Dans sa chronique, Ameziane a moqué sur la radio du service public le physique et l’orientation sexuelle du député nationaliste.→https://t.co/1pEmWsXAnO
@DestinationTele Bravo à Monsieur Bolloré pour cette initiative 👍. Tout mon soutien, marre des magistrats de gauche. La justice n' existe plus en France ils sont trop politisés.
The King !
Vincent Bolloré dépose plainte pour «association de malfaiteurs» contre les juges qui l’ont renvoyé devant un tribunal pour corruption, mais aussi d’«entrave à l’exercice de la justice», «abus d’autorité» et «manquement à la probité»💯https://t.co/9SazsLd5tt
Pascal Praud a raison: il y a une petite musique qui résonne en France « J’adore Lisnard! Je veux voter pour Lisnard! ». Les sondages commencent tout juste à le tester, voilà pourquoi le décollage a été retardé. Cette petite musique va se transformer en sound machine qui n’a pas fini de faire du bruit. Une primaire de la droite et du centre donnera toutes ses chances au vainqueur qui incarnera l’alternative au scénario de la honte Mélenchon/Lepen. La Révolution du bon sens vient de démarrer. Elle va parcourir la France entière au pas de course jusqu’à l’Elysée. Pour faire gagner la France. La belle France, la grande France. Moins de politicards. Plus de Lisnard. @davidlisnard@DavidStanAccou1@LisnardCap2027@FranceavecDL@CNEWS@PascalPraud
Après le drame Lyhanna, la procureure d’Auch n’est pas sanctionnée : elle est mutée à Bordeaux sur « mobilité sollicitée ».
Même statut, plus belle juridiction.
Dans le privé, faute grave = licenciement. Ici, on change juste le code postal.
Ceci aussi, explique la perte de confiance des Français dans la justice.
@jon_delorraine Il faut couper les vivres de toutes ces organisations de merde qui vivent de plaintes payés au frais du contribuable.
Leur système économique fait qu'ils sont obligés de poursuivre en justice les gens pour rien pour recevoir ces aides.
C'est un enfer.
@jon_delorraine Il faut couper les vivres de toutes ces organisations de merde qui vivent de plaintes payés au frais du contribuable.
Leur système économique fait qu'ils sont obligés de poursuivre en justice les gens pour rien pour recevoir ces aides.
C'est un enfer.
BREAKING: Elon Musk virtually joined the G20 Summit today and shared his outlook for AI
• AI could expand the global economy by 20% to 30%, adding roughly $20 trillion to $30 trillion annually.
• By the end of 2027, AI may be capable of performing almost any fully digital task.
• Musk expects AI coding to reach “Stockfish-level,” making it nearly impossible for humans to compete with AI at writing software.
Jean- Philippe Tanguy non seulement traité de rat mais encore interpellé sur son homosexualité. Et tout le monde se marre . De m’être inoculé l’odieux visuel public à doses massives m’a vacciné contre la connerie prétentieuse d’extrême - gauche pour la vie .
🚨 ELON MUSK ON HUMANOID ROBOTS
“When you make the robots, the robots will start manufacturing the robots, so you get a recursive effect.
It starts off very slowly, but then it grows at an explosive rate.”
“10 years from now, I would say there are well over a billion humanoid robots.
And those robots will be at least five times the output of a human.
And this is a conservative estimate.”
That means more than a billion robots, each several times more productive than a person.
Combined, they would produce more than all humans on Earth.
💥Ecoutez bien @ChdOrnellas, elle récapitule l'ensemble des aides que nous payons pour les étrangers, demandeurs d'asile ou clandestins même sous OQTF, c'est juste hallucinant, et on parle encore d'augmenter les impôts pour combler le déficit...
Tout y passe. Ces aides sont cumulatives ! Ils ont les mêmes droits que nous...
Minima sociaux (RSA : 15 % des bénéficiaires sont étrangers extra européens, minimum vieillesse : 1/3 sont étrangers), santé (450 000 bénéficient de le l'Aide Médicale Etat).
Logements : les clandestins peuvent bénéficier des hébergements d'urgence même sous OQTF... plus aides au logement pour les étrangers en situation irrégulière plus le droit opposable au logement.
Prestations familiales : même pour les étrangers en situation irrégulière dès leur arrivée Transport : dans certaines régions, les clandestins peuvent bénéficier d'une remise de 50 %.
Les tarifs sociaux sont les mêmes pour les français que pour les clandestins...
Elon Musk: “If you want to recruit talented and driven people, you must state the mission, the problem to solve, and show you’re willing to pour blood, sweat, and tears into it with a convincing reason why it matters.
Motivation comes from three things: enjoying the work itself, fair financial rewards, and knowing the work will make a real difference in the world.”
ELON MUSK: “AI can do anything digital, anything that does not require shaping of atoms by hand, probably by the end of next year. AI software will be stockfish-level good meaning that it is impossible for a human to compete in writing software with AI. AI will crush all humans.”
Ce que s’autorise @franceinter comme écarts (pluralisme, neutralité, décence, etc.), et en pleine campagne électorale, ne peut qu’encourager, en réaction, les propositions les plus radicales de réforme de ce service public: statut, budget, etc.
Les personnes qui travaillent dans cette radio et n’approuvent pas un tel dévoiement devraient s’en préoccuper au plus vite.
ELON MUSK: "I have no respect for the warmongers, and the war profiteers and those who want the war to continue forever. There must be peace. It is time for the slaughter of young men to stop."
Contrairement à ce que pense la gauche, le problème de l’école ce ne sont pas les inégalités, mais la médiocrité généralisée. Car la décadence linguistique touche toutes les classes sociales, et les élèves censés être les plus lettrés. Professeur de lettres en classes préparatoires, Madeleine de Jessey raconte qu’elle est « souvent obligée de traduire [ses] propres paroles » lorsqu’elle donne des consignes. « Je sais pas c’est quoi ce mot », lui répond ainsi une élève.
Gabriel Attal veut faire entrer l’enseignement de l’IA à l’école. Encore une heure grappillée sur les savoirs fondamentaux, à caser entre les cours d’empathie et l’éducation à la sexualité. Plus l’école échoue à enseigner l’essentiel, plus on lui demande d’enseigner le reste.
Or c’est précisément face à la concurrence des robots qu’il faut revenir aux fondamentaux. Lire, écrire : voilà ce qui devrait être la priorité absolue de l’école.
Maîtriser la langue, ce n’est pas seulement éviter les fautes ou briller dans la conversation. La défaite de l’orthographe, l’ appauvrissement du vocabulaire, la mort de la grammaire, prépare l’agonie de la logique, et au final, l’effondrement de la raison.
Madeleine de Jessy nous livre cet avertissement qui devrait résonner en cette année présidentielle: « Une République illettrée est un régime en sursis. »
Chaque débat sur l’héritage auquel je participe me laisse particulièrement accablé. Presque découragé.
C’est un concentré de passions tristes et d’aveuglement français qui tourne toujours essentiellement autour de la prétendue nécessité morale d’augmenter la fiscalité.
Peu importe que la France soit déjà l’un des pays qui prélève et redistribue le plus au monde.
Peu importe le droit de propriété, et la volonté naturelle de transmettre à sa famille (mais cette famille justement, on la hait) le fruit d’une vie de labeur et d’épargne.
Peu importe les exemples étrangers sans nombre qui montrent que des pays sans droits de successions ne sont pas pour autant des enfers (encore mieux, dans l’exemple suédois qui a été un succès économique, on objecte que « les inégalités ont augmenté », avouant avec candeur qu’on préfère être collectivement plus pauvres pourvu que des riches le soient moins).
Mes interlocuteurs n’ont de cesse de décrire la France comme un enfer d’inégalités où les riches ne payent rien ou presque tandis que les pauvres sont accablés de taille et de gabelle, alors que les plus riches financent l’essentiel du système et sont beaucoup plus taxés qu’ailleurs (et que les plus modestes vivent de la redistribution).
Tout est toujours présenté comme si nous étions les derniers pays à ne pas appliquer des mesures évidentes et que nous n’avions qu’à emboîter le pas au reste du monde, alors qu’ils réclament précisément que l’on devienne le premier pays au monde à faire autrement que les autres.
Le déni touche particulièrement les effets des projets de spoliation, dont on affirme avec aplomb qu’ils ne susciteraient aucune réaction de la part des gens touchés, tout en évoquant les moyens de forcer les récalcitrants.
Ces gens sont payés avec nos impôts pour passer leur vie à montrer pour quelles bonnes raisons il faudrait continuer à les augmenter.
Pour eux la solution aux problèmes nés des taxes est toujours plus de taxes.
Jamais on n’accepte l’idée que si nous en sommes là de déclin, d’impasse budgétaire, d’enfermement social et d’appauvrissement collectif, c’est précisément parce que nous avons cette passion irrationnelle de l’égalité ayant accouché d’un système qui tue l’activité, le mérite et fait fuir les meilleurs partout ailleurs où ils sont reconnus.
Chaque débat sur l’héritage auquel je participe me laisse particulièrement accablé. Presque découragé.
C’est un concentré de passions tristes et d’aveuglement français qui tourne toujours essentiellement autour de la prétendue nécessité morale d’augmenter la fiscalité.
Peu importe que la France soit déjà l’un des pays qui prélève et redistribue le plus au monde.
Peu importe le droit de propriété, et la volonté naturelle de transmettre à sa famille (mais cette famille justement, on la hait) le fruit d’une vie de labeur et d’épargne.
Peu importe les exemples étrangers sans nombre qui montrent que des pays sans droits de successions ne sont pas pour autant des enfers (encore mieux, dans l’exemple suédois qui a été un succès économique, on objecte que « les inégalités ont augmenté », avouant avec candeur qu’on préfère être collectivement plus pauvres pourvu que des riches le soient moins).
Mes interlocuteurs n’ont de cesse de décrire la France comme un enfer d’inégalités où les riches ne payent rien ou presque tandis que les pauvres sont accablés de taille et de gabelle, alors que les plus riches financent l’essentiel du système et sont beaucoup plus taxés qu’ailleurs (et que les plus modestes vivent de la redistribution).
Tout est toujours présenté comme si nous étions les derniers pays à ne pas appliquer des mesures évidentes et que nous n’avions qu’à emboîter le pas au reste du monde, alors qu’ils réclament précisément que l’on devienne le premier pays au monde à faire autrement que les autres.
Le déni touche particulièrement les effets des projets de spoliation, dont on affirme avec aplomb qu’ils ne susciteraient aucune réaction de la part des gens touchés, tout en évoquant les moyens de forcer les récalcitrants.
Ces gens sont payés avec nos impôts pour passer leur vie à montrer pour quelles bonnes raisons il faudrait continuer à les augmenter.
Pour eux la solution aux problèmes nés des taxes est toujours plus de taxes.
Jamais on n’accepte l’idée que si nous en sommes là de déclin, d’impasse budgétaire, d’enfermement social et d’appauvrissement collectif, c’est précisément parce que nous avons cette passion irrationnelle de l’égalité ayant accouché d’un système qui tue l’activité, le mérite et fait fuir les meilleurs partout ailleurs où ils sont reconnus.
Ce matin, un « humoriste » de @franceinter expliquait à l’antenne que donner une simple chronique à Charles Sapin, dont le seul tort est de travailler pour un journal classé à droite, serait comme laisser le micro à un néonazi. Rien que ça.
Jean-Luc Mélenchon a le mérite de dire tout haut ce que beaucoup de ces courageux résistants subventionnés semblent penser très fort : le service public appartient à l’extrême-gauche. Qu’ils ne s’étonnent pas quand les contribuables qui ont le malheur de ne pas voter LFI cesseront de financer leur étrange version de la liberté de la presse.
Total soutien à @csapin face à ces attaques indécentes.
Le niveau scolaire chute depuis la fin des années 80. Toutes les données officielles (PISA, TIMSS, etc.) le montrent
Les réseaux sociaux n’existaient pas. L’IA encore moins
Mais le ministre désigne le numérique comme premier coupable, plutôt que 40 ans de pédagogie égalitariste et d’incapacité de l’école à intégrer des flux migratoires toujours plus important…
Gouverner par la recherche de boucs émissaires ne pourra qu’accentuer le naufrage