Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
The stabbings and rapes don't need to stop
But the white people protesting the families getting killed in racial violence?
Apparently; that needs to stop
I am horrified by the disorder and racist violence in Belfast last night.
Far too often now, we see extremists exploiting people’s anger and grief to spread hatred and violence – with the help of divisive algorithms on social media.
This has to stop.
A single video like this is a more powerful argument against the possibility of a successful multiracial society than anything written in the Western philosophical tradition right back to Aristotle and Plato.
They're absolutely furious that people were able to watch the video so the media & authorities couldn't just cover it up as another random 'stabbing'.
Thugs burning out people in Belfast can't be ignored. Elon Musk is a national security threat.
We can stop him because he is vulnerable to UK government action.
1. We can regulate, and if he refuses to comply, block, Twitter.
2. We can make life harder for Tesla...
American rapper/singer Azealia Banks posted this about Stephen Ogilvie, the victim of an attempted beheading in Belfast:
"Sheeesh, this motherfucker is so ugly i think the Sudanese guy did him a favor.
Wow this motherfucker is ugly"
Absolute vile retard
Black guy PUNCHES a random White man in the face because he thinks he was on Karmelo Anthony's jury selection
He also threatens his life saying, "You gonna die."
How is this not a hate crime? @fbi
Whites are the LEAST racist group in the world.
So why is the LEAST racist group called the MOST racist?
The best explanation I can come up with is that the racist groups are calling whites racist, for racist reasons.
It's a weapon.
They know whites care about being fair and impartial above all else.
So they hit whites as hard as they can with the "racist card" to make whites doubt whether they are living up to their own standard.
It's racist, predatory gaslighting.
And it's inflicted relentlessly against whites on a mass scale.
Whites, we are the LEAST racist group.
When they call you racist, understand that that's actually THEM.
They're being racist toward you by calling you racist.
You are not racist. They are.
Don't put up with their racist bullshit.