#CommuniquéDePresse : Des nouvelles études scientifiques indépendantes publiées aujourd’hui par AFREWATCH, @raidukorg et @SourceInt mettent en lumière une réalité alarmante autour des mines de cuivre et de cobalt en République Démocratique du Congo:
- Pollution de l’air, de l’eau et des sols à grande échelle;
- Niveaux de particules fines jusqu’à 6 fois supérieurs aux seuils de l’OMS;
- Présence de métaux toxiques (cobalt, cuivre, manganèse, arsenic, plomb…) dans les rivières, les lacs et les puits;
- Des communautés exposées en continu, avec des impacts sanitaires graves – en particulier pour les enfants.
Alors que la RDC fournit plus de 70 % du cobalt mondial — essentiel aux batteries, à l’IA et à la transition énergétique — ces résultats posent une question centrale :
Peut-on parler d’énergie “propre” si son extraction ne l’est pas ?
Les témoignages des populations locales viennent renforcer les données scientifiques :
respiration difficile, toux persistante, saignements de nez, pertes de récoltes, contamination de l’eau.
« On nous tue à petit feu » témoigne un habitant.
Les conclusions sont claires :
- Une exposition chronique et généralisée;
- Des risques importants pour la santé publique;
- Une urgence à agir.
Ce que demandent les chercheurs et ONG :
- Une évaluation sanitaire indépendante et urgente;
- La transparence des données environnementales;
- Des mesures immédiates pour réduire la pollution à la source;
- Une responsabilité accrue des entreprises… et des chaînes d’approvisionnement mondiales.
Cette publication rappelle une réalité essentielle :
La transition énergétique ne peut être durable que si elle est socialement et environnementalement responsable, à chaque étape de la chaîne.
Entreprises, investisseurs et décideurs publics : le moment est venu de transformer les engagements en actions concrètes.
Photo : Source International
Pour plus d'informations, cliquez sur le lien suivant : https://t.co/NcoB5hRcej
#RDC #TransitionÉnergétique #Mining #DroitsHumains #SupplyChain #Durabilité
#CommuniquéDePresse : Des nouvelles études scientifiques indépendantes publiées aujourd’hui par AFREWATCH, @raidukorg et @SourceInt mettent en lumière une réalité alarmante autour des mines de cuivre et de cobalt en République Démocratique du Congo:
- Pollution de l’air, de l’eau et des sols à grande échelle;
- Niveaux de particules fines jusqu’à 6 fois supérieurs aux seuils de l’OMS;
- Présence de métaux toxiques (cobalt, cuivre, manganèse, arsenic, plomb…) dans les rivières, les lacs et les puits;
- Des communautés exposées en continu, avec des impacts sanitaires graves – en particulier pour les enfants.
Alors que la RDC fournit plus de 70 % du cobalt mondial — essentiel aux batteries, à l’IA et à la transition énergétique — ces résultats posent une question centrale :
Peut-on parler d’énergie “propre” si son extraction ne l’est pas ?
Les témoignages des populations locales viennent renforcer les données scientifiques :
respiration difficile, toux persistante, saignements de nez, pertes de récoltes, contamination de l’eau.
« On nous tue à petit feu » témoigne un habitant.
Les conclusions sont claires :
- Une exposition chronique et généralisée;
- Des risques importants pour la santé publique;
- Une urgence à agir.
Ce que demandent les chercheurs et ONG :
- Une évaluation sanitaire indépendante et urgente;
- La transparence des données environnementales;
- Des mesures immédiates pour réduire la pollution à la source;
- Une responsabilité accrue des entreprises… et des chaînes d’approvisionnement mondiales.
Cette publication rappelle une réalité essentielle :
La transition énergétique ne peut être durable que si elle est socialement et environnementalement responsable, à chaque étape de la chaîne.
Entreprises, investisseurs et décideurs publics : le moment est venu de transformer les engagements en actions concrètes.
Photo : Source International
Pour plus d'informations, cliquez sur le lien suivant : https://t.co/NcoB5hQEoL
#RDC #TransitionÉnergétique #Mining #DroitsHumains #SupplyChain #Durabilité
RDC : Situation préoccupante à Kabombwa
26 jours déjà depuis leur arrestation suite à la plainte de TFM, huit leaders communautaires de Kabombwa croupissent toujours en détention, malgré les irrégularités qui ont entouré leur arrestation.
Les autorités judiciaires, le chef du parquet de Fungurume et le président du Tribunal de Paix de Lubudi auraient décidé de plaire l'entreprise TFM en maintenant ces leaders en détention, alors que leur fuite n'est pas à craindre.
AFREWATCH et IPDHOR exigent leur libération immédiate et invitent les autorités tant provinciales que nationales à s'impliquer pour trouver une solution durable avant que ce conflit ne dégénère.
Cliquez sur le lien suivant pour plus d'information : https://t.co/UgzaX7F8Tg
Arrestations de 11 leaders du village Kabombwa à Fungurume : Dans une lettre ouverte à la Première Ministre de la République Démocratique du Congo, 13 organisations de la société civile, y compris AFREWATCH, dénoncent l'arrestation de 11 membres de la communauté de Kabombwa dont 8 sont toujours détenus au cachot du parquet près le Tribunal de Paix de Fungurume.
Les 13 organisations, d'une part, interpellent la Première Ministre sur la situation précaire des communautés locales de Fungurume contraintes de vivre comme des étrangers sur leurs propres terres au profit de l'entreprise TFM, et d'autre part lui rappellent les engagements de la RDC à protèger les droits des communautés locales affectées par les activités extractives.
Elles invitent, enfin, le gouvernement congolais à :
- S'impliquer pour la libération des huit leaders communautaires de Kabombwa;
- Mettre en place un cadre de dialogue inclusif afin de trouver des solutions durables à ce conflit;
- Réformer les mécanismes de gestion de délocalisation dans la province du Lualaba.
https://t.co/S24SLJeySx
Fungurume/ arrestation de 11 leaders communautaires de Kabombwa.
Arrêtés illégalement le 1er mai, 11 leaders de Kabombwa (dont une femme) croupissent toujours au cachot du parquet de Fungurume.
Leur tort, c'est de demander à l'entreprise TFM, dont CMOC est actionnaire majoritaire, le respect de ses engagements.
AFREWATCH qui avait déjà fustigé le processus de délocalisation mené par TFM, condamne cette tentative de museler les communautés et invite: les autorités judiciaires à libérer sans conditions les personnes arrêtées; et le Ministre national des Mines à trouver une solution par l'application du code minier.
Pour plus d'information : https://t.co/Bx85N1jqFh
@LouisWKabamba
#CommuniquéDePresse : Fungurume | Arrestations arbitraires de membres de la communauté de Kabombwa.
AFREWATCH condamne l’arrestation et la détention arbitraires de 11 membres de la communauté délocalisée du village Kabombwa, interpellés le 1er mai 2026 à Fungurume, sans convocation préalable et en pleine journée fériée.
Ces arrestations interviennent dans un contexte de délocalisation irrégulière liée à la pollution causée par l’usine à chaux de Tenke Fungurume Mining (TFM), filiale de CMOC. Trois ans après, les engagements pris par l’entreprise – restauration des moyens de subsistance et prise en charge sanitaire – restent non respectés, plongeant plusieurs familles dans une précarité alarmante.
AFREWATCH dénonce :
- le recours à la force plutôt qu’au dialogue,
- l’instrumentalisation des forces de l’ordre,
- et les conditions de détention inhumaines signalées au cachot du parquet de Fungurume.
AFREWATCH exige la libération immédiate et sans condition des personnes arrêtées et appelle au respect strict de l’Annexe XVIII du Règlement minier et des droits fondamentaux des communautés affectées.
Accédez au document ici : https://t.co/Bx85N1iSPJ
À la recherche de trésors enfouis dans un musée belge.
L'Africa Museum de Tervuren, en Belgique, s'est retrouvé pris dans la course mondiale aux matières premières. Une société minière américaine a exigé l'accès aux archives à la demande de la République démocratique du Congo. L'enjeu : des cartes coloniales indiquant l'emplacement de précieux trésors enfouis.
Pour plus d'information cliquez sur le lien suivant : https://t.co/nxkkdtbJXz
#rfi : Pour alimenter la transition énergétique mondiale, la RDC paie le prix fort. Près de 900 000 hectares de forêts de Miombo ont disparu en 24 ans à cause des mines. Cela représente plus de trois fois la surface de Paris perdue chaque année.
C'est ce que révèle un récent rapport publié par AFREWATCH. L'ONG dresse un état des lieux de la déforestation dans les provinces de Lualaba et du Haut-Katanga : un phénomène inquiétant directement lié à l’expansion des activités minières, notamment pour le cuivre et le cobalt.
André Ntumba est membre de l'Observatoire africain des ressources naturelles. Il est l'invité d'Afrique midi.
Cliquez sur le lien suivant pour suivre l'intervention en audio : https://t.co/Csd1LPWFZY
ÉCOLE DU FLEUVE CONGO (EFC)
CONGO RIVER SCHOOL
Monitoring, Evaluation and Learning (MEL) Brief.
The École du Fleuve Congo (EFC), or the Congo River School, is a program jointly implemented by EarthRights International and African Resources Watch (AfreWatch) in the Democratic Republic of Congo (DRC). The EFC piloted a 10-day training in 2023 with 24 participants from communities affected by environmental and human rights abuses brought about by large development projects and mining activities.
The pilot included training on documentation, building campaigns, and harnessing networks of environmental and human rights
defenders. In addition, instructors provided mentorship to participants as they developed action plans that will support their communities.
In 2024, EarthRights and AfreWatch implemented a second EFC (from hereon forward referred to as “EFC 2”) aimed to support the initial 24 alumni through:
(1) training that builds on their advocacy, communication and implementation knowledge and skills;
(2) facilitating meetings with relevant state and non-state actors in Kinshasa;
(3) strengthening/supporting participation in networks at the local level, within the DRC, and across regions with other environmental and human rights defenders;
(4) providing sub-grants to alumni for action plan implementation.
You can download the full document here : https://t.co/Q0HhmvP5tp
Le modèle chinois « Ressources contre #infrastructures » (R4I) Contribution ou contrainte au développement transformationnel du Cameroun, de la République démocratique du Congo, de la Guinée, de la Zambie et du Zimbabwe.
Téléchargez le rapport complet ici : https://t.co/sxjucZ5fG5
🚨 Participez au lancement de notre prochain rapport et à notre webinaire ! 🚨
Des projets R4I (Resource-for-Infrastructure) de Mega China au projet « Small Yet Beautiful » : quelles leçons pour les pays riches en minerais ?
Le modèle chinois « Ressources contre infrastructures » (R4I) a transformé la mise en place d'infrastructures au Cameroun, en République démocratique du Congo, en Guinée, en Zambie et au Zimbabwe, accélérant la construction de routes, de barrages, d'aéroports et de centrales électriques financés par les futures exportations de ressources.
Quelles leçons peut-on tirer des mégaprojets R4I à forte intensité capitalistique, alors que la Chine réajuste son modèle d'infrastructure à l'étranger dans le cadre de l'initiative « Belt and Road » (BRI), passant de mégaprojets massifs et fortement endettés à des initiatives plus petites, plus ciblées et « construites sur mesure », souvent décrites comme « petites mais belles » ?
Que signifie cette transition pour les pays riches en ressources et les pays en développement ? Permet-elle de relever les défis en matière de gouvernance, de finances publiques et d'environnement révélés par les anciens modèles R4I, ou se contente-t-elle de les reformuler ?
AFREWATCH International sera rejoint par des intervenants du Cameroun, de la République démocratique du Congo, de Guinée, de Zambie et du Zimbabwe pour cette discussion d'actualité qui présentera cinq conclusions majeures en Afrique et ce qu'elles révèlent sur l'avenir de l'engagement de la Chine dans les infrastructures à l'étranger.
📅 : 25 mars 2026
🕒 : 7 h PST / 10 h EST / 15 h GMT / 17 h WAT
🔗 : https://t.co/MpggfhyJsp
#Article : Strategic Minerals and Miombo forests in the Democratic Republic of the Congo.
Why the Lobito Corridor will be a test for the credibility of the green transition.
Click on the following link for the full article : https://t.co/XzDE4rJ4YM
#Article : Minerais stratégiques et forêts de Miombo en République Démocratique du Congo.
Le Corridor de Lobito face au test de crédibilité de la transition.
Cliquez sur le lien suivant pour lire l'article complet : https://t.co/wDxPI4bGyn
Workshop to present the findings of the study on “The current state of #deforestation in the mining provinces of Lualaba and Haut-Katanga caused by mining activities”
Access the report via the following link : https://t.co/pQ75TU1DwV
Atelier de publication des résultats de l'étude sur “ l’État des lieux de la #déforestation dans les provinces minières du Lualaba et Haut-Katanga due aux activités minières”
Accédez au rapport via le lien suivant : https://t.co/3YCK1lHsu3
English version : https://t.co/ToXMd0P7CQ
https://t.co/fteg34VJH7 / https://t.co/ewxSpKKhAK
AFREWATCH, en collaboration avec FERN, a publié, le jeudi 19 mars 2026 à l’hôtel Memling, les résultats de l’étude qu'il mené sur l’état des lieux de la #déforestation dans les provinces minières du Lualaba et du Haut-Katanga, due aux activités minières.
Cette étude, menée entre 2000 et 2024, met en lumière une réalité alarmante :
873 926 hectares de forêts de Miombo ont disparu dans la zone couvrant l’arc cuprifère katangais et le Corridor de #Lobito, soit l’équivalent de 83 fois la ville de Paris.
Les activités minières, à travers l’extension rapide des infrastructures et les impacts indirects (urbanisation, pression énergétique, agriculture), constituent l’un des principaux moteurs de cette déforestation. Cette perte représente plus de 108 millions de tonnes de CO₂e émises dans l’atmosphère.
Pourquoi cet atelier ?
Parce que les forêts de Miombo jouent un rôle écologique essentiel :
- Régulation climatique;
- Séquestration du carbone;
- Biodiversité unique;
- Moyens de subsistance des communautés locales.
À l’heure où la demande mondiale en #minerais critiques explose, il est urgent de repenser les modèles d’exploitation pour trouver un équilibre entre le développement socio-économique de la RDC pour lequel le secteur minier est capital et ses engagements climatiques.
Accédez au rapport via le lien suivant : https://t.co/3YCK1lHsu3
25 leaders from the 3rd Congo River School #EFC3 are returning to their communities to build movements that shift power.
Proud to stand with them alongside @afrewatch as they advance a #JustTransition.
Watch: https://t.co/Zv6Wfnzssr
#CommuniquéDePresse : Quel avenir pour les fragiles forêts de Miombo de la RDC et les communautés locales qui en dépendent ?
Pendant longtemps, les menaces sur les forêts claires de Miombo ont été largement attribuées à l’agriculture itinérante sur brûlis et à la production du charbon de bois, alors que les impacts des activités minières ont été laissés de côté ou soit sous-estimés. Depuis plus de 20 ans, les forêts claires de Miombo de la RDC se trouvent fortement exposées aux pressions quasi permanentes des activités minières.
Cette étude, réalisée avec l’appui financier et technique de Fern, établit une corrélation positive entre les activités minières, la déforestation et ou la dégradation des forêts claires de Miombo dans la zone de l’arc cuprifère Katangais, une zone riche en gisement de cuivre et cobalt.
Pour plus d'information, cliquez sur le lien suivant: https://t.co/bFrRGEBXIU