🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
🟡 EXCLU IMPACT
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !" : IMPACT A RETROUVÉ RAFAEL, LE MINEUR DE 17 ANS VIOLEMMENT LYNCHÉ PAR DES POLICIERS À PARIS !
IL EST VIVANT ET SE REMET PROGRESSIVEMENT DE SES BLESSURES !
Vous avez été DES MILLIONS à voir cette vidéo CHOC, montrant une horde de policiers frappant violemment un jeune manifestant place de la République, à Paris, le samedi 17 octobre.
Ces images, devenues virales, ont provoqué une vague d’indignation en France et jusqu’à l’étranger.
IMPACT A RETROUVÉ LA VICTIME. IL S’APPELLE RAFAEL, IL N’A QUE 17 ANS ET AFFIRME SOUFFRIR DE DIFFICULTÉS AUDITIVES.
Nous avons longuement échangé avec lui. Il a accepté de nous raconter ce qu’il a vécu, de revenir sur les circonstances de son agression et de nous transmettre ses documents médicaux.
Tout commence dans le 3e arr. de Paris. Rafael raconte s’être retrouvé séparé de ses amis avant de rejoindre la place de la République.
Vers 17 heures, alors qu’il se trouve à l’avant du cortège avec un drapeau, les forces de l’ordre chargent, selon son récit, sans sommation.
Rafael déclare ne pas avoir entendu les policiers l’appeler avant de se retrouver au cœur d’une intervention d’une extrême violence.
Il raconte avoir reçu deux grenades de désencerclement sur le corps, avant d’être frappé à plusieurs reprises, notamment à la tête.
Au milieu de cette scène, des policiers lui auraient lancé une menace terrifiante :
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !"
Rafael raconte avoir perdu connaissance sous la violence des coups.
"C’est une injustice, un lynchage gratuit, une tentative de meurtre."
C’est ainsi que l’adolescent décrit ce qu’il a vécu.
👉 Alors qu’il est blessé, des Street Medics interviennent pour lui porter secours. Selon son récit, une secouriste le protège même avec son propre corps tandis que des dispositifs fumigènes sont lancés à proximité.
Rafael explique avoir repris connaissance alors que les Street Medics le transportaient. Il est ensuite évacué sur une civière et conduit à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
IMPACT A OBTENU SES DOCUMENTS MÉDICAUX, QUI CONFIRMENT SES BLESSURES.
Les médecins ont constaté un traumatisme crânien, deux hématomes de 3 cm à l’arrière du crâne et de multiples contusions. Ils ont prescrit la poursuite des soins pendant 10 jours.
Rafael explique également avoir temporairement perdu l’usage de son bras gauche.
Au-delà des blessures physiques, l’adolescent reste profondément marqué par cette intervention.
"Si une émotion ressort, c’est bien la colère."
À seulement 17 ans, Rafael est ressorti de cette manifestation avec un traumatisme crânien, plusieurs blessures et le souvenir de menaces de mort.
Il envisage désormais de porter plainte pour obtenir justice.
Son témoignage soulève de graves questions sur les circonstances de cette intervention et l’usage de la force par les policiers.
(Témoignage de Rafael et documents médicaux transmis à IMPACT / Vidéo exclusive IMPACT)
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
@NunezLaurent@SebLecornu 🔴
OÙ EST CET HOMME, QUI SERAIT UN STREET MEDIC ? QUEL EST SON ÉTAT DE SANTÉ ? NOUS EXIGEONS DES EXPLICATIONS IMMÉDIATES !
À l’heure actuelle, nous ignorons l’état de santé de cet homme, VIOLEMMENT LYNCHÉ par un groupe de policiers lors des manifestations du 17 octobre place de la République à Paris
Plusieurs internautes affirment qu’il ferait partie d’une équipe de Street Medics (secouristes bénévoles intervenant notamment lors des manifestations).
Sur les images, l’homme semble inconscient. Il est traîné au sol, puis ramené dans un coin et entouré par les forces de l’ordre. Il respire à peine. Nous ne disposons pas de la suite des images.
🚨 UN MANIFESTANT EST MORT LE 17 OCTOBRE À PARIS. S’AGIT-IL DU MÊME HOMME ?
De nombreux internautes s’interrogent sur un éventuel lien avec le manifestant décédé après un malaise suivi d’un arrêt cardiorespiratoire, boulevard de Magenta, à proximité de la place de la République.
MONSIEUR LAURENT NUÑEZ, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR, NOUS VOUS INTERPELLONS PUBLIQUEMENT ET DEMANDONS DES EXPLICATIONS IMMÉDIATES !
Nous souhaitons connaître l’état de santé de cet homme, les conditions de sa prise en charge et les circonstances de cette intervention policière.
CHERS LECTEURS, IDENTIFIEZ MASSIVEMENT LAURENT NUÑEZ POUR OBTENIR DES RÉPONSES !
Ce sont vos très nombreux messages qui nous ont alertés tout au long de la journée. Nous vous remercions sincèrement et nous excusons de ne pas y avoir prêté attention plus tôt.
NOUS VOULONS SAVOIR CE QU’EST DEVENU CET HOMME ! @NunezLaurent@SebLecornu
Les gens dorment debout sur le cas Yamal. +13 cm en un an, 1,83 m à 18 ans... Il a déjà perdu en explosivité et en équilibre. S'il prend encore 5 cm c'est fini, la biomécanique va flinguer son jeu et il ne sera plus jamais le même joueur...
🇫🇷 FLASH - Main arrachée, lycéen éborgné, mâchoire fracturée… Plusieurs interventions policières sont mises en cause depuis le début de la mobilisation lycéenne.
AlertesInfos en dresse une liste non exhaustive ⤵️
- Un lycéen de 15 ans a eu la main arrachée après l’explosion d’une grenade à Lens. Les circonstances exactes restent à établir.
- Maël, 16 ans, a perdu l’usage de son œil droit à Tours. Ses lésions sont "compatibles" avec un tir de LBD, selon le parquet.
- Un lycéen de 14 ans a reçu un tir de lance-grenades à bout portant au visage, à Saint-Ouen-l’Aumône. Il souffre d’une double fracture de la mâchoire et de nombreuses dents cassées.
- Une lycéenne de 17 ans a été grièvement blessée à l’œil et souffre de deux fractures au visage après une charge policière devant le lycée Clemenceau, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés.
- Un lycéen de 16 ans a été blessé à l’œil lors d’une intervention policière à Argenteuil. L’IGPN enquête.
- Un lycéen de 17 ans aurait eu la tête maintenue sous l’eau par un policier à Belfort, selon son avocat. Le parquet conteste la "tentative de noyade".
- Un élève du lycée Mozart, au Blanc-Mesnil, aurait été percuté par un policier municipal à moto, puis frappé au sol, selon les enseignants de l’établissement.
- Une lycéenne de 14 ans a été violemment saisie au cou par un policier devant le lycée Leclerc-Navarre, à Alençon. La scène a été filmée.
- Une lycéenne de 18 ans a subi une clé d’étranglement devant le lycée Auguste-Renoir, à Asnières-sur-Seine. La scène apparaît sur une vidéo visionnée par l’AFP.
- Une voiture de police a roulé à vive allure parmi les lycéens à Troyes, avec du gaz lacrymogène diffusé depuis le véhicule. La préfecture évoque l’évacuation de policiers blessés.
- Un lycéen a reçu des coups de matraque pendant son interpellation devant le lycée Mounier, à Grenoble. La scène a été filmée.
- Des lycéens ont été chargés par la police montée à Sevran. Aylan, élève de Blaise-Cendrars, raconte à StreetPress avoir reçu un coup de poing et avoir été maintenu au sol avec un genou sur le crâne.
- Un lycéen de 15 ans aurait été giflé au commissariat de Saint-Denis, où il était arrivé le visage en sang, selon ses avocats.
- Un autre lycéen de 16 ans dénonce un coup de poing au foie pendant son interpellation, puis une gifle au commissariat, selon le même collectif d’avocats.
- Un lycéen maintenu au sol par quatre policiers aurait reçu des coups devant un établissement de l’Essonne, selon une CPE témoin de la scène, interrogée par Le Média.
- Des élèves du lycée Jacques-Brel, à Vénissieux, ont signalé des séquelles physiques et des passages à l’hôpital après leur arrestation, selon les personnels de l’établissement.
- Des lycéens ont été bousculés et aspergés de gaz lacrymogène devant le lycée Jean-Monnet, à Montpellier, selon un membre de l’Observatoire des libertés présent sur place.
- Des élèves du lycée Joffre, à Montpellier, auraient été chargés et bousculés en tentant d’installer leur blocus, selon le témoignage d’une lycéenne recueilli par Le Poing.
- Des tirs de gaz lacrymogène ont visé des lycéens devant le lycée Pierre-Mendès-France, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés.
- Des policiers auraient tiré du gaz depuis l’intérieur du lycée Jean-Mermoz, à Montpellier. L’Observatoire des libertés rapporte également une charge de la police municipale devant l’établissement.
- Des lycéens ont été chargés et gazés devant le lycée Freyssinet, à Saint-Brieuc, lors d’affrontements durant lesquels des jeunes ont lancé des bouteilles en verre.
- Des gaz lacrymogènes ont été tirés face aux jeunes devant le lycée Jean-Pierre-Timbaud, à Aubervilliers, en réponse à des tirs de mortiers, selon une journaliste du Parisien présente sur place.
Envoyez sous ce tweet toutes les vidéos de violences policières depuis le début du mouvement lycéen histoire de tout répertorier au même endroit et qu'on se rende bien compte de la QUANTITÉ svp (filmez tout)
@mcfcous Jme faisais exactement la même réflexion mdrrr il m’a fait serrer jsp combien de fois alors que felix qui a incisive en blanc en réussit banal 2 fois +