@VincLapierre@ProtonMail Bonjour @ProtonMail@andyyen
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Quand on se souvient de la violence physique et verbale qui avait été déployée par l’État contre les gilets jaunes, on se rend bien compte que sa capitulation devant les racailles de cités est volontaire. L’état ne subit pas, il déserte volontairement.
Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde
Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike.
Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu !
À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux.
Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir.
Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience.
Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi.
🧒Imaginez votre fille de 12 ans.
Maintenant imaginez qu'au collège, on lui impose une lecture à la maison.
🚨Ce livre imposé, c'est "Le Gone du Chaâba" d'Azouz Begag.
🚨Ce livre imposé l'a été par le professeur de français en vue d'une évaluation, sans autre choix possible.
🚨Ce livre imposé à des enfants de 5e parle de ceci :
"Et si on s'enc*lait comme des grands ?"
"On s'enc*le et c'est tout."
"Elle est pas là, ta mère. On répétera rien à personne."
"Moi aussi, j'veux enc*ler"
"Content d'avoir lui aussi enc*ler, Hacène remonte son pantalon."
Ceci n'est pas une fiction. Ceci est la réalité en France, dans l'Éducation nationale, en 2026 🤬🤬🤬
Vous aussi, vous êtes choqué et mal à l'aise en lisant ce passage ?
Alors imaginez des enfants de 11/12 ans....
👉Rappel de la loi (qui ne veut plus rien dire) : Depuis le 1er mars 1994, en application des dispositions de l’article 227-24 du code pénal, introduit par la loi n°92-684 du 22 juillet 1992, il est interdit d’exposer des mineurs à un contenu à caractère pornographique.
@education_gouv, @EdouardGeffray Qu'avez-vous à dire là-dessus ?
#education #ecole #pedocriminel #enfanceendanger @MamansLouves@AudugeSophie@Tocsin_Media@leJDD@JuristePLE@LeFigaroTV@andrebercoff@Beatrice_Rosen@LesParentsVigil
@Marc_Demoulin@GeoTales_ Franchement j’ai beau ne pas être climaoseptique, passionné de météo et pilote privé avion, ils commencent a m’emmerder avec leur alarmisme. On vient d’avoir une année objectivement pourrie, premier week end de beau FIN MAI. Ces gens sont insupportable.
@lesGueuxZFE@laurentjaoul@AlexandreJardin ON BLOQUE TOUT. ARRETEZ VOUS DEVANT LES PANNEAUX AVEC VOS VOITURES SI ELLES NE PASSENT PAS EN ZFE. BLOQUEZ CES PUTAINS DE ROUTE.
@lesGueuxZFE@CNEWS@AlexandreJardin ON BLOQUE TOUT. ARRETEZ VOUS DEVANT LES PANNEAUX AVEC VOS VOITURES SI ELLES NE PASSENT PAS EN ZFE. BLOQUEZ CES PUTAINS DE ROUTE.
Pourquoi on ferait pas un truc simple?
Si on a une voiture qui ne rentre pas en ZFE, on s'arrête devant le panneau. Partout, sur les 4 voies, comme en ville, dès qu'il y a un panneau, on s'arrête au milieu de la route et on attend.