« Je suis heureux et fier de pouvoir aider le Bleuet de France, qui accompagne ceux qui nous protègent et leurs familles » - Jean-Jacques Goldman
A l’occasion des commémorations des 11 et 13 novembre et du centenaire du Bleuet de France, Jean-Jacques Goldman, compositeur de la chanson officielle du Bleuet « On sera là », sort du silence une nouvelle fois.
En quelques lignes sobres, il appelle à la reconnaissance envers celles et ceux qui nous protègent et accompagne la mise en lumière du clip « On sera là » que nous venons de vous dévoiler, pour unir les Français durant ces temps forts de mémoire.
Le Bleuet de France ne vit que de dons.
Chaque écoute et chaque visionnage du clip contribuent à soutenir concrètement notre mission centenaire : ne pas oublier ceux qui sont tombés mais aussi « aider ceux qui restent », victimes civiles et militaires de conflits armés et de terrorisme.
Grâce à votre générosité, ce sont 25 000 vies qui sont soutenues chaque année par le Bleuet de France, les accompagnant dans leur parcours de reconstruction.
Chaque geste compte.
➡️ Ecouter "On sera là" : https://t.co/GgLxoGEoPt
➡️ Faire un don : https://t.co/nJ2hOdXtl5
Soulagement immense !
Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus depuis trois ans en Iran, sont sortis de la prison d'Evin et sont en route pour l’Ambassade de France à Téhéran.
Je me félicite de cette première étape. Le dialogue se poursuit pour permettre leur retour en France le plus rapidement possible.
Nous y travaillons sans relâche et je tiens à remercier notre ambassade et tous les services de l’État pour leur mobilisation.
La mort de Philippe Labro me touche profondément parce que je dois énormément à cet homme. Dans un métier où la parole donnée est souvent bafouée, il a toujours tenu scrupuleusement ses engagements à mon égard.
Il m’a embauché à RTL en 1986 pour faire la matinale de cette station. J’étais encore à Europe 1. Le rendez-vous dans son grand bureau de la rue Bayard a duré 10 minutes. Nous étions en mai. II fallait que ça reste secret. Il m’a dit : « Cet entretien n’a jamais eu lieu. Vous n’en parlez à personne. Vous êtes sur mon antenne le 1er septembre. Au revoir monsieur. » Nous n’avions parlé ni contrat, ni salaire. Le 1er septembre 1986 à 7 heures du matin, j’étais sur l’antenne de RTL.
Plus tard, en 1989, j’apprends que le poste de correspondant aux Etats-Unis se libère. Je vais voir Labro pour lui dire que ça m’intéresse. « Pas question, me dit-t-il, je vous ai engagé pour faire le matin. Ça se passe très bien. Ne m’emmerdez pas avec ça. Vous restez au matin ». Je lui donne des arguments que j’avais soigneusement préparés. Il m’écoute. Il se tait. Nous étions aussi au mois de mai. Il me dit : « Bon, vous n’en parlez à personne. Vous finissez la saison (c’est-à-dire jusqu’en juin) et en août vous êtes dans l’avion ». En août 1989, j’atterrissais effectivement à Washington.
Je suis resté deux ans dans cette ville que je n’aimais pas beaucoup. C’était un monde clos : des diplomates, des gens de l’administration fédérale, des journalistes.
Un jour de l’hiver 1991, Labro est à New York. Je vais le voir. C’était une de ces journées splendides de New York : froid intense, grand ciel bleu. Je me lance : « Dites-moi, Philippe, et si on faisait la même chose mais à New York ? » Autrement dit, pourquoi ne pas transférer le poste de correspondant de RTL de Washington à New York ? Labro, à son habitude, a réfléchi quelques instants puis a tranché : « banco ! ». Au printemps 1991, je m’installais à New York où je suis resté dix ans. Quelques mois plus tard, il m’appelle pour me dire : « Vous voyez que vous êtes bien meilleur depuis que j’ai décidé de vous mettre à New York ! ».
Au début, aux Etats-Unis, avant d’être le correspondant de RTL, j’étais le correspondant de Philippe Labro. Il connaissait tellement bien ce pays depuis les années 60, ses années d’étudiant étranger, l’assassinat de Kennedy et toute la suite. Au fil du temps, il a commencé à m’appeler pour me demander un avis sur tel ou tel événement. Il me demandait de lui envoyer un livre ou un article.
A trois reprises (mon embauche à RTL, mon départ pour les Etats-Unis, mon transfert de Washington vers New York), Labro avait pris une décision. Il m’avait fait une promesse orale. A chaque fois, il a tenu parole.
C’est à cela que je repense aujourd’hui en apprenant sa disparition. Je repense aussi à nos longues conversations à Paris ou à New York où il venait souvent, à son instinct de journaliste, ce qu’il appelait « l’air du temps ».
Avoir rencontré un personnage de cette envergure a été une immense chance dans ma vie. J’ai connu d’autres patrons. Aucun ne lui arrivait à la cheville.
Son ami Tom Wolfe, le grand écrivain et journaliste américain, avait publié un roman en 1998 dont le titre en anglais était : « A man in full ». Pour la publication en France, c’est Labro qui avait suggéré de traduire le titre de cette façon : « Un homme, un vrai ».
Philippe Labro était un homme, un vrai.
Cette victoire nous appartient à tous !
Avec elle, vient la responsabilité de la fêter avec fierté, respect et bienveillance.
Nous appelons chaque supporter à honorer nos couleurs et nos valeurs en célébrant de manière sûre et unie. Allez Paris. ❤💙
21 avril 2016 | mort de Prince Rogers Nelson.🌹
Sur le plateau du Grand Journal, Johnny B. Goode en total renversement d’accords.
Une claque.
Johnny B. Goode | Prince | 2011.
Le 16 avril 1859, Alexis de Tocqueville s’éteignait à Cannes, à la villa Montfleury. Le 27 juin prochain, nous inaugurerons en plein centre de Cannes une place à son nom, au cœur des Allées de la Liberté.
L’œuvre de Tocqueville demeure plus nécessaire que jamais. Penseur majeur de la Liberté, il reste l’un des analystes les plus lucides des vertus et des périls de la démocratie, lui qui redoutait la passion de l’égalité poussée jusqu’à l’oubli de la liberté, et le confort devenu l’instrument d’un « despotisme doux ».
Sa lecture est une nécessité civique.
Tocqueville ne cherchait pas à plaire, mais à comprendre pour prévenir les citoyens de la montée d’un État tentaculaire, centralisé et paternaliste, prêt à « se charger seul d’assurer leur bonheur » et à anéantir l’esprit de responsabilité individuelle en raison de la spirale égalitaire.
Son avertissement résonne dans nos démocraties fragilisées et attaquées, notamment en France, où l’indépendance d’esprit est menacée par le conformisme, par le wokisme, par le repli sur soi, et plus que jamais par l’Etat nounou, ce Big Mother chaque jour plus infantilisant.
Trudeau: What he wants is to see a total collapse of the Canadian economy. Because that will make it easier to annex us. First of all, that's never going to happen. We will never be the 51st state.
"Washington est devenu la cour de Néron : un empereur incendiaire et un bouffon sous kétamine chargé de l'épuration de la fonction publique. Dans le bureau ovale, le planqué du service militaire donnait des leçons de morale au héros de guerre." @ClaudeMalhuret
BREAKING: President Zelensky tells Brett Baier what angered him the most in his exchange with Trump today.
Zelensky only wants respect for his country and his people. That’s it. Trump completely disrespected Ukraine and Ukrainians and propped up Putin. America needs to wake up.
After Vance accused Zelensky of not saying thank you, Zelensky is now tweeting individual thanks to every single world leader expressing solidarity with Ukraine.