Keir Starmer is twice the man that Farage will ever hope of being. A good family man with a genuine heart that wants to help people. From his work as DPP and his work as prime minister, he’ll always be remembered in a good way. #Starmer#Keir#Labour
En ce moment, des milliers de Palestiniens manifestent contre le Hamas dans plusieurs villes de la bande de Gaza.
« Par l'amour de Dieu, Hamas dehors », peut-on lire sur certaines affiches.
LFI n’aura (évidemment) aucun mot pour eux.
Nous savons tous pourquoi.
Pendant que les talibans sont reçus en toute impunité à Bruxelles, les Afghanes sont privées de leurs droits, des fillettes sont livrées aux mariages forcés et toute opposition est marginalisée. Normaliser un régime d’apartheid sexuel, c’est une faillite politique et morale.
Filmer quelqu’un en maillot de bain à son insu est minable.
Comparer une sortie familiale en voilier à 70 € par personne avec un yacht de milliardaire est évidemment grotesque et malhonnête.
Mais se dédouaner ensuite en parlant des 1 % les plus riches quand on est députée française à + 6 000 € nets/mois, c’est oublier qu’à l’échelle mondiale, on est précisément du côté des très favorisés.
La caricature des uns ne rend pas cohérente la posture morale des autres.
(Et pardon mais un voilier a forcément un petit moteur annexe qui évidemment pollue !)
@Georges73922577 L'objectif est de mettre une pression logistique sur un territoire annexé. La Crimée est un symbole fort, à la fois pour l'Ukraine et pour Vladimir Poutine.
I'm a cardiologist. A woman loses her husband. Two days later she's on my cath lab table — chest pain, EKG changes, enzymes elevated. Everything says heart attack.
I thread the catheter. Her arteries are pristine.
Her heart didn't clog. It shattered. From grief.
Takotsubo — broken heart syndrome. Stress hormones stun the ventricle so severely it balloons and stops pumping. 90% of cases are women. Your heart can literally break. Not a metaphor. Physiology.
But this is just one blind spot in a system built for men's hearts.
Women get microvascular disease — plaque in vessels too small for angiograms to see. Heart attacks with "clean" arteries.
Women get SCAD — leading cause of heart attack under 50. Most doctors have never diagnosed one.
Women present with fatigue, jaw pain, nausea, back pain. Medicine called these "atypical" for decades. They're not atypical. They're female-typical.
Half of humanity is not a variant.
Heart disease kills more women than every cancer combined. Fewer than half know.
Three things every woman needs to hear:
Say these exact words to your doctor: "I am concerned this could be my heart." That sentence changes everything. Don't soften it.
If tests are "normal" but symptoms persist — demand CT angiography or cardiac MRI.
If you had preeclampsia — your cardiac surveillance starts now. Not at 65.
Your heart can break from grief, from stress, from a system that wasn't built to see you.
It can also heal. If someone finally looks.
Share this with every woman you love.
3 judges with the International Criminal Court filed a lawsuit in a US federal court against Trump and his administration, challenging the sanctions against them and calling it a "financial death penalty."
The judges bringing the lawsuit are:
- Kimberly Prost (Canada)
- Solomy Balungi Bossa (Uganda)
- Reine Adelaide Sophie Alapini-Gansou (Benin)
Trump placed sanctions on the judges over their judicial decisions regarding investigations into war crimes by Israel and the US.
The judges argue that the sanctions are extrajudicial measures meant to punish and coerce them. They say the restrictions cut them off from banking, online platforms, travel booking, and sometimes health insurance.
This should be much bigger news.
🔴🔴📭 Devant le Sénat, le patron de la poste US, David Steiner, a confirmé sous serment que le Service Postal américain refusera de livrer les bulletins de vote par correspondance si les États ne transmettent pas leur liste d'électeurs à l'administration Trump. Une rupture historique avec la Constitution de 1787, qui réserve aux États l'organisation des élections.
🗃️ Les faits
Lors d'une audition devant le Senate Homeland Security and Governmental Affairs Committee le 24 juin 2026, le Postmaster General David Steiner, nommé en mars 2026 par un Board of Governors dominé par les membres nommés par Trump, a annoncé que le Service Postal des États-Unis refusera de livrer les bulletins de vote par correspondance dans les États qui refuseraient de transmettre à l'administration fédérale la liste de leurs électeurs autorisés.
Le sénateur Gary Peters (@SenGaryPeters) du Michigan a posé la question directe : "Oui ou non : si un État refuse de transmettre sa liste d'électeurs par correspondance au gouvernement fédéral, le Service Postal enverra-t-il quand même leurs bulletins de vote ?
Réponse de Steiner : "Sous la règlementation que nous proposons, non. Nous dirions à l'État que nous avons besoin de la liste."
🔴 La fédéralisation forcée des élections
Pour mesurer la portée historique de cette mesure, il faut revenir au texte fondateur. L'article I, section 4 de la Constitution américaine dispose explicitement, depuis 1787, que les élections fédérales sont organisées par les États, et que le Congrès ne peut intervenir que pour fixer des règles minimales.
Cette répartition n'est pas un détail technique. Elle est l'un des principes structurants du fédéralisme américain : la diversité des États protège contre la concentration du pouvoir électoral entre les mains d'une seule autorité centrale. Quand l'administration Trump tente d'imposer aux États qu'ils transmettent leurs listes d'électeurs au gouvernement fédéral sous peine de voir leurs citoyens privés de bulletin de vote, elle attaque frontalement cette architecture.
Le Service Postal n'est pas une agence électorale. Il n'a pas vocation à conditionner l'accès au vote. Il est censé délivrer le courrier, y compris électoral, en tant que service public neutre. Faire peser ce chantage administratif contre les États récalcitrants représente une première.
🔴 Le chantage "pas de liste, pas de bulletins"
Les États qui accepteront de transmettre les noms, adresses et numéros de code-barres des bulletins de chacun de leurs électeurs verront leurs citoyens livrés normalement. Les États qui refuseront pour des raisons légitimes de protection des données personnelles, de respect de leur compétence constitutionnelle, ou simplement de méfiance vis-à-vis d'une administration qui a démontré sa volonté de cibler ses opposants politiques, verront leurs citoyens privés de bulletins de vote.
Concrètement, le vote par correspondance représente aujourd'hui environ 40 % des votes au Michigan, entre 25 et 50 % selon les comtés en Pennsylvanie, au Wisconsin, en Arizona et en Géorgie, et l'intégralité du vote dans le Colorado, l'Oregon, l'État de Washington et l'Utah. Si la règle est appliquée et que des États démocrates refusent de coopérer, des millions d'Américains pourraient se retrouver dans l'incapacité de voter en novembre 2026. Malheureusement, c'est précisément le résultat recherché : confisquer l'accès à la démocratie aux démocrates.
La sénatrice démocrate du Michigan Elissa Slotkin (@SenatorSlotkin), l'une des six élus à qui Trump avait demandé l'arrestation en novembre 2025 pour avoir simplement rappelé aux militaires leur devoir de refuser les ordres illégaux, a déclaré : "Le Service Postal des États-Unis est désormais complice de ce Président désespéré de fédéraliser nos élections. Il essaye de toutes les manières possibles de dire que si lui et son parti ne gagnent pas en novembre, les élections ont été truquées."
Les démocrates et les médias d'investigation commencent à comprendre cette stratégie de verrouillage électoral.
*⃣ Décret du 25 mars 2025 sur le contrôle fédéral des élections,
*⃣ Tentatives répétées de SAVE Act bloquées par quatre républicains au Sénat,
*⃣ Projets de redécoupage des circonscriptions dans plusieurs États,
*⃣ Purges des républicains modérés,
*⃣ Nomination sans aval sénatorial de Bill Pulte au renseignement national après ses enquêtes sur les opposants politiques,
*⃣ ... et désormais transformation du Service Postal en arme électorale.
Une démocratie qui multiplie les obstacles au vote, qui exige de connaître par avance l'identité de ses électeurs, qui menace de priver de bulletins les États récalcitrants, cesse d'être une démocratie au sens classique du terme. Je l'ai écrit dans mon essai, Trump et ses conseillers savent qu'il risquent de perdre gros avec ces élections de mi-mandat. Ils feront tout pour truquer le scrutin.
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Belarus 🇧🇾
Loukachenko, dictateur et allié de la Russie, semble prendre certaines distances avec Moscou. L'objectif ? Éviter de devenir une cible des Ukrainiens. Pourquoi ? Car désormais Kyiv hausse le ton et n'hésite pas à menacer le dictateur ⤵️
Nîmes, Francia. Scuola elementare La Planette: 40 gradi, un bimbo sviene per il caldo. Lezioni nei corridoi.
I genitori si mobilitano, raccolgono 2.000 euro in 3 giorni e installano cinque condizionatori portatili. Soluzione pratica? No. Il sindaco dell città, Vincent Bouget, del partito comunista, ordina di toglierli: «Creano un precedente di disparità perché in alcuni quartieri i genitori non hanno i mezzi per comprarli».
Essi vivono.
Ce n'est pas la première fois qu'un journaliste est harcelé, insulté, menacé par la meute des députés @FranceInsoumise et perroquets qui relaient.
Une stratégie d'intimidation mafieuse aussi écœurante et étouffante que dangereuse et violente.
Soutien @guillaumeerner.
Que la porte parole de Poutine se déclare souverainiste répond à une évidente logique…. L’interêt de la Russie, c’est l’éclatement de l’UE, l’opposition a toute forme d’unité européenne susceptible de lui résister.
Andy Burnham viene eletto deputato giovedì scorso. Durante il week depone il primo ministro, non senza chiedergli un passaggio di consegne di tre mesi perché non sa da che parte cominciare
Quando Starmer si dimette subito, Burnham ne approfitta per un serie di selfie, qualche video si TikTok e per dire tutto e il contrario di tutto: aumentare la spesa militare sì ma meglio che no; limitare l’immigrazione sì, ma meglio non troppo; vicino all’Europa sì ma fatemici pensare.
Non sa se l’economia sarà affidata al socialismo di Milliband o al neoliberismo di Streeting.
Parla di voler spostare Westminster a Manchester (no, non è uno scherzo).
Annuncia che non viaggerà tanto come Starmer perché il lavoro è a casa, ovviamente nel mezzo della guerra in Ucraina, il riarmo europeo, la crisi in Medio Oriente, la crisi energetica.
È già stato definito la versione di sinistra di Bojo, il monarca folle che trasformò Westminster in un circo di giullari e saltimbanchi.
Tempi cupi.
Russia has found a new way to wage an information war against Europe, and it runs through Africa.
For a long time, African countries were viewed as one of the audiences for Russian propaganda. But today, there are increasing signs that Africa has become a territory where anti-Western and anti-European propaganda is being produced.
At the beginning of June, this issue was raised on the agenda of a meeting of the European Parliament's Special Committee on the European Democracy Shield (EUDS), dedicated to Russian disinformation and influence operations in Africa.
Moscow is systematically building a network of media outlets, bloggers, community organizations, "independent" journalists, and digital activists in certain African countries. Formally, they appear to be local. In reality, however, they often convey the same messages that the Kremlin promotes around the world: the West is in decline, the EU is hypocritical, France is a neocolonial power, Ukraine is merely a tool of the US, and Russia acts as the defender of sovereignty and a just world order.
What sets this model apart is that anti-Western content is no longer necessarily produced in Moscow or St. Petersburg. It is created by local voices - African journalists, influencers, and media projects. This is precisely what gives it additional legitimacy. When a Russian official talks about "Western colonialism," it sounds like propaganda. When a journalist from Bamako or Accra says the same thing, it sounds and is perceived differently.
At the heart of this campaign lies an anti-colonial narrative. Russia skillfully exploits the historical traumas of African societies, turning the memory of colonialism into a political weapon. Anti-French sentiments are gradually expanding into anti-European ones. Criticism of individual Western states is turning into distrust of the EU as a whole. Added to this are issues of migration, double standards, culture wars, and the war in Ukraine.
For the Kremlin, this is an extremely profitable investment. First, such infrastructure is cheaper than traditional state-run media. Second, it allows the origin of these campaigns to be concealed. Third, it creates the illusion that anti-Western sentiments arise naturally, rather than being the result of coordinated efforts.
During the aforementioned session in the European Parliament, Nigerian investigative journalist Philip Obaji Jr. explicitly warned MEPs about Russia's use of African media networks to extend its influence beyond the continent. In other words, propaganda can be funded in Moscow, produced in Bamako, disseminated through accounts in Accra or Lagos, and influence voters in Amsterdam, Paris, or Berlin.
Of course, there is no evidence yet of the existence of massive "African troll factories" that are interfering on a massive scale in European elections. But there is already sufficient evidence of another process: Russia is forming a local ecosystem in Africa for the production and legitimization of anti-Western narratives.
In fact, the issue at hand is a new architecture of Russian influence. It is no longer simply the export of propaganda from Russia, but the creation of a network of local intermediaries who make it sound like the voice of other societies. This is much more effective and much more dangerous.
Thank you, Philip Obaji @PhilipObaji, for your excellent work!
I highly recommend following his account.
Ukraine's spy chief Kyrylo Budanov just stripped away the Kremlin's nuclear fairy tale, and he didn't hold back... 💥☢️
Budanov issued a crystal-clear reality check to Moscow, explaining exactly why Putin's continuous nuclear saber-rattling is nothing but hot air:
"To carry out a nuclear strike would lead not only to a military defeat for Russia but to the collapse of Russia. And they know this very well."
This hits the nail right on the head. Despite all the unhinged threats broadcasted on Russian state TV, the Kremlin masters aren't suicidal. They understand power, risk, and ultimate survival. All their nuclear blackmail is purely designed to scare the West into hesitation. Moscow is painfully aware that the very first nuclear warhead they launch will be the absolute end of the Russian Federation as a unified nation.
With Zelensky’s 40-day offensive heating up and Crimea running completely dry on fuel, Budanov is politely reminding Moscow that their ultimate "trump card" is actually a suicide switch
Les images de Crimée, sous le feu des drones ukrainiens, sont le symbole de l’impasse de la guerre de Vladimir Poutine. L’ukraine a réussi à porter la guerre auprès de la population russe. Ma chronique géopolitique du 7/10 @franceinter https://t.co/JTkFcMAZ1D