Il devient impossible de se loger dans les grandes villes françaises, en particulier pour les jeunes.
Pendant ce temps, le parc social de ces grandes villes devient majoritairement dédié à l'accueil de l'immigration extra-européenne.
L’absurdité du modèle social open-bar
C'est complètement fou que cette information ne soit pas reprise, alors que plus de 10 milliards d'euros ont été dépensés à Paris depuis 2014 dans la transition écologique et la lutte contre le changement climatique. On attend les chiffres de juillet et août avec crainte.
Je déteste la gauche pour une raison simple et froide.
Pas par haine des personnes. Par haine des idées qui ont arnaqué un continent entier depuis 1945.
Ils ont menti. Systématiquement. Sur la nature humaine, sur l’économie, sur l’école, sur le sexe, sur la frontière, sur le progrès. Et nous avons cru. Parce que le mensonge portait le prestige de la Résistance, le vernis de la sophistication parisienne, et le monopole de l’école.
Voici comment on en est arrivé là.
Après la guerre, le Parti communiste sortait auréolé. De Gaulle, pour reconstruire, a fait le premier grand marché faustien : il a laissé l’Éducation nationale aux camarades. Pas un détail administratif. Une décision civilisationnelle. L’école est devenue le principal vecteur de transmission d’un logiciel qui niait la nature humaine, glorifiait le soupçon et préparait la table pour tout ce qui allait suivre.
Puis vint la deuxième erreur, plus grave encore. Mai 68. De Gaulle a cédé. Il a cédé au slogan le plus stupide et le plus destructeur jamais inventé en français : « Il est interdit d’interdire. »
Ce n’était pas une révolte d’étudiants. C’était la prise de pouvoir d’une génération qui avait décidé que toute norme était oppression, toute autorité violence, toute limite aliénation. Et derrière le slogan, les penseurs qui allaient formaliser le poison : Foucault, Derrida, Deleuze. La French Theory. Trois esprits brillants qui ont enseigné qu’il n’y a pas de vérité, seulement des rapports de pouvoir ; que tout texte se déconstruit ; que le désir doit primer sur la loi ; que l’identité est fluide et la hiérarchie suspecte.
Ces idées, illisibles en France, ont traversé l’Atlantique, se sont mariées au puritanisme américain et à sa culpabilité raciale, et ont enfanté le wokisme. Mais le mal était déjà fait ici. La génération 68 a cru son propre bullshit avec une arrogance absolue. Elle a produit une gauche déconnectée du réel, incapable de distinguer une femme d’un homme, un bien d’un mal, une frontière d’une ligne administrative. Et dans une certaine mesure, elle a flirté avec l’innommable : la pétition de 1977 signée par une partie de l’intelligentsia pour dépénaliser les relations sexuelles avec des enfants de 12-13 ans. Ce n’était pas un accident. C’était la cohérence d’un système qui avait décidé que toute limite était bourgeoise.
Macron est la synthèse chimiquement pure de cette trajectoire. Une intelligence réelle, un talent d’acteur hors pair, qui tourne à vide. Comme un moteur de Formule 1 qui hurle à 18 000 tours sans jamais entraîner les roues. Il incarne parfaitement la génération qui a appris à déconstruire et a oublié de construire.
La majorité des problèmes du monde d’aujourd’hui coïncident avec cette cassure.
Le projet globaliste. La social-démocratie qui a transformé l’État en machine à redistribution permanente. L’affaire Epstein et les réseaux d’élite qui se croyaient au-dessus de la loi. L’immigration de masse et les grooming gangs britanniques. Le blocage du vrai progrès technique depuis les années 70 (nucléaire, construction, médecine, énergie). Tout cela n’est pas une coïncidence. C’est l’inversion des valeurs qui a commencé quand « il est interdit d’interdire » est devenu la seule règle.
Nous allons devoir déconstruire la déconstruction.
D’abord, faire comprendre à cette gauche qu’elle s’est trompée sur tout. Que ses idées, qui nient la nature humaine, ne produisent que du chaos, de l’inefficacité et des catastrophes. Partout. Dans tous les ordres.
Ensuite, accepter que la majorité de la société occidentale vit, depuis les années 70, dans un monde fictif fabriqué par les médias, le cinéma et l’industrie du spectacle. Ces industries devront faire leur mue ou mourir.
Comprendre que la victoire des communistes à la fin de la Seconde Guerre mondiale a enfanté un cancer. Nous avons cru qu’il avait été éradiqué en 1989. Il s’était simplement métastasé. Dans les universités, les administrations, les fondations, les rédactions, les DRH.
Revenir à un optimisme radical sur le futur. Réaccepter la prise de risque dans tous les domaines que l’État a capturés : médecine, construction, énergie, éducation, transports, logement, défense. Le principe de précaution a été le linceul du progrès.
Aligner l’Occident autour d’une cause commune suffisamment grande pour transcendrer les divisions : la colonisation du cosmos. Elon Musk est l’exception qui a combattu ce système toxique pendant trente ans. Il a déjà pensé l’architecture entière : réutilabilité, coûts en chute libre, multiplanétarité, et surtout le refus de laisser l’avenir aux bureaucraties. Il a redonné un cap à une civilisation qui n’en avait plus.
Pardonner à ceux qui ont cru. La grande erreur serait de chercher des boucs émissaires et de lancer une purge. La plupart des agents de ce système y ont vraiment cru. Ils n’étaient pas des monstre. Ils étaient des êtres humains équipés d’un logiciel pourri. Ceux qui ont commis des crimes en conscience devront être punis. Les autres doivent pouvoir se reconvertir.
Enfin, se focaliser sur le futur et refuser l’introspection collective. La rumination est une catastrophe. Elle transforme l’énergie vitale en ressentiment. Elle empêche de construire. Les civilisations qui survivent sont celles qui regardent devant, pas celles qui dissèquent indéfiniment leurs péchés.
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises idées. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient.
La réponse n’est pas la haine. C’est le retour des bâtisseurs.
Pardon.
Et au travail.
Le grand retour de François Bayrou sur Europe 1 ce matin.
50 ans de carrière politique, 50 ans à tourner autour du pouvoir, à gérer l’arrière-cuisine, à donner des leçons de morale et de sérieux pour finalement nous pondre le constat du siècle : « Jamais la France n’a été dans cet état. »
Incroyable. Personne n’avait remarqué. Ni les Français qui galèrent, ni les économistes qui hurlent depuis des lustres, ni les rapports de la Cour des comptes, ni même les agences de notation.
Non, il fallait attendre que Bayrou sorte du bois un matin d’août sur Europe 1 pour que la révélation tombe.
Il a été Premier ministre. Il a eu les clés de Matignon. Il a pu agir. Résultat ? On l’a dégagé. Et maintenant qu’il n’est plus aux manettes, il revient en mode prophète de malheur : « La crise financière est inéluctable. »
Merci pour l’info, camarade.🤣
Toujours aucune proposition concrète, aucun plan, aucune solution nouvelle.
Juste le même plat indigeste réchauffé : le constat solennel, la mine grave, le doigt levé. Comme si après un demi-siècle à côtoyer le pouvoir, le meilleur qu’il puisse offrir, c’était encore une fois de dire « ça va mal » sans jamais avoir su vraiment le réparer.
50 ans de politique pour en arriver là.
Le diagnostic, c’est fait.
Le traitement, on attend toujours.
Et le plat, franchement il est de plus en plus rance.🤮
Une ordure algérienne emprisonné à Valence en Espagne pour avoir battu un homme jusqu'à le plonger dans le coma, est accusé maintenant d'avoir violé une femme pendant 2 jours.
Arrêté 18 fois depuis son invasion de l'Espagne en 2020, il a finalement écopé d’une obligation de quitter le territoire espagnol qui n'a jamais été appliquée.
Voilà ce que la gauche et les « progressistes » nous forcent à accueillir au nom d’un humanisme dont ils excluent sciemment et systématiquement leurs propres peuples.
Les gaucho-« progressistes » doivent être jugés pour haute trahison.
PS. Attention images choquantes
Intéressant ce lynchage médiatique contre @guillaumepley de la part de médias qui n’ont pas dit un mot sur la relation consommée d’une professeur de français de 38 ans et son élève de 14 ans. Ou traitaient l’affaire Epstein de « théorie du complot ».
J’ai assez fréquenté le petit milieu journalistique bourgeois-parisien dans mes jeunes années pour savoir qu’il a toujours été rempli de gros porcs (mais aussi d’hommes très bien, car oui, ca existe). Il y a pas mal de journalistes (notamment aux Inrocks) qui n’apprécieraient pas trop qu’on fouille dans leur texto dans les années 2000-2010 pour peu qu’ils avaient eu leur petite célébrité à la radio ou à la TV.
Les gars adultes qui se plaisent à jouer par messages avec des ado fantasmant sur eux, quand bien même ça va pas plus loin que des textos juste pour flatter leur petit ego, me dégoûtent et m’ont toujours dégouté. Mais les scriboullards qui font semblant de se racheter une vertu alors qu’ils sont certainement les plus mal placés pour donner des leçons me dégoûtent encore plus.
Tout ça pue la vengeance en service commandée de manière bien sale, et ceci n’a rien à voir avec une « indignation morale ».
Guillaume Pley vend des interviews complaisantes comme le font depuis toujours les boîtes de com. Il a développé un business qui rapporte un max sans subventions et tous les politiciens s’y sont précipité. Il est devenu ainsi le plus gros concurrent de ses anciens patrons de Webedia qui, à l’inverse de Legend, est en plein naufrage ces dernières années, et il fait directement de l’ombre aux groupes PR qui faisaient la pluie et le beau temps à Paris.
Les journaux qui l’ont attaqué en bande organisé depuis juin dernier (en particulier Le Monde) dépensent des sommes folles en service marketing pour obtenir un dixième de ses résultats d’audience. Les techniques de com’ sur lesquelles ces journalistes font semblant de « s’indigner » sont les mêmes que celles employées par les départements digitaux de toutes les entreprises de presse : titres surfant sur l’émotion pour générer du clic, sujet choisi en fonction du ciblage publicitaire pour mieux vendre des paquets de chips entre deux articles ou deux émissions (je caricature à peine), publi-communiqué pas toujours transparents, pot de vins et cadeaux somptueux en échange d’une bonne promo, management toxique des plumes et reporter de terrain payés au lance-pierre, sans parler des interviews 100% complaisante avec relecture de « l’invité » ou questions à l’avance négociées avec les directeurs PR.
Le Monde qui reproche à Pley sa « complaisance » envers ses invités alors que ce « journal » est spécialiste des hagiographies de Glucksmann ou de Macron en 2017, me fait doucement rigoler. La complaisance des interviews sur Legend a au moins le mérite d’un minimum de pluralité qui n’existe plus chez les mainstream.
Le milieu journalistique français est en réalité un monde très sale maquillé en fausse vertu, et c’est d’ailleurs pour ça que j’avais préféré choisir les métiers de communicant assumé plutôt que de participer à cette hypocrisie sous le label « journalisme ». Les textos de Pley que j’ai lu, quand bien même débectent à raison, sont malheureusement d’une triste banalité dont l’abattage excessif cache mal ses objectifs bien peu sincères, qui rend ce spectacle affligeant.
🇺🇦🛂 UKRAINE: SMILE, YOU’RE FREE
By @BPartisans
Olga Poliakova uttered the forbidden phrase: “Ukraine is becoming a concentration camp.” The historical comparison is outrageous, but the anger she expresses deserves more than just a shrug.
For here is Ukrainian democracy now in all its administrative splendor: you are free, but not necessarily free to leave; a citizen, but without the right to vote in national elections as long as martial law remains in effect; sovereign, but asked to present your papers when the state comes to check how your sovereignty might be put to use in uniform.
Freedom in wartime is magnificent: it exists mainly in the speeches of those who can still travel.
Men subject to travel restrictions? Military necessity.
The brutal methods of certain recruiters filmed on the street? Regrettable incidents.
Postponed elections? The Constitution and martial law.
Media consolidation and restrictions against certain parties? National security.
At this rate, all that’s missing is a ministry tasked with explaining on a daily basis that the fewer freedoms you have, the more actively you’re participating in their defense.
Of course, Ukraine is enduring a terrible war. But the war explains the emergency measures; it does not magically transform them into democratic virtues. Otherwise, we might as well do away with dictionaries altogether: “restriction” becomes freedom, “coercion” becomes patriotism, and “obedience” becomes civic participation.
And Brussels applauds.
For the European Union now has a remarkably flexible definition of its “values.” In its brochures, democracy, pluralism, and fundamental freedoms are non-negotiable. On the ground in Ukraine, they suddenly become options that are temporarily unavailable.
Please wait; your democracy is currently mobilized.
What is most troubling about Poliakova, then, is not her vocabulary. It is that she describes a fear that press conferences can no longer gloss over: the fear of a population in which some people end up viewing the street not as a public space, but as a place where it is best not to draw attention to oneself.
Herein lies the masterstroke: asking a population to sacrifice its freedoms to save freedom, then treating any questioning of that sacrifice as suspicious.
The state of emergency was supposed to protect democracy.
But for that to be true, democracy would have to still be there once the emergency ends. And, in the case of Ukraine, nothing is less certain.
La France n’a pas un seul problème. Elle a un système entier qui dysfonctionne.
Dette : on dépense trop, depuis trop longtemps, pour financer un État qui coûte de plus en plus cher et protège de moins en moins.
✅ Solution : couper dans la bureaucratie, les agences inutiles, les doublons administratifs, les subventions politiques, et remettre chaque euro public devant une question simple : est-ce utile aux Français ?
Immigration : on a transformé une politique d’accueil en politique de renoncement.
L'immigration de travail s'est transformée en immigration de masse avec les idéologies qui vint avec.
Frontières faibles, expulsions non exécutées, naturalisations automatiques dans les têtes.
✅ Solution : reprendre le contrôle des entrées, conditionner fermement les droits, expulser réellement les délinquants étrangers, et arrêter de faire de la nationalité française un simple papier administratif. Objectif 80-90% exécution des OQTF.
Insécurité : l’État parle d’autorité mais laisse les honnêtes gens vivre avec la peur, les agressions, les cambriolages, les quartiers abandonnés.
✅Solution : peines exécutées, fin de l’excuse permanente, protection juridique des forces de l’ordre, réponse pénale rapide et visible. Refonte de la magistrature, election des juges.
École : on a sacrifié l’instruction sur l’idéologie, l’exigence sur le pédagogisme, l’autorité du professeur sur la peur du conflit.
✅ Solution : retour aux fondamentaux, discipline réelle, sélection assumée, transmission de l’histoire de France, et protection des enseignants qui veulent encore enseigner. Augmentation de salaires.
Travail : ceux qui produisent, se lèvent tôt, prennent des risques et créent de la valeur sont étranglés pour financer ceux qui administrent leur propre impuissance.
✅ Solution : baisser les charges sur le travail, simplifier massivement les normes, récompenser l’effort, et arrêter de traiter les actifs comme une vache à lait inépuisable.
Libertés : Gilets jaunes, confinement, pass sanitaire, censure numérique, surveillance des réseaux, identification progressive des internautes. À chaque crise, une liberté disparaît.
✅ Solution : sanctuariser la liberté d’expression, refuser l’identification généralisée en ligne, limiter strictement les pouvoirs d’exception, et rendre impossible leur installation durable.
Souveraineté : on a des dirigeants qui promettent à Paris ce qu’ils abandonnent à Bruxelles.
✅ Solution : ne plus signer de contraintes qui désarment la France, reprendre la maîtrise de nos lois, de nos frontières, de notre énergie et de notre budget.
Négocier des OptOut et à défaut, référendum sur le Frexit.
Santé : des soignants épuisés, des urgences saturées, des déserts médicaux, pendant que l’administration grossit.
✅ Solution : remettre l’argent au lit du patient, simplifier l’hôpital, attirer les médecins dans les zones abandonnées, et arrêter de gérer la santé comme un tableau de bord technocratique.
IA et modernisation pour l'administratif.
Plus de moyen pour les infirmières et les médecins.
Réduire le temps d'attente dans les brancards.
Agriculture : on demande aux agriculteurs français d’être compétitifs avec les mains liées dans le dos.
✅ Solution : préférence nationale dans les cantines et commandes publiques, fin de la surtransposition, protection contre la concurrence déloyale, et respect de ceux qui nourrissent le pays.
Le vrai sujet, ce n’est pas de "renverser la table" avec des formules de campagne.
Tout le monde le dit, on le sait.
Mais on ne change pas un système avec ceux qui viennent du système et se sont gavés avec ce système.
C’est de dégager ceux qui ont fait de la France un pays surtaxé, désarmé, surveillé, fracturé, endetté, bureaucratisé, et qui viennent ensuite nous expliquer qu’ils ont la solution.
Ils ne répareront pas ce qu’ils ont cassé.
A nous de redresser et de reconstruire.
🚨L'association Quotaclimat, qui a multiplié les saisines auprès de l’ARCOM pour dénoncer des tenus sur CNews, est financée... PAR l’ARCOM.
➡️Pour en savoir plus sur cette ONG au cœur du pouvoir, lisez l'article de notre journaliste @soulier_ch72862 :
https://t.co/2wjxZRkxBh
ALERTE : France : le taux d'intérêt des obligations d'Etat à 10 ans repasse au-dessus des 4 %...
C'est bien le début de la fin...
Explications et prévisions dans ma dernière vidéo YouTube :
https://t.co/UqLrM3X2oN
#France#faillite#inflation#dette
QuotaClimat : quand le régulateur finance son propre plaignant
L’ARCOM a versé 28.000€ en 2024 à Quotaclimat, une association qui la saisit ensuite pour faire sanctionner des médias comme CNews.
Une amende de 20.000€ contre la chaîne en a directement découlé.
Ce n’est pas un détail isolé : l’Ademe (125.000€) et le ministère de la Culture (350.000€, via France 2030) complètent un total de plus de 800.000€ de subventions publiques en deux ans.
Une association présentée comme “indépendante” et “citoyenne” vit en réalité sous perfusion de l’État qu’elle est censée surveiller, et de l’organisme même qu’elle sollicite pour punir.
Qu’on soit climatosceptique ou pas n’a ici aucune importance.
Le problème est structurel : quand le régulateur finance son propre censeur, la neutralité de la sanction devient une fiction.
On ne parle plus de veille citoyenne indépendante, mais d’un circuit fermé entre argent public et police de la parole médiatique.
Et pendant ce temps, on nous explique que ce sont les chaînes d’info qui “désinforment”.
RTL reconnaît que les campagnes « de désinformation » (de qui d’ailleurs ?) n’ont quasiment aucune influence.
✅RTL reconnaît donc que Édouard Philippe, Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann racontent n’importe quoi pour se faire valoir.
COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?
Ca apprend le sexe à tes enfants dès la maternelle (EVARS), mais pour "protéger" ton ado ça veut imposer une identité numérique pour tous !
Ca te parle de démocratie, et ça piétine tes droits !
Ca vide les caisses et ça te taxe+++ !
Allo !!! 😂
Vraie question : qu’est-ce qui a rendu possible une telle trahison objective de nos intérêts ?
De bas intérêts politiques ?
Des alliances funestes ?
L’argent d’ailleurs… ?
La bêtise ? Ne jamais exclure…
Le conformisme d’esprits mal construits ?
L’idéologie procurant des satisfactions identitaires ?
Pire … ?
Défendons nous collectivement 👉🏻votons massivement 👉🏻 pesons 👉🏻 https://t.co/AhkIMiFlLg
Ci-dessous, le type de commentaire anti-historique aguicheur et totalement nul, il faut bien le dire.
Le Vatican n'a en rien "béni" le système fasciste. Il a signé un traité international. Le chèque de Mussolini était des réparations payées pour 60 ans de siège de la Papauté par l'Etat national italien.
Dans les années 1930, le Pape Pie XI a signé des encycliques contre chacun des régimes totalitaires de l'époque:
Non abbiamo bisogno en 1931 contre le régime fasciste.
Acerbe animi (1932) et No es muy conocida (1937) contre le régime révolutionnaire mexicain.
Divini Redemptoris (1937) contre le communisme
Mit brennender Sorge (1937) contre le régime nazi.
Le pape Pie XII, outre le fait qu'il a organisé à travers toute l'Europe, le sauvetage d'au moins 400 000 Juifs persécutés - des faits établis depuis longtemps contre toutes les calomnies que les enfants gâtés de 1968 ont déversées sur lui , et qui sont confirmés magistralement maintenant que les archives du Saint-Siège sont toutes accessibles - a aussi été un conseiller spirituel discret de la résistance à Hitler. Pour le coup, il a béni les projets d'attentat contre le dictateur, au nom de la vieille doctrine catholique de la légitimité du tyrannique.
C'est facile de glisser sur la vague d'un anticatholicisme bête et méchant, parce que c'est la ligne de plus grande pente. Mais c'est méprisable. Les papes sont l'un des plus sûrs garants contre le totalitarisme. Ce fut vrai dans lrs années 1930. Durant la Seconde Guerre mondiale. Durant la Guerre froide.
Dès la fin de la Guerre froide, les papes, de Jean-Paul II à Léon XIV, ont compris que c'était désormais l'Occident qui avait entamé une dérive totalitaire. Il vaudrait mieux en prendre conscience pour sauver notre civilisation, plutôt que de se complaire dans un voltairianisme qui sent la naphtaline.
🇪🇸🔴 JUST IN: A Spanish woman says she has only her dog to protect her on the streets of Ceuta after a mass migrant invasion.
"She is the only one who protects me! Because there are no military, no police on the street. We are terrified!"
"I feel fear in my own city! In my street, where I can't even walk my dog!"
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