🚨 Les auditions des commissions d’enquête parlementaires de l’Assemblée nationale du Sénégal montrent à suffisance ce qui se cache derrière l’appellation « HOMME D’ÉTAT » et derrière les quatre murs de la « RAISON D’ÉTAT » : des gens sans dignité, sans valeurs, sans principes et sans convictions. Des personnes qui usent de ce titre pour dévorer la chair de leurs compatriotes sénégalais, déjà à l’agonie, ceux-là mêmes qui meurent dans l’extrême pauvreté, victimes de malversations et de détournements de deniers publics. Des fonctionnaires ou commis de l’État, toujours au service d’un système, jamais au service des populations sénégalaises.
Ousmane Sonko a encore déshabillé le système.
Chapeau à lui.
Bravo aux députés de PASTEF qui ont été au niveau. Et ça se voit qu’ils ont vraiment bossé pour être à la hauteur.
Et une fois de plus, sur les vrais enjeux qui touchent directement aux intérêts des sénégalais, l’opposition se manifeste de par son absence.
Saviez-vous que l'AN 🇸🇳 est en train d'auditionner Mme Mame Penda Ba ?
1 ère fois, Audition Commission d’enquête parlementaire retransmise direct !
Belle avancée de transparence et d’information du public. Bravo 15e législature
🔴« Un étudiant, un ordinateur » sur YouTube
👇🏼
@PR_Diomaye@alaminoulo Au Sénégal, les fonctionnaires et les technocrates qui contrôlent l'appareil d'État constituent une force d'inertie que doit surmonter la volonté politique du président pour opérer des changements qualitatifs pour le bien du pays et de sa population. @PR_Diomaye@alaminoulo 3/3
@PR_Diomaye@alaminoulo La ratification ou l'approbation des contrats miniers et pétroliers par le parlement est en vigueur dans beaucoup de pays africains : Guinée, République Démocratique du Congo, Congo Brazzaville, Ghana, Libéria. @PR_Diomaye@alaminoulo 2/3
La Constitution du Sénégal dispose (article 25-1) que les ressources naturelles appartiennent au peuple. Les parlementaires qui sont les représentants élus du peuple devraient donc avoir un droit de regard sur la gestion de ces ressources. @PR_Diomaye@alaminoulo 1/3
#NGOR
Certains devraient s'interdire de prononcer ce mot en public, tant leur propre trajectoire en constitue la négation.
Après la trahison, vient la conscience troublée, puis pour ne pas l'affronter, l'inversion de la culpabilité.
La répression sanglante du régime de Macky Sall contre les manifestants, les dérives anti-démocratiques et la mauvaise gouvernance économique et financiére ont été bien documentés et couverts par la presse internationale. @PR_Diomaye@UN_PGA@PassBlue https://t.co/Xrkon40K7a
🇸🇳🌸. Dans un pays au « 5e sous-sol »,
c’est un cr!me que de demander au Peuple, déjà enseveli, de subir les affres de la dette cachée, pendant que l’on lave à grande pompe le plus Gros des responsables.
Quelle ignominie‼️
Je ne pardonnerai jamais à Bassirou Diomaye Faye d’avoir brisé un modèle de stabilité en Afrique
Ce n’est pas le fait qu’il ait trahi le PROJET PASTEF ou Sonko le plus grand des problèmes. Le plus grand souci que j’ai avec Diomaye Faye, c’est d’avoir trahi un modèle qui pouvait promouvoir davantage la stabilité politique en Afrique.
En ayant convaincu ses militants sur la base d’un PROJET qui pouvait être porté par n’importe quel leader du parti qui partageait ses valeurs, Ousmane Sonko offrait à l’Afrique un modèle qui permettrait que les dictateurs africains songent un peu moins à écarter leur principal opposant.
Combien de guerre civile ont eu lieu en Afrique parce qu’un président, voulant se maintenir au pouvoir, a voulu éliminer son principal opposant? Combien d’opposants ont eu recours à la violence pour résister à la violence d’Etat et refuser leur élimination d’une élection?
Ce modèle du recours au plan B aurait pu permettre désormais à beaucoup d’opposants d’empêcher un bain de sang. Beaucoup de présidents songeraient un peu moins à éliminer un opposant parce que ça ne leur garantirait pas la victoire face éventuellement à un plan B.
Bassirou Diomaye Faye vient de tuer ce modèle. Aujourd’hui qui pensera désormais à un plan B ? Plus personne ne pensera crédible cette alternative pour des joutes présidentielles avec le risque d’une trahison en cas de victoire.
Ici, il n’a pas juste trahi un homme. Il a trahi une révolution, un modèle qui pouvait devenir un game changer de la vie politique en Afrique, trop exposée aux guerres civiles lors des joutes électorales.
Et ça, c’est impardonnable.