Deux mandats, c'est fini, on continue. l'État doit continuer. Nous devons intérioriser ce principe. Là où Félix Tshisekedi s'arrêtera, son successeur prendra le relais.
L’ère des présidents à vie et des dirigeants qui s’accrochent au pouvoir appartient désormais au passé.
Nous allons barrer la route à tout projet de 3ème mandat de Félix
Tshisekedi, comme nous l’avons fait hier pour Joseph Kabila. Le Congo est plus grand que nos ambitions personnelles. La seule
solution c’est le dialogue national inclusif et non le coup d’Etat constitutionnel.
Tu as occupé les postes de Premier ministre et de chef de gouvernement, mais tu n’as pas été à la hauteur. Maintenant, tu veux commander le président et le prochain gouvernement ? À partir de quel moment confie-t-on le contrôle à quelqu’un qui a échoué dans le même rôle ? Réfléchis-y aussi. Ahhhh.
@PatrickLokala_@DSESANGA Donc vous voulez nous expliquez comment votre regime attribut les marchés de travaux publics à de sociétés non compétentes sur base des criteres pas corrects??
Lorsque Vital Kamerhe publie quelque chose, il le publie également sur son compte X. De plus, @VitalKamerhe signe généralement ses documents avec un stylo vert. Je n'ai pas vu ce document sur le compte de Vital Kamerhe. L'objectif est peut-être de le pousser à réagir. Curieusement, Israël Mutombo semble être la première personne à avoir publié ce document.
Bonne chance que d'essayer d'en appeler à la raison avec ce régime...
C'est un enlèvement. Objectif? Faire peur et lancer un message que vous ne devez pas blaguer avec eux.
#RDC: « Le scandale est d'autant plus désolant lorsqu'on voit les élus du Nord, du Sud-Kivu, et de l’Ituri, dont l'actuel Président de l'Assemblée nationale lui-même, élu de Walungu, s'ériger en premiers remparts de cette aventure suicidaire. Leurs électeurs, eux, n'ont plus accès à leurs champs, plus de liberté de faire leurs commerces pour subsister, et affrontent seuls, sans État, le virus. », @DenisMukwege
#RDC#Burundi | J'ai passé quelques années avec @benbabunga au Niger dans le milieu humanitaire, j’ai connu un homme engagé intellectuellement, discipliné et profondément préoccupé par l’avenir de la jeunesse congolaise et africaine. En tant que collègue humanitaire, frère chrétien et ami proche, je peux témoigner que son combat a toujours été celui des idées, jamais celui des armes.
Benjamin a toujours eu une passion pour l’écriture, l’analyse des faits sociaux, l’histoire politique de la RDC et l’éveil de la conscience citoyenne. Ses publications, ses réflexions et ses prises de parole ont constamment porté sur les questions de leadership, de gouvernance, de responsabilité politique et de transformation sociale en RDC. Il critique non seulement le régime actuel, mais également les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir en RDC. Sa démarche s’inscrit dans une logique de critique citoyenne et de conscientisation, non dans une logique de subversion armée.
Son leitmotiv, selon ce qu’il exprime régulièrement, est de réveiller la conscience de « l’enfant africain », particulièrement la jeunesse congolaise, afin de promouvoir le sérieux, la discipline, le travail, l’excellence et les valeurs qui permettent à d’autres sociétés de progresser. Il cite souvent des exemples de pays voisins de la RDC pour démontrer qu’une autre gouvernance et une autre mentalité étaient possibles.
Il est vrai que certaines critiques formulées par Benjamin à l’égard des autorités de Kinshasa, notamment sur la corruption, la mauvaise gouvernance, l’absence de vision stratégique ou la gestion de la crise sécuritaire dans l’Est peuvent parfois rejoindre des constats également exploités politiquement par l'AFC/M23. Mais cela ne constitue en aucun cas une preuve de collaboration avec ce mouvement. Beaucoup de Congolais, y compris des observateurs indépendants, des intellectuels et des organisations internationales, dénoncent les mêmes problèmes sans pour autant être assimilés à des groupes rebelles.
Je lui ai déjà demandé d’où provenaient ses informations et ce qu’il cherchait réellement à travers ses publications. Il m’a toujours répondu qu’il s’appuyait sur des sources documentées et accessibles au public : rapports des Nations Unies, publications de Human Rights Watch, ouvrages d’histoire, articles journalistiques sérieux, Wikipédia, ainsi que sur ses propres expériences vécues. Cela démontre davantage un travail d’analyse et de vulgarisation qu’un engagement clandestin.
À ma connaissance, Benjamin n’a jamais manifesté une quelconque adhésion idéologique ou opérationnelle au M23. S’il avait réellement été un agent, un relais ou un pion de ce mouvement, cela se serait su depuis longtemps, notamment au regard de sa visibilité publique et de son audience importante sur les réseaux sociaux. Ses commentaires sur les avancées du M23 s’inscrivaient principalement dans une critique de la faiblesse du leadership congolais, de la désorganisation institutionnelle et de la mauvaise gestion de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC, qu’il considérait comme une guerre complexe avec des dimensions régionales et géopolitiques, impliquant notamment le Rwanda.
Son arrestation donne plutôt l’impression d’une tentative d’intimidation visant à faire taire une voix critique et influente. Cela peut être perçu comme une manière de détourner l’attention des véritables problèmes soulevés dans ses analyses, ou encore comme une pression destinée à l’obliger soit à se taire, soit à devenir favorable au régime en place.
Il convient également de rappeler qu’au moment des faits, Benjamin se trouvait à Bujumbura dans le cadre de ses fonctions professionnelles avec l’UNOPS, où il exerçait comme consultant senior en suivi-évaluation. Son parcours professionnel dans le secteur humanitaire et du développement témoigne d’un engagement civil et intellectuel, non militaire.
#LibérezBenjamin
#FreeBabunga
#HumanitairePASRebelle
@_AfricanUnion@amnesty@SOSMediasBDI@Burundi1stLady
#RDC: L’opposition a appelé à une journée "ville morte" ce mercredi 3 juin pour dénoncer ce qu’il qualifie de "rébellion de Félix Tshisekedi contre la Constitution". Elle accuse le chef de l’État d’avoir "partagé la gestion du pays avec Paul Kagame".
Martin Fayulu répondra à vos questions ce mercredi à 21h.
Hier dans les rues, on se battait pour la constitution, on refusait le référendum, on rejetait sa modification. Aujourd'hui, cette même constitution est devenue l'ennemie simplement parce qu'elle lui interdit un troisième mandat. Quelle trahison envers ceux qui ont payé de leur vie pour la défendre!
#RDC Assemblée nationale: le groupe parlementaire d'opposition "Ensemble" suspend sa participation aux plénières d'examen et de vote de la proposition de loi portant organisation de référendum. #Déclaration⤵️
#Ebola
Ecoutez les scientifiques pour une fois.
Ceux qui pensent que la Riposte ezali coop de Muyembe et INRB, je les invite au patriotisme et aller aider nos populations sur les lieux de l’épidémie.
Ebola, c’est une fièvre hémorragique, qui vous vide de votre sang.
Si les organisations internationales mettent des fonds, c’est tout simplement qu’elles ne veulent pas que l’épidémie arrive dans leurs pays.
Une bonne décision du gouvernement d’avoir suspendu les vols depuis Bunia.
Collaborons patriotiquement pour ne pas répandre l’épidémie: masque, laver et désinfecter les mains, éviter les contacts directs.
Il y a chez certains Congolais cette fâcheuse tendance à transformer le moindre service rendu en instrument de condescendance. Se vanter d'avoir appris à quelqu'un à porter une veste ou une cravate n'élève personne. Au contraire, cela révèle souvent une pauvreté intérieure. La vraie élégance ne consiste pas à rappeler à l'autre ce qu'on pense lui avoir appris. Elle se voit plutôt dans la retenue, l'humilité et la capacité à élever sans humilier. Les grandes âmes construisent en silence; les petites se glorifient du peu qu'elles ont donné.
Lita, Ituri. Ngone Ngobba Jean Claude ne croit pas à Ebola.
Ou plutôt : il n’arrive pas à y croire. Ce n’est pas tout à fait la même chose.
« Dans la communauté, les gens n’arrivent pas à croire à cette maladie. Certains la qualifient de maladie satanique. D’autres pensent qu’elle a été inventée pour s’enrichir. D’autres disent que les médecins mentent. D’autres croient que l’alcool fort les immunise. »
Ce que dit Ngone Ngobba n’est pas une erreur qu’on corrige avec un article. C’est une façon de voir le monde, construite dans le temps, nourrie d’expériences que nous ne connaissons pas toutes.
Dans le même quartier, Aime Lotsove a trouvé sa propre réponse. « Il y a beaucoup de rumeurs ici. Certains disent qu’Ebola n’existe pas. D’autres qu’il a été créé. » Elle non plus n’est pas certaine. Mais elle a décidé quelque chose : « La prévention est toujours préférable. »
Elle ne sait peut-être pas identifier trois modes de transmission du virus. Mais elle a compris qu’il faut se protéger. C’est déjà quelque chose.
À l’école primaire de Nyama, Isaac enseigne. Il voit ses élèves, leurs familles, leur quartier. « Dès qu’on a mal à la tête, on pense que c’est peut-être Ebola. Partout, on ressent un malaise. Partout, la peur règne. »
Ce n’est pas de la désinformation. C’est de l’angoisse. Et l’angoisse a ses propres logiques.
ActionAid a conduit une évaluation rapide dans trois zones de santé de l’Ituri. Les chiffres qu’elle publie ce lundi 25 mai sont précis dans leur périmètre : ils ne couvrent que trois zones, pas l’ensemble de la province. Mais ils donnent à voir.
Une personne sur trois ne croit pas à la réalité d’Ebola. Seulement 34% des personnes interrogées peuvent identifier correctement au moins trois modes de transmission du virus.
Face à ces chiffres, le réflexe que certains seraient tentés de mobiliser est celui du fact-checking. Identifier la fausse information. La corriger. Publier la bonne. C’est nécessaire. Mais est-ce suffisant quand ce qu’on affronte n’est pas seulement une erreur factuelle, mais notamment une méfiance profonde envers les institutions, les médecins, l’État ?
La directrice d’ActionAid RDC, Saani Yakubu, pose la question autrement : « Nous ne combattons pas seulement un virus mortel. Nous combattons des mythes, la peur et une méfiance profondément ancrée. »
Ce que vivent Ngone Ngobba, Aime Lotsove et Isaac à Lita et à Nyama, c’est ce que j’appelle la pollution de l’information. Pas seulement des contenus faux à corriger. Un environnement dégradé où l’information fiable a du mal à être entendue, même quand elle est disponible. Même quand elle est vraie.
Le fact-checking répond à la question : qu’est-ce qui est faux ?
La pollution de l’information pose une question différente : pourquoi la vérité ne passe pas ?
Ce n’est pas la même question.
PL
Malheureusement, il y a bcp de faux positifs dans ces tests.
C’est mieux de parler d’intoxications alimentaires, mais franchement, bcp de cas déclarés comme des empoisonnements sont en réalité faux. Je ne dis pas que c’est le cas pour cette famille, mais cette possibilité existe.