L’Observatoire Africain des Ressources Naturelles (AFREWATCH) a été alertée par les communautés locales de Kahindu et Mibanze d'un incident survenu dans la nuit du 19 au 20 juillet 2026, au cours duquel des eaux de couleur rougeâtre et acidifiées auraient été déversées par l’entreprise Mutanda Mining (MUMI), filiale de Glencore, dans la rivière Luakusha, affluent du Lac Kando, dans la province du Lualaba. Selon les témoignages des communautés riveraines, le premier constat fait état de la mort de poissons et d'autres espèces aquatiques.
AFREWATCH alerte sur des graves risques que ces eaux toxiques pourraient causer sur la biodiversité, la qualité des eaux et la santé des communautés qui dépendent de ces cours d'eau pour leurs usages domestiques et leurs moyens de subsistance.
AFREWATCH appelle la société MUMI à communiquer sur les circonstances de cet incident, à assister, dans le plus bref délai, les communautés impactées et à mettre en œuvre des mesures de restauration et de réparation. AFREWATCH invite également les autorités provinciales du Lualaba et les services étatiques : DPEM et l’ACE à diligenter une enquête, procéder à des analyses de la qualité des eaux et assurer la protection des populations concernées.
@Glencore
#Publication d'un nouveau rapport : AFREWATCH et CNPAV (Congo N'est pas À Vendre) organisent ce Lundi 29 juin 2026, de 9h à 12h, à l'hôtel Memling, un atelier de présentation de la note d’analyse sur les disparités des rémunérations des agents publics en RDC.
Initiée dans un contexte marqué par des inégalités persistantes dans la répartition des ressources publiques, cette étude vise à:
- Promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques
;
- Contribuer à la lutte contre les injustices et inégalités salariales
;
- Alimenter le débat public autour du train de vie des institutions
;
- Partager des constats et recommandations en vue de réformes nécessaires
Au programme:
- Présentation des principaux résultats de l’étude;
- Interventions des autorités publiques et des partenaires;
- Réactions des syndicats;
- Débat ouvert avec les parties prenantes pour formuler des recommandations concrètes.
Cet atelier d’échange réunit acteurs institutionnels, société civile, syndicats et experts autour d’un enjeu crucial : assurer une rémunération plus équitable au sein de la fonction publique et renforcer la justice sociale en RDC.
Par ailleurs, cette initiative vise à faire avancer les réformes et promouvoir une gouvernance plus juste et transparente.
LISEZ ET TÉLÉCHARGEZ LE RAPPORT COMPLET AU LIEN ci-après : https://t.co/GF4wJS76NR
AFREWATCH et le CONGO N’EST PAS A VENDRE (CNPAV) ont publié un rapport majeur sur les disparités des rémunérations entre agents publics en RDC.
Cette analyse approfondie met en lumière un système marqué par :
- une forte opacité des salaires des dirigeants publics;
- des écarts extrêmes de rémunération entre institutions;
- des primes et avantages disproportionnés
- et des dépassements budgétaires récurrents.
Les chiffres sont révélateurs:
➤ de 240 720 FC pour certains agentsà plus de 30 000 $ pour certains mandataires publics;
➤ des primes pouvant dépasser 1000% du salaire de base;
➤ des dépenses de fonctionnement exécutées jusqu’à 139 % des prévisions.
Le rapport souligne que ces déséquilibres alimentent les inégalités sociales, fragilisent la cohésion administrative et favorisent corruption, clientélisme et injustice salariale.
Pendant ce temps, les investissements sociaux essentiels (santé, éducation, eau, électricité) restent très faiblement exécutés, révélant un modèle budgétaire centré sur le train de vie des institutions plutôt que sur le bien-être des citoyens.
AFREWATCH et CNPAV appellent à des réformes urgentes : transparence des rémunérations, harmonisation des grilles salariales, encadrement des primes et renforcement du contrôle public.
LISEZ ET TÉLÉCHARGEZ LE RAPPORT COMPLET AU LIEN ci-après : https://t.co/GF4wJS76NR
La Constitution de la République démocratique du Congo du 18 février 2006 consacre les principes de justice sociale, d'équité et de dignité au travail.
Article 36 : "Le travail est un droit et un devoir sacrés pour chaque Congolais. L'État garantit le droit au travail, la protection contre le chômage et une rémunération équitable et satisfaisante assurant au travailleur ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine."
Article 58 : "Tous les Congolais ont le droit de jouir des richesses nationales. L'État a le devoir de les redistribuer équitablement et de garantir le droit au développement."
Notre Constitution garantit une répartition équitable des richesses. Mais qu'en est-il en réalité ? Demain, découvrez notre note d'analyse choc sur les disparités de rémunérations des agents de l'État en RDC.
#RDC #Gouvernance #Redevabilité
On the sidelines of the 26th edition of DRC Mining Week, which opened on 16 June 2026 in Lubumbashi, civil society organisations involved in natural resource management organised a session on the Lobito Corridor project at Cloud 9 in Lubumbashi on Wednesday 18 June 2026.
The panel assembled for the occasion – comprising a representative from the Congolese Environment Agency, GIZ, the EITI and civil society – focused in particular on the opportunities and challenges that this project might present.
The Lobito Corridor is being developed against a mining backdrop characterised by unprecedented environmental and social legacies. The panellists and participants agreed on the project’s role in transforming the DRC and the sub-region, but emphasised that this would be conditional on a fundamental rethinking of the current economic model, which is dominated exclusively by the extraction of critical minerals.
Several points were addressed during this session, including:
1 Respect for the right to information and the participation of local communities, as enshrined in the law on fundamental environmental principles;
2 The imperative to move from a purely extractive model towards an approach based on creating added value;
3 The extreme urgency of implementing a proactive approach that integrates environmental and social considerations into project development by Zambia, Angola and the DRC;
4 The promotion of sustainable agriculture driven by agricultural cooperatives, rather than industrial agriculture, which has an impact on the environment and the rights of local communities
En marge de la 26ème édition de #DRCMiningWeek, qui a ouvert ses portes le 16 juin 2026 à Lubumbashi, les organisations de la société civile engagée dans la gestion des ressources naturelles ont organisé à Cloud 9 de Lubumbashi, le mercredi 18 juin 2026, une session sur le projet du corridor de #Lobito.
Le panel constitué pour la circonstance et composé d’un représentant de l’Agence Congolaise de l’Environnement, de la GIZ, de l’ITIE ainsi que de la société civile, s’est penché particulièrement sur les opportunités et les défis que pourraient apporter ce projet.
Le corridor de Lobito se développe dans un contexte minier caractérisé par un passif environnemental et social sans précédent. Les panélistes et les participants se sont accordés sur le rôle de ce projet dans la transformation de la RDC et de la sous-région, mais à condition, ont-ils insisté, de repenser en profondeur le modèle économique actuel dominé exclusivement par l’extraction des minerais critiques.
Plusieurs points ont été abordés lors de cette session, entre autres :
1.Le respect du droit à l’information et la participation des communautés locales tels que consacrées par la loi portant principes fondamentaux relatifs à l’environnement;
2.L’impératif de passer du modèle purement extractif vers une approche de création de la valeur ajoutée;
3.L’extrême urgence de mettre en place une démarche anticipative intégrant les enjeux environnementaux et sociaux dans le développement du projet par la Zambie, l’Angola et la RDC;
https://t.co/w2ZjCR79Dg promotion de l’agriculture durable portée par les coopératives agricoles en lieu et place de l’agriculture industrielle avec des impacts sur l’environnement et les droits des communautés locales.
Ce mercredi 17 juin , AFREWATCH a participé à la session sur les chaînes d’approvisionnement des minéraux critiques pour une transition juste et verte, au Pavillon britannique, lors de la deuxième journée de la DRC Mining Week, à Lubumbashi.
Faisant parti du panel constitué du représentants de la présidence, de la GIZ et Glencore, André NTUMBA d'AFREWATCH a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre l’exploitation des ressources naturelles notamment les minerais essentiels à la transition énergétique et la protection de l'environnement et des écosystèmes forestiers et le respect des droits des communautés locales.
Des échanges riches qui rappellent que la transition énergétique ne pourrait être durable que si elle est également juste et inclusive.
DRC Mining Week 2026 | Un dialogue essentiel sur l’avenir du Corridor de Lobito.
En marge de la DRC Mining Week, les organisations de la société civile engagées dans la gouvernance des ressources naturelles organisent un panel stratégique autour du projet majeur pour l’avenir économique et environnemental de l’Afrique :
« Corridor de Lobito : catalyseur de chaînes d’approvisionnement responsables et moteur de développement en Afrique »
Lieu: Lubumbashi (Cloud 9, Av. Kilela Balanda – réf. Salle Arrupe)
- Date : Jeudi 18 juin 2026
- Heure : De 08h30 à 11h00 (suivi d’un networking)
Pour la participation en ligne, cliquez sur le lien suivant : https://t.co/SliOZX6Zdw
Pourquoi ce panel est-il crucial ?
Dans un contexte mondial marqué par une forte compétition géopolitique pour l’accès aux minerais critiques indispensables à la transition énergétique (cuivre, cobalt, lithium, coltan), la RDC joue un rôle central.
Le Corridor de Lobito, soutenu par plusieurs partenaires internationaux (États-Unis, Union européenne, Angola, Zambie et RDC), vise à :
- Renforcer la connectivité régionale;
- Sécuriser les chaînes d’approvisionnement;
- Stimuler les échanges commerciaux.
Mais ce projet soulève également des enjeux majeurs entre autres la gouvernance et transparence des investissements ; l’impact sur l'environnement (déforestation et destruction des écosystèmes) ; consultation et prise en compte des intérêts des communautés locales, etc.
AFREWATCH a participé du 10 au 11 juin à Nairobi au Dialogue sur les entreprises et les droits humains en Afrique de l'Est et dans la Corne de l'Afrique. Co-organisé par @DanChurchAid@GlobalcompactKE@UNDP@NANHRI40 et OHCHR, ce forum a eu pour sous le thème : « Au-delà de la conformité : renforcer les chaînes d'approvisionnement responsables et axées sur les droits en Afrique de l'Est et dans la Corne de l'Afrique ».
Intervenant au sein du panel consacré à « De l'engagement à l'action : rendre la diligence raisonnable opérationnelle et transformatrice dans les secteurs extractif et énergétique », Jean-Pierre LWAMBA, a mis en lumière les écarts persistants entre les engagements politiques et leur mise en œuvre effective sur le terrain dans le secteur extractif en République démocratique du Congo.
Il a particulièrement insisté sur la nécessité de faire de la diligence raisonnable un véritable outil de prévention des abus, de redevabilité et de développement durable au bénéfice des communautés locales affectées par les activités extractives.
Participation of AFREWATCH at the global conversation on a just energy transition.
We are pleased to announce that Emmanuel Umpula Nkumba, Executive Director of AFREWATCH, will be speaking at the upcoming international webinar: From Phase Out to Justice: Indigenous Peoples, Transition Minerals and the Road to COP31
16 June 2026
14:00–15:30 Kinshasa time
Online | Multilingual interpretation available
As the global demand for transition minerals such as cobalt, copper, and lithium continues to rise, this timely discussion will address critical challenges around governance, accountability, and the protection of communities,especially Indigenous Peoples impacted by extraction activities.
The webinar will also contribute to shaping priorities ahead of COP31.
Distinguished speakers include:
- Emmanuel Umpula Nkumba (AFREWATCH)
- Joan Carling
- Bryan Bixcul
- Carlos Mamani Condori
This session is part of the GroundWork: Policy Briefings for Action series, bringing together leading voices to ensure that the energy transition is not only green but also just, inclusive, and rights-based.
Join the conversation and be part of shaping a fairer future : https://t.co/aOwjYJ84oB
Participation importante de AFREWATCH au débat mondial sur une transition énergétique juste
Nous avons le plaisir d'annoncer que Emmanuel Umpula Nkumba, directeur exécutif d'AFREWATCH, prendra la parole lors du prochain webinaire international :
De la suppression progressive à la justice : les peuples autochtones, les minerais de transition et la voie vers la COP31
- Date : 16 juin 2026
- Heure : 14h00–15h30 Heure de Kinshasa
- En ligne | Interprétation multilingue disponible
Alors que la demande mondiale en minerais de transition tels que le cobalt, le cuivre et le lithium continue d’augmenter, cette discussion opportune abordera les défis critiques liés à la gouvernance, à la responsabilité et à la protection des communautés, en particulier des peuples autochtones touchées par les activités d’extraction. Le webinaire contribuera également à définir les priorités en vue de la COP31.
Parmi les éminents intervenants figurent :
- Emmanuel Umpula Nkumba
- Joan Carling
- Bryan Bixcul
- Carlos Mamani Condori
Cette session s'inscrit dans le cadre de la série GroundWork : Policy Briefings for Action, qui rassemble des voix de premier plan afin de garantir que la transition énergétique soit non seulement verte, mais aussi juste, inclusive et fondée sur les droits.
Rejoignez la conversation et participez à la construction d'un avenir plus juste.
Lien d'enregistrement : https://t.co/aOwjYJ84oB
#ChroniqueJudiciaire : Le 28 mai 2026, le Tribunal de paix de #Lubudi a reçu les plaidoiries des parties dans une affaire opposant #TFM SA à huit leaders communautaires de Kabombwa, poursuivis pour occupation illégale.
Après leur délocalisation en 2023, les communautés dénoncent des engagements non respectés (Restauration de leurs moyens de subsistance et suivi médical à la suite de leur exposition à la pollution de l'usine à chaux) par l'entreprise TFM.
En avril 2026, certains habitants, après plusieurs tentatives de renouer le dialogue avec l'entreprise, sont retournés sur leur ancien site en guise de protestation.
À l’audience :
•TFM et le Ministère public estiment l’infraction établie et réclament des sanctions ;
•La défense conteste, évoquant de graves irrégularités dans la délocalisation, l'absence des droits fonciers de la TFM et la persistance des droits coutumiers des prévenus.
Cette affaire soulève des enjeux majeurs : responsabilité des entreprises minières, droits des communautés locales et articulation entre droit foncier et droit minier.
La décision est attendue après prise en délibéré.
Pour plus d'information cliquez sur le lien suivant : https://t.co/CrezN2K5H8
#CommuniquéDePresse : Des nouvelles études scientifiques indépendantes publiées aujourd’hui par AFREWATCH, @raidukorg et @SourceInt mettent en lumière une réalité alarmante autour des mines de cuivre et de cobalt en République Démocratique du Congo:
- Pollution de l’air, de l’eau et des sols à grande échelle;
- Niveaux de particules fines jusqu’à 6 fois supérieurs aux seuils de l’OMS;
- Présence de métaux toxiques (cobalt, cuivre, manganèse, arsenic, plomb…) dans les rivières, les lacs et les puits;
- Des communautés exposées en continu, avec des impacts sanitaires graves – en particulier pour les enfants.
Alors que la RDC fournit plus de 70 % du cobalt mondial — essentiel aux batteries, à l’IA et à la transition énergétique — ces résultats posent une question centrale :
Peut-on parler d’énergie “propre” si son extraction ne l’est pas ?
Les témoignages des populations locales viennent renforcer les données scientifiques :
respiration difficile, toux persistante, saignements de nez, pertes de récoltes, contamination de l’eau.
« On nous tue à petit feu » témoigne un habitant.
Les conclusions sont claires :
- Une exposition chronique et généralisée;
- Des risques importants pour la santé publique;
- Une urgence à agir.
Ce que demandent les chercheurs et ONG :
- Une évaluation sanitaire indépendante et urgente;
- La transparence des données environnementales;
- Des mesures immédiates pour réduire la pollution à la source;
- Une responsabilité accrue des entreprises… et des chaînes d’approvisionnement mondiales.
Cette publication rappelle une réalité essentielle :
La transition énergétique ne peut être durable que si elle est socialement et environnementalement responsable, à chaque étape de la chaîne.
Entreprises, investisseurs et décideurs publics : le moment est venu de transformer les engagements en actions concrètes.
Photo : Source International
Pour plus d'informations, cliquez sur le lien suivant : https://t.co/NcoB5hRcej
#RDC #TransitionÉnergétique #Mining #DroitsHumains #SupplyChain #Durabilité
#CommuniquéDePresse : Des nouvelles études scientifiques indépendantes publiées aujourd’hui par AFREWATCH, @raidukorg et @SourceInt mettent en lumière une réalité alarmante autour des mines de cuivre et de cobalt en République Démocratique du Congo:
- Pollution de l’air, de l’eau et des sols à grande échelle;
- Niveaux de particules fines jusqu’à 6 fois supérieurs aux seuils de l’OMS;
- Présence de métaux toxiques (cobalt, cuivre, manganèse, arsenic, plomb…) dans les rivières, les lacs et les puits;
- Des communautés exposées en continu, avec des impacts sanitaires graves – en particulier pour les enfants.
Alors que la RDC fournit plus de 70 % du cobalt mondial — essentiel aux batteries, à l’IA et à la transition énergétique — ces résultats posent une question centrale :
Peut-on parler d’énergie “propre” si son extraction ne l’est pas ?
Les témoignages des populations locales viennent renforcer les données scientifiques :
respiration difficile, toux persistante, saignements de nez, pertes de récoltes, contamination de l’eau.
« On nous tue à petit feu » témoigne un habitant.
Les conclusions sont claires :
- Une exposition chronique et généralisée;
- Des risques importants pour la santé publique;
- Une urgence à agir.
Ce que demandent les chercheurs et ONG :
- Une évaluation sanitaire indépendante et urgente;
- La transparence des données environnementales;
- Des mesures immédiates pour réduire la pollution à la source;
- Une responsabilité accrue des entreprises… et des chaînes d’approvisionnement mondiales.
Cette publication rappelle une réalité essentielle :
La transition énergétique ne peut être durable que si elle est socialement et environnementalement responsable, à chaque étape de la chaîne.
Entreprises, investisseurs et décideurs publics : le moment est venu de transformer les engagements en actions concrètes.
Photo : Source International
Pour plus d'informations, cliquez sur le lien suivant : https://t.co/NcoB5hQEoL
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RDC : Situation préoccupante à Kabombwa
26 jours déjà depuis leur arrestation suite à la plainte de TFM, huit leaders communautaires de Kabombwa croupissent toujours en détention, malgré les irrégularités qui ont entouré leur arrestation.
Les autorités judiciaires, le chef du parquet de Fungurume et le président du Tribunal de Paix de Lubudi auraient décidé de plaire l'entreprise TFM en maintenant ces leaders en détention, alors que leur fuite n'est pas à craindre.
AFREWATCH et IPDHOR exigent leur libération immédiate et invitent les autorités tant provinciales que nationales à s'impliquer pour trouver une solution durable avant que ce conflit ne dégénère.
Cliquez sur le lien suivant pour plus d'information : https://t.co/UgzaX7F8Tg
Arrestations de 11 leaders du village Kabombwa à Fungurume : Dans une lettre ouverte à la Première Ministre de la République Démocratique du Congo, 13 organisations de la société civile, y compris AFREWATCH, dénoncent l'arrestation de 11 membres de la communauté de Kabombwa dont 8 sont toujours détenus au cachot du parquet près le Tribunal de Paix de Fungurume.
Les 13 organisations, d'une part, interpellent la Première Ministre sur la situation précaire des communautés locales de Fungurume contraintes de vivre comme des étrangers sur leurs propres terres au profit de l'entreprise TFM, et d'autre part lui rappellent les engagements de la RDC à protèger les droits des communautés locales affectées par les activités extractives.
Elles invitent, enfin, le gouvernement congolais à :
- S'impliquer pour la libération des huit leaders communautaires de Kabombwa;
- Mettre en place un cadre de dialogue inclusif afin de trouver des solutions durables à ce conflit;
- Réformer les mécanismes de gestion de délocalisation dans la province du Lualaba.
https://t.co/S24SLJeySx
Fungurume/ arrestation de 11 leaders communautaires de Kabombwa.
Arrêtés illégalement le 1er mai, 11 leaders de Kabombwa (dont une femme) croupissent toujours au cachot du parquet de Fungurume.
Leur tort, c'est de demander à l'entreprise TFM, dont CMOC est actionnaire majoritaire, le respect de ses engagements.
AFREWATCH qui avait déjà fustigé le processus de délocalisation mené par TFM, condamne cette tentative de museler les communautés et invite: les autorités judiciaires à libérer sans conditions les personnes arrêtées; et le Ministre national des Mines à trouver une solution par l'application du code minier.
Pour plus d'information : https://t.co/Bx85N1jqFh
@LouisWKabamba