La France insensible au malheur d'une grande poétesse palestinienne Alaa Al-Qatrawi . Alors qu'elle a perdu ses 4 enfants dans un bombardement israélien le 13 décembre 2023 Le Canard enchaîné nous rappelle qu'elle attend depuis six mois un visa pour la France, en tant que lauréate, depuis décembre dernier, du programme Pause. Un sésame réservé aux artistes et chercheurs étrangers en danger et placé sous l'égide du Collège de France. Après avoir reçu le soutien du grand poète libanais Adonis, après une première pétition en novembre 2025 signée par 80 intellectuels dans " Le Monde ", puis après une tribune de son collectif de soutien le 8 avril 2026, et après cette dernière pétition dans la Tribune du Dimanche invoquant le principe d'humanité fondateur de nos valeurs, rien n'y a fait, le gouvernement français reste sourd au sort de cette écrivaine et poétesse renommée . Une vingtaine de personnalités prestigieuses françaises ont validé et signé cette dernière pétition de soutien à Alaa Al-Qatrawi parmi elles , le Prix Nobel d'économie Philippe Aghion, , Élisabeth Badinter,Michel Hazanavicius, Nathalie Portman, Fabienne Servan-Schreiber etc. Le Canard enchaîné rappelle qu'en mai dernier le réalisateur gazaoui Mohammed Alshareel, lauréat du même programme Pause s'était vu refuser le visa pour le festival de Cannes , et de rappeler qu'au même moment, l'Italie de Meloni annonçait l'accueil de 72 étudiants palestiniens supplémentaires originaires de Gaza .
La France aurait-elle perdu toute humanité ?
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
🇮🇱 A West Bank council has finally admitted Israeli settlers have been systematically raping kids as young as three and four.
After years of denial, the Gush Etzion Regional Council acknowledged ritualistic sexual abuse cases in its communities following a bombshell Kan 11 investigation.
The abuse spanned years and is emerging as one of the most organized and disturbing sexual abuse cases ever exposed in Israel.
For years, allegations were met with denials and deep skepticism, but in a complete 180, the council is now acknowledging the problem, calling it "pure evil and moral depravity that has no place in human society."
Source: Kan 11
Des rumeurs circulent selon lesquelles Helen Mirren et Tom Hardy se seraient disputés sur le tournage de MobLand au sujet du conflit israélo-palestinien.
Une source a déclaré : « Alors qu’ils parlaient des Londoniens, [Mirren] a fait remarquer que “les gens ne se rendent pas compte de la souffrance causée par les Marches pour la Palestine”, et Hardy a éclaté de rire. »
Hardy a été renvoyé de la série après s’être mis à dos les producteurs et ses collègues.