🤪THIS DOG IS NUTS ... 🤣
Sometimes when I walk Oscar our family dog he finds ‘exotic’ (rabbit poop) snacks on the ground before I do (no – I’m not jealous 😂). What looks like an extended 10-second sniff often turns into a 3-course meal ... ➡️
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Bezos wrote the playbook for this in his 2015 shareholder letter, and most CEOs still haven't read it.
He splits every decision into two categories. One-way doors: irreversible, high consequence, go slow. Two-way doors: reversible, low consequence, go fast. His exact threshold is 70% of the information you wish you had. At 70%, decide. At 90%, you waited too long.
The problem is organizational, not intellectual. As companies scale, they default to treating every decision like a one-way door. Three rounds of review for a button color change. Executive sign-off on an A/B test. Legal review on a landing page. Bezos named this failure mode directly: the tendency to use the heavyweight decision-making process on decisions that could be reversed tomorrow.
Amazon built an internal experimentation platform called Weblab. First year: 546 experiments. Within a few years: over 12,000 annually. That 22x increase in decision velocity is the actual competitive advantage. AWS, Prime, one-click ordering, personalized recommendations. Every one of those started as a two-way door experiment that a small team pushed through without executive approval.
When Bezos was asked what Day 2 looks like at Amazon, his answer was four words: "Day 2 is death." Stasis, then irrelevance, then decline. The mechanism that kills companies is the same every time: they start requiring certainty before acting, which means they stop learning, which means they stop adapting.
The counterintuitive part is that Bezos also calls himself Amazon's "chief slow down officer" on the decisions that actually matter. Selling a division, entering a new country, acquiring a company. He goes painfully slow on those. The speed comes from knowing which 95% of decisions can be reversed tomorrow.
Most companies get this exactly backwards. They spend three months deciding on reversible product changes and three days on irreversible org restructures.
Bayes’ theorem is probably the single most important thing any rational person can learn.
So many of our debates and disagreements that we shout about are because we don’t understand Bayes’ theorem or how human rationality often works.
Bayes’ theorem is named after the 18th-century Thomas Bayes, and essentially it’s a formula that asks: when you are presented with all of the evidence for something, how much should you believe it?
Bayes’ theorem teaches us that our beliefs are not fixed; they are probabilities. Our beliefs change as we weigh new evidence against our assumptions, or our priors. In other words, we all carry certain ideas about how the world works, and new evidence can challenge them.
For example, somebody might believe that smoking is safe, that stress causes mouth ulcers, or that human activity is unrelated to climate change. These are their priors, their starting points. They can be formed by our culture, our biases, or even incomplete information.
Now imagine a new study comes along that challenges one of your priors. A single study might not carry enough weight to overturn your existing beliefs. But as studies accumulate, eventually the scales may tip. At some point, your prior will become less and less plausible.
Bayes’ theorem argues that being rational is not about black and white. It’s not even about true or false. It’s about what is most reasonable based on the best available evidence. But for this to work, we need to be presented with as much high-quality data as possible. Without evidence—without belief-forming data—we are left only with our priors and biases. And those aren’t all that rational.
Elon Musk: "People get confused sometimes they think an economy is money , But money is a database
for the exchange of goods and services and for time-shifting the exchange of goods and services. Money is a database. Money does not have power in and of itself
You can run the thought experiment: if you are shipwrecked on a remote island and you have a trillion dollars in a Swiss bank account, "it's worthless"
You’d rather have a can of soup. You can have all the Bitcoin in the world and you’re still going to starve
The actual economy is goods and services”
Our Town Council keeps raising taxes.
So I showed up with an English Lord’s wig to speak in *favor* of taxes.
“If you can’t pay your taxes…don’t be poor.”
@Rainmaker1973 Who qualifies for a tip —- I still don’t understand how this works. My doctor and nurse saved my life for $175,000 —- do I move one decimal over for the tip?