Totalement d'accord. Verser des tonnes de béton dans le Bois+abattre des milliers🌳Parisiens, pour un projet de metro avec bilan CO2 négatif sur>30ans serait un scandal.Honte aux politiques qui font pression pour passer outre l'avis défavorable à l'unanimité de l'enquête publique
🌳 Records de chaleur en octobre. Il n’est plus possible de continuer les grands projets de bétonnage et d’abattage des #arbres prévus à #Paris, un des villes les plus denses au monde. Le changement de politique est maintenant une urgence absolue ! Notre tribune dans @Le_Figaro:
Quoi de neuf au bois de Vincennes ? Juste un projet de destruction de la partie la plus ancienne du bois : 300 ans d oxygène, de captation de CO2 qui sont en risque. Amis du bois : Retenez une date le dimanche 11 octobre, on vous en dira plus en septembre. https://t.co/6mpGqcOyRF
Des spécialistes comme David Happe (@ExpertHappe) estiment qu'un arbre doit pouvoir bénéficier d'un volume de sol de près de 30 m³.
Autant vous dire qu'en ville, on lui laisse parfois 10 fois moins.
L'arbre n'est pas un mobilier qu'on peut poser où on veut.
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@glechequer@PatriceBessac@montreuil@VilleOuverte Le Bois de Vincennes, site classé depuis 1960 pour sa valeur écologique, patrimoniale, et historique irremplaçable, est sous pression des promoteurs dont la Mairie de Montreuil (prlg ligne 1).
Ce site là vous vous ne le protégez pas.
@GaucheComIDF@YoannRispal@CelineMalaise@humanite_fr Exactement ce qui a été développé lors de l’enquête publique (prolongement de la ligne 1) de 2022. IdFm est lourdement endetté et n’a pas les moyens d’un tel projet évalué >1.5b€ en 2017!
D’autant que le SCPI avait donné un avis défavorable.
@glechequer@YoannRispal@PatriceBessac@JPGautrais @Libert_Albanel @montreuil@M1_RigollotsVdF Jamais ~2Milliards seront dépensés pour ce projet. Pour rappel: la suspension de la reforme des retraites coûtera 100millions en 2026 et 1,4milliards en 2027. Et la on parle de ~2milliards ! Comme l'a montré l'EP, ce projet n'est qu'une excuse pour reconstruire les Rigollots.
🟥📢 Il est urgent de dire NON au projet “Nouvel Hôtel-Dieu” : l'enquête publique se termine ce vendredi 4 juillet à 17h (https://t.co/LsWcfDuS9O). Non à ce projet de réduction, privatisation, paupérisation et bétonnisation de l'hôpital millénaire du centre de Paris. 🟥
Les avis du public sont d'ailleurs majoritairement opposés, excepté ceux qui y ont un intérêt pécuniaire ou spéculatif.
Le projet Nouvel Hôtel-Dieu se compose de trois volets :
🔸Le volet hospitalo-universitaire, dont le maître d'ouvrage est l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (@APHP). Il est prévu d'occuper au nord-est, côté rue d'Arcole /quai de la Corse, pas loin de 26.000 m², soit environ 50 % de l'ensemble.
🔸Le volet baptisé "Agora", conduit par la société @novaxia_paris sur une surface de près de 20.000 m² au sud, côté parvis de Notre-Dame, soit 40 % du projet. La moitié en est dédiée au pôle innovation et recherche en santé, l'autre moitié est un programme comprenant bureaux, commerces et logements.
🔸Le volet patrimonial et culturel, porté par le Centre des Monuments Nationaux (@leCMN) pour le compte du ministère de la Culture (@MinistereCC), sur 6.000 m² au nord-ouest, du côté de la rue de la Cité. Il s'agit de l'installation d'un musée dédié à la cathédrale Notre-Dame.
Il est urgent de dire non :
❌ Non à l'intérêt général de ce projet : il y est contraire
❌ Non à la mise en compatibilité du PLU de Paris
❌ Non à la réduction des surfaces et des offres de soin
❌ Non à la marchandisation de l'Hôtel-Dieu
❌ Non au surtourisme
❌ Non à la spéculation sur un territoire public
L’intérêt général du projet “Nouvel Hôtel-Dieu” est contestable. Il est tout à fait légitime quand il a pour objectif d’“assurer l’avenir du plus ancien site hospitalier de Paris, afin de garantir la permanence de l’activité hospitalière, de procéder à une rénovation intégrale du bâtiment”. Mais il est hautement contestable lorsqu'il s'agit “d’accroître le rayonnement du site, en y accueillant des activités nouvelles cohérentes avec l’histoire du lieu et sa vocation sanitaire”. Or ces activités viendront amputer ses surfaces de soin et densifier et artificialiser les cours intérieures, en totale incohérence avec la vocation sanitaire du lieu quand il s'agit de restauration et commerces.
De même, il faut refuser la mise en compatibilité du PLU de Paris qui nécessite de reclasser une partie du site du projet de zone urbaine de grands services urbains (UGSU) en zone urbaine générale (UG) pour autoriser les destinations d’habitation, de bureaux et de commerces des volets “Agora” et patrimonial, refuser d’autres évolutions du PLU rendues nécessaires du fait de contraintes architecturales, fonctionnelles et urbaines du projet.
👉️Notre tribune du 15 juin 2020 dans @lemondefr, cosignée par @bernstephane reste d'actualité puisque le projet est resté le même : https://t.co/ox8YvwtUvz
👉️Elle est d'ailleurs citée par le diocèse !
(https://t.co/wQTqEQvnNy)
🗣️ La voici en intégralité
Tribune : “Donnons un souffle universel au projet de transformation de l’Hôtel-Dieu de Paris”
Le projet choisi accorde un tiers de l’ensemble à des start-up, une galerie commerçante, de l’hôtellerie et une résidence étudiante. Un collectif d’acteurs du patrimoine, du monde associatif et d’intellectuels, dont Stéphane Bern, demande son abandon et que l’on renoue avec l’attention portée aux plus démunis. Benoist de Sinety, vicaire général du diocèse de Paris, signe également cette tribune.
Tribune. Depuis le Moyen Age, au cœur de Paris, l’Hôtel-Dieu a été dédié aux pauvres et aux malades. A l’ombre des tours de Notre-Dame, il symbolise avec force l’attention et le soin aux plus faibles, aux plus démunis ainsi que la place qui leur est due au cœur de notre cité, en accord avec la fraternité de notre devise républicaine. Quand le préfet Haussmann transforme à « coups de hache », comme l’écrit Emile Zola, l’île de la Cité, Napoléon III maintient l’Hôtel-Dieu afin qu’il reste le “palais des pauvres”.
Le projet, approuvé en décembre 2019 par le conseil d’administration de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), s’empare du plus beau tiers de cet ensemble donnant sur le parvis de Notre-Dame et le transformerait, si le permis de construire était approuvé, dans une architecture altérée, en un vaste complexe où se mêleraient start-up médicales, galerie commerçante, hôtellerie et résidence étudiante. Très loin de la fonction initiale des lieux et de la mission d’un hôpital qui dessert les 350.000 habitants du centre de Paris.
L’AP-HP a longtemps brandi la contrainte budgétaire comme prétexte à ses opérations immobilières (Laennec, Saint-Vincent-de-Paul, Boucicaut, Broussais, désormais Bichat et Beaujon). Avec la crise, l’Etat s’engage dans un important plan de financement de l’hôpital public et l’AP-HP n’a donc plus besoin, aujourd’hui, de chercher des solutions de financement dites « innovantes », qui ne sont bien souvent que des expédients budgétaires. Les acteurs concernés par l’Hôtel-Dieu – l’Etat, la Ville de Paris, l’AP-HP – doivent prendre en compte cette situation nouvelle.
🔹 Un des plus emblématiques hôpitaux français
La crise liée à la pandémie de Covid-19 a démontré l’attachement de la population française à son hôpital et au personnel hospitalier. Alors qu’il manifeste depuis plus de mille ans la gratuité de l’accueil, le moment est très mal choisi pour transformer l’Hôtel-Dieu, l’un des plus emblématiques hôpitaux français, et lui donner une autre fonction, commerciale qui plus est. Pensons au sort discutable du bâtiment de l’Hôtel-Dieu de Lyon, élevé grâce à la générosité des Lyonnais pour le soin des malades et transformé en tout autre chose. La fonction marchande ne peut prévaloir sur le bien-être et la santé des citoyens.
Anticipons les conséquences dramatiques de la crise qui vient mais aussi les opportunités offertes pour transformer notre modèle économique et social. Est-il besoin, dans le centre de Paris, de nouvelles boutiques et de restaurants gastronomiques alors qu’ils abondent déjà et que les touristes ne reviendront que progressivement dans une ville appelée à se transformer ? Est-ce le visage de la France que nous souhaitons montrer au monde ?
Pour les Français, cette dernière année a été marquée par deux drames : le 15 avril 2019, Notre-Dame a brûlé ; à partir du mois de janvier 2020, l’épidémie de Covid-19 a sévi, jusqu’à maintenant. Dans les deux cas, la réaction collective a été dans le sens d’une réinvention de notre destinée commune. Nous ne pouvons pas laisser partir en fumée notre héritage et détruire notre environnement. Nous ne pouvons pas laisser se dissoudre ce qui fonde notre civilisation : la personne humaine qui l’emporte sur l’acteur économique, le sens de l’autre, l’attention au plus faible, le soin du malade.
🔹 Donner un autre souffle à ce projet
C’est pourquoi nous en appelons aux plus hautes autorités de l’Etat ainsi qu’aux candidats à la Mairie de Paris, pour que le projet de l’Hôtel-Dieu, au cœur d’un des lieux originels de notre histoire nationale, prenne un nouveau cours et demeure un symbole manifeste : la France place la solidarité et la fraternité au cœur de son avenir.
L’Hôtel-Dieu est aujourd’hui un hôpital de proximité avec des urgences, un centre d’imagerie, des lits d’hospitalisation et des consultations. Pour son futur, plusieurs idées ont germé, associant hôpital, accueil des sans-abri et fonction culturelle grâce à un projet architectural repensé. Pendant le confinement, et cela durera, de nouvelles personnes ont été frappées par la pauvreté. Des familles entières, des personnes isolées, toute une population d’invisibles, se sont présentées aux distributions d’aide alimentaire. Il faudra les accueillir dignement grâce à un suivi médico-social de qualité. Et pour que les associations caritatives travaillent efficacement et sereinement, il leur faudra des lieux adaptés. Pendant et hors confinement, les victimes de violences requièrent aussi des soins médico-psycho-sociaux et une mise à l’abri : un centre d’accueil des victimes en plein cœur de Paris serait un projet humain et nécessaire lié à un centre de formation aux questions médico-sociales. Rêvons encore : des lits de gériatrie, de soins de suite ou de soins palliatifs, un lieu d’accueil des personnes handicapées qui font défaut dans la capitale ; pourquoi ne pas les accueillir à l’Hôtel-Dieu, puisque le beau est aussi thérapeutique ? Dans ce lieu mondialement connu, pourquoi ne pas créer un centre international de la médecine humanitaire du XXIe siècle avec ses activités de soin, de santé publique, de formation et de recherche ?
Pendant la crise, la France s’est soudée autour du personnel hospitalier. Des voix s’élèvent pour qu’il lui soit rendu hommage et que cet hommage se matérialise par l’installation à l’Hôtel-Dieu des collections, aujourd’hui en caisses, du Musée de l’AP-HP, en lien avec la cathédrale restaurée, de laquelle l’Hôtel-Dieu est indissociable. Le champ des propositions est donc ouvert. A l’aune de cette crise, l’heure est venue de donner un autre souffle à ce projet et de le recentrer sur ce qui fait l’essence de ce lieu, grâce à une réflexion associant tous les acteurs concernés. L’esprit de l’Hôtel-Dieu doit renaître et porter de nouveau un message universel d’humanité.
Signataires : Stéphane Bern, initiateur du Loto du patrimoine ; Patrick Doutreligne, président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux (@Uniopss) ; Xavier Emmanuelli, ancien secrétaire d’Etat, fondateur du Samusocial ; Véronique Fayet, présidente du Secours catholique ; Cynthia Fleury-Perkins, professeure au Conservatoire national des arts et métiers ; Alexandre Gady, professeur à la Sorbonne ; Bertrand Galichon, praticien hospitalier à l’hôpital Lariboisière ; Philippe de La Chapelle, président de l’Association pour l’amitié ; @jack_lang, ancien ministre de la culture ; Robert Leblanc, vice-président de la Fondation Notre-Dame ; Maryse Lépée, présidente d’Aux captifs la libération ; Albert Lévy, architecte urbaniste, chercheur, Réseau Environnement Santé ; Jacqueline Lorthiois, urbaniste socio-économiste ; Gaël Manzi, président d’@Utopia_56 ; Christine Nedelec, présidente de France Nature Environnement Paris ; Charles Personnaz ; Christophe Prudhomme, médecin hospitalier et syndicaliste ; Michel Riottot, vice-président de l’association Sommeil et santé ; Benoist de Sinety, vicaire général du diocèse de Paris ; Emilie Tardivel, directrice scientifique de la chaire « Bien commun », @UnivCathoParis ; André Vacheron, membre de l’Institut ; Michel Zink, de l’Académie française.
C'est tout de même très beau un arbre... 😊
Et quelle chance nous avons en période de fortes chaleurs de pouvoir bénéficier de son ombre protectrice et de la fraîcheur de son évapotranspiration ! Prenons en soin ! 🙏
Belle et heureuse année 2⃣0⃣2⃣5⃣, pendant laquelle nous rappellerons encore et toujours que les arbres 🌳🌲 sont nos meilleurs alliés face aux défis climatiques, et tout particulièrement en ville, et que nous devons donc tous ensemble prendre soin de ce précieux patrimoine !
Ces paroles résument exactement notre point de vue: Nous défendons le Bois non pas parce que brutalement il nous intéresse, mais par ce qu'il est attaqué. Et on le défendra, ainsi que ses🌳et biodiversité bi-centenaire, contre le projet de prlg de la ligne 1. @GNSA_arbres
#A69 « On devient défenseur de l’environnement, non pas par choix. On ne décide pas de devenir un défenseur de l’environnement parce que brutalement ça nous intéresse mais on devient un défenseur de l’environnement parce que notre environnement est attaqué. Je suis attaqué alors je me défends et je deviens un défenseur de l’environnement.» @ForstMichel Rapporteur spécial sur les défenseurs de l’environnement à @ONU_fr à l’@AcademieClimat le 4/12/2024
@C_Najdovski Bravo pour votre démarche. Que ce voeux se transforme en action, en refusant tout déclassement du Bois de Vincennes pour ces travaux promus par IdFm
Les tunneliers finissent enterrés dans des tonnes de béton. Voila ce que IDFM, à nouveau, veut faire dans partie la plus ancienne et plus riche en biodiversité du Bois=site classé. C'est non ☠️
Rappel: prlg ligne 1=avis défavorables EP, AE & SGPI en 2022 @C_Najdovski@FneIDF
@Pasglopasglop@Ecureuil122@FNE_Paris@TanguiLeDantec@FneIDF@vakitamedia@VMontandon@SPPEF Aux dernières nouvelles ils proposent exactement le même tracé, mais souhaitent "renforcer" le soit-disant ERC. Pour le dire poliment, c'est de l'enfumage.
Bref: même projet = même consequences écologiques dramatiques = raser jusqu'à 6ha du Bois. On tourne en rond!
@C_Najdovski Le même tracé aura les mêmes atteintes environnementales, et la "sur-compensation"(*) avait déjà été promise par IDFM lors de l'EP avec avis défavorable.
D'ou une question légitime: à quoi sert une EP si les résultats sont ignorés...
Merci pour ce voeu.@FNE_Paris@RemiFeraud
INÉDIT 🎬 Et si nous pouvions « apprendre » aux arbres à résister aux sécheresses ?
Des scientifiques réduisent la mortalité des arbres en améliorant leurs interactions par les racines avec les bactéries et champignons.🍄
Le reportage 👉 https://t.co/jv3K21NFzY
@Florent_Giry Merci de preserver les arbres anciens et la biodiversité du Bois de Vincennes qui sont, à nouveau, menacés par le prolongement de la ligne 1. Cela en dépit des avis défavorables de l'EP, la AE et du SGPI, et des demandes de la majorité de commentaires durant l'EP passée.
@C_Najdovski@TonyRenucci@IDFmobilites@David_Belliard@RemiFeraud Merci pour cette initiative. Pouvez vous nous dire si les études en cours ont pour but d'étudier un nouveau possible tracé ? Ou est-ce que @IDFM veut simplement presenter à nouveau le meme dossier (modulo des embellissements superficielles) ?