30 Septembre 2025 - 30 Septembre 2026
« Il y a un an jour pour jour, la politique a décidé qu'un homme — père de la démocratie et artisan de l'alternance pacifique et historique ds notre pays — soit sacrifié, par un verdict Pô, sur l'autel de la haine et du règlement de comptes.
Si un jour je décide de m’engager en politique, le Professeur Néhemie @mwilanya17223 fait partie de ces personnalités dont le parcours, la pensée et l’expérience de l’État pourraient constituer pour moi une véritable école.
Je ne parle pas d’une admiration aveugle ni d’une adhésion à tout, mais de la reconnaissance d’une intelligence politique, d’une maîtrise des enjeux institutionnels et d’une expérience qui mérite d’être étudiée par quiconque aspire à servir la chose publique avec sérieux.
En ce jour particulier, je lui souhaite un très heureux anniversaire, beaucoup de santé, de sagesse, de longévité et de réussite. Joyeux anniversaire, Professeur, et que votre expérience continue d’éclairer ceux qui veulent comprendre et servir autrement la République.
@YNdjoli@TemuniP@tshipasa_palia@kikayabinkarubi@SergioMayamba@FalialaKiza
Suspension des activités académiques à l’Est du pays, après la désactivation des Banques : Tshisekedi s’est mis à nu:Le bien être de nos populations est le cadet de ses soucis. Qu’importe le genocide intellectuel et la crise sociale prévisibles.
La jeunesse en prend acte.
Reconnaissance au Dieu créateur et gratitude à tous ceux qui, dès le petit matin ,nous ont inondé de leurs meilleurs souhaits en ce jour particulier de notre naissance. Ça fait grandement chaud au cœur. Il n’y a pas lieu à désespérer . L’avenir est radieux.
#RDC#Burundi | J'ai passé quelques années avec @benbabunga au Niger dans le milieu humanitaire, j’ai connu un homme engagé intellectuellement, discipliné et profondément préoccupé par l’avenir de la jeunesse congolaise et africaine. En tant que collègue humanitaire, frère chrétien et ami proche, je peux témoigner que son combat a toujours été celui des idées, jamais celui des armes.
Benjamin a toujours eu une passion pour l’écriture, l’analyse des faits sociaux, l’histoire politique de la RDC et l’éveil de la conscience citoyenne. Ses publications, ses réflexions et ses prises de parole ont constamment porté sur les questions de leadership, de gouvernance, de responsabilité politique et de transformation sociale en RDC. Il critique non seulement le régime actuel, mais également les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir en RDC. Sa démarche s’inscrit dans une logique de critique citoyenne et de conscientisation, non dans une logique de subversion armée.
Son leitmotiv, selon ce qu’il exprime régulièrement, est de réveiller la conscience de « l’enfant africain », particulièrement la jeunesse congolaise, afin de promouvoir le sérieux, la discipline, le travail, l’excellence et les valeurs qui permettent à d’autres sociétés de progresser. Il cite souvent des exemples de pays voisins de la RDC pour démontrer qu’une autre gouvernance et une autre mentalité étaient possibles.
Il est vrai que certaines critiques formulées par Benjamin à l’égard des autorités de Kinshasa, notamment sur la corruption, la mauvaise gouvernance, l’absence de vision stratégique ou la gestion de la crise sécuritaire dans l’Est peuvent parfois rejoindre des constats également exploités politiquement par l'AFC/M23. Mais cela ne constitue en aucun cas une preuve de collaboration avec ce mouvement. Beaucoup de Congolais, y compris des observateurs indépendants, des intellectuels et des organisations internationales, dénoncent les mêmes problèmes sans pour autant être assimilés à des groupes rebelles.
Je lui ai déjà demandé d’où provenaient ses informations et ce qu’il cherchait réellement à travers ses publications. Il m’a toujours répondu qu’il s’appuyait sur des sources documentées et accessibles au public : rapports des Nations Unies, publications de Human Rights Watch, ouvrages d’histoire, articles journalistiques sérieux, Wikipédia, ainsi que sur ses propres expériences vécues. Cela démontre davantage un travail d’analyse et de vulgarisation qu’un engagement clandestin.
À ma connaissance, Benjamin n’a jamais manifesté une quelconque adhésion idéologique ou opérationnelle au M23. S’il avait réellement été un agent, un relais ou un pion de ce mouvement, cela se serait su depuis longtemps, notamment au regard de sa visibilité publique et de son audience importante sur les réseaux sociaux. Ses commentaires sur les avancées du M23 s’inscrivaient principalement dans une critique de la faiblesse du leadership congolais, de la désorganisation institutionnelle et de la mauvaise gestion de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC, qu’il considérait comme une guerre complexe avec des dimensions régionales et géopolitiques, impliquant notamment le Rwanda.
Son arrestation donne plutôt l’impression d’une tentative d’intimidation visant à faire taire une voix critique et influente. Cela peut être perçu comme une manière de détourner l’attention des véritables problèmes soulevés dans ses analyses, ou encore comme une pression destinée à l’obliger soit à se taire, soit à devenir favorable au régime en place.
Il convient également de rappeler qu’au moment des faits, Benjamin se trouvait à Bujumbura dans le cadre de ses fonctions professionnelles avec l’UNOPS, où il exerçait comme consultant senior en suivi-évaluation. Son parcours professionnel dans le secteur humanitaire et du développement témoigne d’un engagement civil et intellectuel, non militaire.
#LibérezBenjamin
#FreeBabunga
#HumanitairePASRebelle
@_AfricanUnion@amnesty@SOSMediasBDI@Burundi1stLady
Voilà le modèle de l'Africain qu'il faut garder jalousement
Intelligent
Il a la maîtrise de soi
Il connaît les chiffres
Il parle sans complexe
Il reste focus sur son échange
Une race devenue rare de nos jours
Un ivoirien sérieux comme ça est une bénédiction
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
Interrogé sur les tensions katangaises, Kabila refuse d’alimenter une logique sécessionniste. Il souligne que la colère est nationale, pas régionale, et que le Katanga, province la plus riche, a un rôle à jouer dans l’envoi d’un message politique fort au reste du pays
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
Le Leader, J.Kabila a fixé l'opinion:
1.Problème de la RDC:la crise de légitimité et la tyrannie à la base de l'instabilité
2.Solution:La rupture
3.Moyen d'y arriver:Débout congolais
3.Enjeu:la désintégration du pays si rien n'est fait.
4.Constitution:Dernier rampart:Touche pas.
Petit conseil aux jeunes.
Vous voyez les vidéos IA là qui mettent en scène des Présidents de République ou des premières dames en train de danser ? Ne les postez jamais !
Limite, repostez si cela vous amuse (vous ne serez pas le responsable principal).
La rancune de certains pays a la peau dure - Je dis ça, je ne dis rien.
Un truc anodin peut te coller à la peau dans un moment crucial de ta vie.
Oyo aza na matoyi ya ko yoka 🙌🏽.
« Souvent, lorsque je m’exprime, des censeurs, férus d’histoire, viennent me dire : “Il y a 18 ans, il y a 18 ans… Vous n’avez pas le droit de vous exprimer… Vous êtes devenus des donneurs de leçons…”, etc….
Je tiens à apporter la distinction suivante : c’est par solidarité politique que j’endosse pleinement, lors des échanges, le bilan qui a été celui de ma famille politique, dans ses côtés fastes comme néfastes, lorsque nous étions au pouvoir.
Il sied également de préciser que 98,9 % de ceux qui ont géré l’État durant ces 18 années, pour certains depuis le Président MOBUTU… se retrouvent aujourd’hui quasiment tous à l’Union Sacrée de la Nation : anciens Premiers ministres, ministres, gouverneurs de provinces, députés, sénateurs, directeurs de cabinet, mandataires publics etc…. Dès lors, au cours des réunions politiques, il conviendrait plutôt de leur poser des questions sur ce qu’a été leur apport dans l’édification de l’État.
Cette précision est nécessaire afin que plusieurs des interlocuteurs avec qui nous échangeons cordialement en tant que citoyens, dans cet espace, sachent exactement vers qui orienter leurs censures de parole.
Merci bien. »
PNB
Un homme doit savoir quand se lever et partir
À 70 ans, Mukubwa Modeste Bahati Lukwebo, on ne fait plus des courbettes. On ne lèche plus les bottes des autres pour conserver une position. On ne renie pas ses convictions et on ne brade pas son intelligence.
Vous êtes professeur d’université. Vous êtes un homme instruit, un homme d’expérience, un homme qui a réussi. Vous avez accumulé une grande fortune au fil des années et construit une carrière que beaucoup de Congolais ne pourront jamais égaler.
Alors une question simple se pose : que cherchez-vous encore ?
À un certain âge, la sagesse consiste aussi à savoir s’arrêter. À savoir prendre de la hauteur. À comprendre que la dignité vaut parfois plus que toutes les fonctions politiques.
Avez-vous pensé à vos enfants ? À vos petits-enfants ? À l’image qu’ils garderont de vous et à l’héritage moral que vous leur laisserez ?
Il arrive un moment dans la vie où l��homme doit cesser de courir derrière les honneurs et commencer à profiter des fruits de son travail. Vous avez travaillé, vous avez accumulé, vous avez réussi. Prenez le temps de jouir de ce que vous avez bâti.
Éloignez-vous de ceux qui ne connaissent pas votre valeur. Éloignez-vous de ceux qui n’ont pour vous ni respect ni reconnaissance.
Car au final, l’histoire retient toujours ceux qui ont su partir avec dignité plutôt que ceux qui se sont accrochés à tout prix.
Vôtre jeune frère N.M.
GR WHATSAPP RDC 2030
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