Le saviez vous ?
Sous vos pieds, à Paris, coule un fleuve d'eau glacée.
110 km de canalisations invisibles qui climatisent le Louvre, l'Assemblée nationale, des grands magasins et des centaines d'immeubles.
Bienvenue dans le plus grand réseau de froid urbain d'Europe 🧵👇
C'est un rouleau compresseur de désinformation, aujourd'hui... Dans AUCUN papier alarmistes sur le #Cadmium, je ne vois citer la cigarette, ce qui est proprement CRIMINEL.
Que l'@Anses_fr laisse se déchaîner cette tempête de fake news est d'ailleurs sidérant.
Rappelons donc que :
❌Le Cadmium n'est PAS cancérogène, mutagène, et reprotoxique par ingestion. De très vagues interrogations existent pour les cancers du pancréas ou de la prostate, mais avec des preuves (très) limitées. Le principal problème en cas de surexposition prolongée via l'alimentation est l'atteinte rénale et l'ostéoporose. C'EST DEJA important. Inutile d'en rajouter.
❌Le Cadmium n'est pas une "bombe sanitaire". Il ne l'a jamais été, et personne de sérieux ne le considère comme tel. C'est un métal présent dans l'environnement, essentiellement naturellement, et à ce titre il doit être étroitement surveillé, comme le plomb ou le mercure, et il l'est.
❌ Les Français ne sont pas "imprégnés" : la surexposition via l'alimentation concerne 23 à 27 % des enfants, et seulement 1,4 à 1,6 % des adultes (Anses.)
❌ Ceux qui dépassent la dose toxicologique de référence, accumulée tout au long de la vie, sont les personnes âgées (et très âgées) ET les fumeurs qui, eux, dépassent la valeur de référence dès la cinquantaine.
❌ Le tabac – l’Anses le rappelle avec force – est une source massive de cadmium : une seule cigarette contient de l’ordre de 1 à 2 microgrammes de cadmium.
❌ L'accumulation de cadmium dans les sols via les engrais, très importante hier, l'est beaucoup moins aujourd'hui. L'Inrae ET le JRC européen chiffrent à 2 % la part des engrais comme sources de cadmium dans les sols. La teneur de cadmium dans les sols français est, en moyenne, de 0,31 mg/kg de terre sèche. Ce n'est pas particulièrement élevé.
❌ L'alternative aux engrais phosphatés marocains sont les engrais russes (très actifs dans cette campagne de désinformation.)
Les solutions existent :
✅ Mangez équilibré. Augmentez votre consommation de légumineuses, et diminuez un peu celle de pommes de terre ou de céréales. Et tout ira bien.
✅ La consommation d'engrais phosphatés en France a largement chuté, de 2 millions de tonnes en 1980 à 213 000 tonnes aujourd'hui. C'est bien = > il faut continuer.
@martinajdari , @Arcom_fr , @mediatriceRF : la désinformation qui se déploie sur les antennes publiques aujourd'hui a peu d'équivalents. Elle met la population en danger. Elle détourne massivement l'attention des sources avérées de cancer : alcool, tabac, obésité, nourriture ultra-trasformée... Et brouille les messages de santé publique.
C'est un scandale démocratique que vous ne pouvez pas laisser sans réponse.
New article in @PNASNews:
We all know that ChatGPT loves to delve, bolster, leverage, encompass, showcase, underscore, et cetera. I analyzed full text of 7.3 million journal articles published 2020-2025, hunting for 228 words that spiked after ChatGPT launched in late 2022.
Roland Garros 2026:
-Alcaraz no lo juega por lesión
-Sinner pierde en 2R totalmente fundido
-Fonseca remonta un 0-2 a Djokovic
-Un Lucky Loser (De Jong) está en octavos
-Golpes de calor por doquier
-Escabechina de cabezas de serie
-Carreño volviendo a sus 20
-Jódar y Landaluce liándola
-Berrettini sin lesiones
-Kouamé haciendo historia para Francia
Mi Grand Slam favorito ❤️
📊 Pour la première fois depuis le début de l'ère Open aucun ancien vainqueur en Grand Chelem ne sera présent en 1/8 de finale d'un tournoi du Grand Chelem. 😳
🚨🚨 TREMBLEMENT DE TERRE À #ROLANDGARROS
Alors qu’il menait 6-3, 6-2, 5-1, le n°1 mondial et IMMENSE favori Jannik Sinner, diminué physiquement, s’incline en cinq sets au deuxième tour contre Juan Manuel Cerundolo (3-6, 2-6, 7-5, 6-1, 6-1). ❌
C’EST PAS CROYABLE. 😱
Malgré les incertitudes, mon inquiétude concernant l’établissement d’un des plus puissants épisodes El Niño jamais mesurés reste intacte depuis mon premier tweet du 6 avril. Et je maintiens le terme : dans l’état actuel des prévisions, la situation est « alarmante ».
Le puissant El Niño de 1877-1878 a contribué, parmi d’autres événements météorologiques cocomittant, à la Grande Famine mondiale de 1876-1878 via d’importantes perturbations hydriques autour du Pacifique. Selon l’étude de Deepak Ray et collègues publiée dans le Climatology (« Climate and the Global Famine of 1876-78 », 2018), cette famine aurait causé entre 30 et 60 millions de décès, soit environ 2 à 3,5 % de la population mondiale de l’époque.
Certaines analyses décrivent cet événement comme possiblement « la pire catastrophe environnementale ayant frappé l’humanité » au cours des derniers siècles, avec un bilan humain comparable à celui des guerres mondiales ou de la pandémie de grippe de 1918-1919.
Évidemment, dans une économie agricole mondialisée, les conséquences d’un El Niño comparable ne seraient probablement pas équivalentes aujourd’hui. Mais plusieurs éléments distinguent notre contexte actuel de celui de 1877 : nous faisons face à une polycrise mêlant tensions géopolitiques, instabilités sur les engrais et l’énergie, ainsi qu’au changement climatique qui ajoute un réchauffement de fond supplémentaire aux anomalies liées à El Niño. Le tout dans un contexte de réchauffement dont la pente est accélérée depuis 7 ans (sur de récentes études, mais dont les conclusions ne sont pas encore partagées par toute la communauté).
Même si les modèles persistent à signaler un épisode potentiellement inédit par son intensité, l’incertitude demeure importante jusqu’à l’été. Cependant, lorsqu’il s’agit d’agriculture et de sécurité alimentaire, mieux vaut anticiper que subir, en particulier pour les pays en développement qui restent les plus vulnérables aux chocs climatiques.
Je maintiens donc ma position : à ce stade, les prévisions et les observations continuent d’aller dans le sens d’un épisode potentiellement majeur et préoccupant.
Pour ce thread, je me suis notamment appuyé sur des échanges avec le compte @MystereMeteo, qui m’a transmis l’article scientifique cité plus haut. Je vous conseille vivement de le suivre.
L'image est tirée du Washington Post.
Stéphane Vojetta @StephaneVojetta m’a taggué dans son post sur le dernier rapport de la Cour des comptes concernant les retraites des fonctionnaires d’État (CAS pensions). J’ai donc pris le temps de lire précisément le rapport.
Voici ma conclusion. A ce stade, la Cour des comptes ne tranche rien définitivement et il faudra attendre le rapport de juillet 2026 mais elle reconnaît qu'il existe bien un problème structurel de lisibilité comptable du système actuel.
Dans le détail voici ce que j'en retiens.
1. La Cour reconnaît explicitement que les cotisations employeurs de l’État sont une simple convention comptable liée à l’absence de caisse autonome.
2. Les cotisations employeurs de l'Etat ne sont donc pas des cotisations comparables à celles du privé. La Cour évoque les différentes critiques qui considèrent que la contribution employeur de l'Etat agrège des éléments de nature très différente :
- déséquilibre démographique,
- choix politiques (La Poste / Orange)
- carrière courtes et catégories actives
- avantages spécifiques des fonctionnaires...
Par conséquent, la comparaison avec le régime général est complexe.
3. La Cour reconnaît enfin que cette architecture peut artificiellement gonfler le coût apparent de certaines politiques publiques (sécurité, justice, enseignement, armées…) et perturber les comparaisons internationales.
Après avoir dit tout cela, la Cour ne tranche pas encore définitivement le débat sur le vrai montant de la subvention d’équilibre ou sur le fameux déficit caché. Elle se contente de citer les différents travaux et note que le Gouvernement a fait évoluer la documentation budgétaire. Le Jaune annexé au PLF a intégré un premier exercice prenant comme référence le taux de contribution du secteur privé (16,58 %)
Tout cela va globalement dans le même sens que la note du CAE que j'avais commentée en septembre dernier et je vais redire ce que j'avais déjà proposé à l'époque.
- pour le taux de cotisation, je suis de la team @Beaufretjpascal. On fait simple en prenant le taux du privé en faisant fi de l'ajustement démographique ou de la différence d'assiette. Ce n'est pas la peine de perdre du temps à faire des calculs savants pour calculer un taux différent qu'on peut toujours faire varier en changeant d'hypothèse.
- On fait du CAS Pensions une vraie caisse autonome (ou on intègre le régime État dans une caisse existante type CNRACL) avec des cotisations employeurs réelles pour tracer les flux, sur la base du taux qu'on a retenu.
- On impose dans chaque budget public (mission LOLF et ministère) un tableau standard pour la masse salariale :
- traitement et primes
- cotisations salarié/employeur
- le reste quand c'est spécifique au budget concerné, cf. catégories actives
Tout ce qui est transverse, comme la solidarité, les choix politiques et la subvention d'équilibre, bascule dans le CAS au niveau de l'Etat.
Une fois qu'on aura fait tout cela, on pourra voir comment on envisage de réduire les pensions spécifiquement dans le public en tenant compte des différents agrégats.
‼️ [ 🇮🇷 IRAN | 🇺🇸 ÉTATS-UNIS ]
🔸 Selon l'Iran, les États-Unis ont accepté :
▫️ Un engagement de non-agressions.
▫️ Le retrait des forces américaines de la région
▫️ La reconnaissance du programme nucléaire, avec une autorisation d'enrichir l'uranium.
▫️ Le contrôle iranien sur le détroit d’Ormuz.
▫️ La fin des opérations militaires sur tous les fronts, y compris contre le Hezbollah au Liban.
▫️ L’annulation des résolutions de l’ONU.
▫️ Le versement de compensations à l’Iran.
Les données disponibles sur https://t.co/Yz6AmwMTfb sont désormais interrogeables via un serveur MCP dédié en experimentation, vos retours sont bienvenus !
💻 Le code est ouvert et accessible sur GitHub :
https://t.co/AmY04V22TH
Pour en savoir plus : https://t.co/V7UJrc6uUq
Ce qu’ont apporté les brookers et les banques en ligne est la fin du racket des petites épargnants et des clients avec la fin des frais délirants sur les cartes, les tenues de comptes, les passages d’ordres etc. Vous parlez d’un sujet que vous ne connaissez pas et cela se ressent, raison pour laquelle Bardella (qui n’y connaît certainement pas grand chose de plus) se permet de vous faire la leçon.
Oui la gamification est potentiellement dangereuse mais elle est aussi le reflet d’une volonté de transformer un outil complexe en un outil simple et accessible. Essayer de passer un ordre dans une banque traditionnelle ou de souscrire à un de leurs produits, ce sera la croix et la bannière. Puis observer le % de frais qui in fine va tuer la performance et enrichir la banque tout en vous appauvrissant.
Vous tapez complètement à côté.
J’ajouterais qu’on ne peut pas dénoncer sans cesse l’enrichissement des plus fortunés via les marchés tout en décourageant les gens lambda de goûter aux fruits du capital. C’est d’une incohérence absolue. Surtout l’investissement n’a rien du trading (long terme vs court terme) et du libertarianisme, c’est du libéralisme. Deux choses différentes comme le sont le communisme et la sociale démocratie.
Vous pourriez avertir en mettant en avant le fait que l’investissement en bourse nécessite de se documenter, d’être bien conseiller ou de privilégier des produits simples (type ETF). Vous pourriez proposer de limiter les (rares) dispositifs de leviers sur PEA. Vous pourriez proposer d’imposer aux brooker opérant en France d’avoir un service client humain fonctionnel et en adéquation avec la base clients.
Au lieu de ça, vous renvoyez un discours et une image caricaturaux, d’un jeune élu has been qui ne se rend pas compte que les gens (et les jeunes) ont bien compris que 1) le travail ne paie pas assez tant il est étouffé par le niveau de prélèvements et que 2) le système de retraite est insoutenable financièrement à cause du renversement de la pyramide des âges.
Le succès de ces plateformes ne sort pas de nulle part. Il est aussi en partie le reflet d’une défiance vis à vis de votre (la classe politique) vision de la société ou l’actif et le jeune doivent être pressés comme des olives pour sauver le système social du vieillissement galopant de la pop et de son coût financier faramineux.
Là on a un combo magistral illustrant le sophisme de causalité par juxtaposition
Oui certains pesticides sont cancérigènes.
Oui il faut limiter leur exposition surtout pour ceux qui les répandent (les agriculteurs le savent)
Mais pour les consommateurs les données sont très rassurantes et non les pesticides ne sont pas une cause environnementale principale
https://t.co/JE0PwJPoU5
Même si une littérature chinoise fournie suggère un lien avec le cancer du colon sur une vie entière mais avec un mode de vie avec facteurs confondants énormes
https://t.co/MhsxcMUzhE
Ensuite non manger bio ne réduit pas le risque de cancer de manière certaine : les données sont bien trop faibles pour l’affirmer avec énormément de facteurs confondants
Les 25% viennent de cette étude, toujours la même
Elle a suivi près de 70 000 volontaires pendant quatre ans, dont 78 % de femmes, d’un âge moyen de 44 ans.
Au total, 1 340 cancers ont été diagnostiqués.
Résultat : les consommateurs réguliers de produits bio affichaient un taux de cancers de 1,6 %, contre 2,2 % chez les non-consommateurs soit une différence relative d’environ 25 % effectivement : @RimaHas a donné le juste chiffre qu’on lui a partagé.
De quoi nourrir un tweet médiatique sans nuance… mais trompeur.
Car il s’agit d’une étude observationnelle de cohorte, sans répartition aléatoire entre groupes « bio » et « non bio ».
Or, avec cette méthode, les différences constatées peuvent résulter de biais de confusion (habitudes alimentaires globales, niveau d’études, activité physique, tabagisme…), plutôt que d’un effet direct du mode de production.
Dit autrement : les amateurs de bio ne sont pas en meilleure santé parce qu’ils mangent bio, mais mangent bio parce qu’ils prennent soin de leur santé et sont donc sensibles aux messages prétendant cette agriculture plus vertueuse sanitairement.
https://t.co/sFb1Tg4Akj
Une revue systématique de Stanford, publiée en 2012, n’a identifié aucun bénéfice clair du bio sur la santé, ni de différence notable en valeur nutritionnelle, et pas davantage en morbidité, malgré une exposition réduite aux résidus de pesticides.
https://t.co/cTOOb5k34j
Une thèse sur le sujet
https://t.co/nbwTIz8NuF
La conclusion : « À l’échelle individuelle, nous devons continuer à encourager nos patients à manger des fruits et légumes conventionnels s’ils ne peuvent avoir accès au bio. En effet, des études confirment qu’il est préférable de consommer des légumes avec pesticides que de ne pas en manger du tout. »
Et oui manger des fruits et légumes est un facteur protecteur peu importe l’origine même si pas bio !
https://t.co/q8qGigbv9y
Donc partir d’une incidence et glisser sur les pesticides et le bio pour suggérer que si tout le monde mangeait bio sans pesticide le nombre de cas de cancers chuterait significativement est bien fallacieux et relève du sophisme. Le nombre de cas est d’abord une question démographique.
Et les véritables facteurs évitables sont ici https://t.co/vsLEcgDsP9
C’est du sérieux
Et c’est sur ça qu’il faut agir si on est un élu responsable
Amazing moment on French TV. A French judge explains how Trump sent people from the US Embassy basically trying to intimidate her during Le Pen's trial for embezzlement - something they've done to other judges around the world
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