devenu député européen bien qu'il soit inéligible et actuellement sous bracelet électronique.
Le tout très mais alors très discrétement.
Il a fallu UNE minute AU PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE pour décréter que les pilleurs étaient d’ultra-gauche ????¿¿¿
Il a agrafé un parti politique comme fautif de tous les drames devant la France entière est-ce qu'on se rend compte de la FOLIE ????????