Message à @melaniejoly & autres fédéralistes : cessez de prendre les Québécois pour des idiots.
La peur, c’est votre programme.
Le ridicule, votre marque.
Si vous n’avez rien d’intelligent à dire, laissez-nous construire l’avenir. ✌🏻⚜️
https://t.co/TkhEjcsVf9 @BlocQuebecois
QS semble semble faire le pari que les Québécois connaissent si peu leur histoire, qu’il soit possible de la remplacer par un mensonge idéologique.
Ils ont tort. Montrons leur que « Je me souviens » veut encore dire quelque chose en dénonçant cette atteinte à la vérité.
Honteux de voir QS s’approprier Laurin, Lévesque et Godin. Lévesque dénonçait la « noyade démographique », Laurin verrait sa loi 101 dilapidée, et Godin prônait une intégration francophone. Leur combat : l’indépendance, pas la vertu morale fallacieuse. https://t.co/C4e7PmkmLR
Il faudra bien que tous le comprennent un jour, car les preuves d’actualité sont accablantes.
Le Canada n’est pour le Québec ni protection, ni stabilité, ni bouclier.
Seulement un carcan.
Et pourtant, les fédéralistes ne cessent de prétendre que l'appartenance au Canada est un bouclier contre les tarifs, ils ont promis que Mark Carney conclurait rapidement une entente avec Donald Trump... Voilà le résultat: pas de bouclier, des tarifs, pas d'entente, fermetures d'usine. Le Québec a intérêt à défendre lui-même ses intérêts commerciaux internationaux.
https://t.co/Iki4yKKmXF
@GMangplanet Et on n’en est pas morts, hein?
D’ailleurs, tant qu’à solliciter l’intelligence artificielle pour faire vos recherches, faites-la donc corriger vos fautes.
@GMangplanet La 1re image parle d’un programme par lequel peu de gens restaient au Québec;
La 2e rapporte les doléances de la CCMM dans le cadre de la campagne municipale;
Si la 3e était autre chose que du pleurnichage, « les entreprises » auraient fui en 1977;
La 4e date de l’an dernier.
La Presse a refusé de publier l’intégralité de la réplique à Régis Labeaume signée par les six députés du Parti Québécois.
Elle a requis, pour que la réplique soit publiée, que soit retirée du texte toute référence au procès d’intention, au caractère diffamatoire des propos de Labeaume, et toute critique de la décision de la Presse de publier un tel texte.
Nous ne pouvons que constater que La Presse a une interprétation beaucoup plus libérale et généreuse de la liberté d’expression lorsqu’il s’agit de ses propres chroniqueurs que lorsqu’il s’agit de se protéger elle-même de la critique.
Voici donc l’intégrale de la lettre qui a été soumise et refusée par La Presse.
Qui sème la haine et la division?
Dans un texte intitulé «Non, nous ne haïrons pas les immigrants et les musulmans», Régis Labeaume accuse le Parti Québécois de favoriser un discours qui «voudrait nous voir haïr nos concitoyens», dans le but de «s’approprier le vote blanc francophone».
Il compare les positions du Parti Québécois à un «délire paranoïde» et prédit une campagne «sale, et ça pue déjà ». Il rajoute que nous sommes des politiciens qui «rendent les immigrants responsables de plusieurs maux qui affligent le Québec», parlant de politique «vicieuse». Il termine en dénonçant notre stratégie «totalement irresponsable et dangereuse pour la cohésion sociale».
La chronique de M. Labeaume ne contient aucun fait ni aucune citation au soutien de ces propos diffamatoires. Il s’agit d’un long procès d’intention fondé sur du vent. Les faits sont les suivants. Le Parti Québécois a déposé un plan de 97 pages pour la réduction de l’immigration temporaire et permanente au Québec, parce que toutes les données et les études sérieuses démontrent que l’augmentation subite de l’immigration, largement imposée par le fédéral sans consulter le Québec, est la cause prépondérante de la crise du logement, du français et des services publics.
Le Parti Québécois a toujours pris soin de ne pas blâmer les personnes, mais bien les politiques insensées et antidémocratiques du gouvernement fédéral, qui se sert de son contrôle des frontières et des aéroports pour imposer des seuils au-delà de notre capacité d’accueil, sabotant ainsi un modèle québécois d’immigration qui fonctionnait bien auparavant. Le Parti Québécois propose en conséquence une réduction des seuils.
Vous ne trouvez aucun écrit ni déclaration du PQ qui incite à la haine, qui blâme les immigrants ou constituant un délire paranoïde.
Sur la laïcité, le Parti Québécois prône depuis des années que le vivre-ensemble est mieux servi par la laïcité et des balises du zèle religieux dans nos espaces de vie commune, que par l’exacerbation du religieux et la promotion des identités ethnoreligieuses imposées par le régime fédéral canadien. À ce titre, nous avons récemment consulté nos membres par référendum sur des phénomènes religieux récents sur lesquels ils ne s’étaient jamais prononcés.
Au terme de notre consultation, nous avons adopté des positions pour renforcer le principe de laïcité dans nos écoles et encadrer les prières de rues. À nouveau, vous ne trouverez aucun propos irresponsable, simplement un parti qui prône la laïcité et qui refuse l’empiètement du fondamentalisme religieux dans une société qui, depuis la Révolution tranquille, s’est toujours définie par une volonté de sortir la religion de nos écoles et de notre vivre-ensemble. Ces positions génèrent d’ailleurs un soutien significatif chez les Québécois issus de l’immigration provenant de pays où la transformation de l’islamisme a fait reculer sévèrement la démocratie et les droits des femmes.
Mais l’objet de notre réplique n’est pas tant de tenter de contrer la diffamation dont le Parti Québécois est l’objet à nouveau dans les pages de La Presse, parce que les chroniques de démonisation du PQ fondées uniquement sur des procès d’intention sont trop fréquentes pour que nous puissions y répondre une par une. Notre message est que la multiplication des chroniqueurs d’opinion au détriment du journalisme, combinée à un mépris des faits dans le cadre d’une idéologie marquée par le signalement de sa propre vertu et un sentiment de supériorité morale, constitue une posture « irresponsable et dangereuse pour la cohésion sociale au Québec » sur laquelle nous devrions nous pencher collectivement.
En effet, la création d’une division et d’une peur dans la population, à même des récits et des étiquettes inventées de toutes pièces, entraîne une impossibilité de dialoguer et d’argumenter rationnellement.
À ce titre, un média comme La Presse a la responsabilité de s’assurer que des textes fortement chargés, comme celui de monsieur Labeaume correspondent à des faits et des arguments et non à des procès d’intention et des épithètes diffamatoires. Car sinon, cette démonisation mène à une normalisation d’une haine envers les élus, à l’impossibilité d’un dialogue social fondé sur les arguments et les faits, et à une polarisation dans le cadre de laquelle la division et l’agressivité s’installeront au détriment de la démocratie. Elle envoie également un signal de mépris envers une majorité de Québécois qui ont des préoccupations légitimes sur ces questions. En publiant ce texte, La Presse a failli à cette responsabilité vis-à-vis du climat social et de la rigueur.
À l’instar d’une majorité de Québécois, une proportion importante de Québécois issus de l’immigration réclame une baisse des seuils migratoires et un encadrement de l’empiètement du prosélytisme religieux, notamment parce que plusieurs ont choisi le Québec justement pour éviter ces dérives idéologiques ou religieuses.
Nos objectifs communs sont la paix sociale et une immigration réussit tant pour les Québécois d’adoption que pour l’ensemble de notre société. Ce sont des objectifs qui peuvent et doivent rassembler tout le monde.
Or, l’exemple de plusieurs pays européens démontre qu’une immigration illimitée et désorganisée, combinée à une ghettoïsation des nouveaux arrivants sur une base ethnoculturelle et parfois ultrareligieuse, sans intégration à la société d’accueil, ne mène ni à la paix sociale ni à une intégration réussie.
Le Parti Québécois continuera à faire des propositions pour préserver et promouvoir la paix sociale, peu importe le niveau de démonisation dont il fera l’objet. Mais une grande partie de la préservation de cette paix sociale passe par des médias qui agissent de manière responsable et rigoureuse dans ce qu’ils choisissent de diffuser.
Joël Arseneau, Pascal Bérubé, Alex Boissonneault, Catherine Gentilcore, Pascal Paradis et Paul St-Pierre Plamondon
Cette photo en apparence anodine et banale est en fait un moment historique et surtout le cauchemar des fédéralistes :
C'est la première réunion du Comité Independantiste du Cegep Édouard-Montpetit de Longueuil, le plus gros Cegep du Québec !! 🤘
Ces jeunes n'ont jamais voté !
Mais ils veulent un pays !⚜️
Ils ne veulent plus vivre dans le Canada...
Dépassé, rétrograde....
Ils veulent fabriquer leur propre cabane dans les arbres...
Et mettent ce qu'ils sont dedans
J'étais remué 😀
La montée du souverainisme chez les jeunes ?
Je l'ai vu hier !!!!😎
P. S. Et on m'a raconté que d'autres comités se mettent sur pied un peu partout au Québec 😃
Vive l'indépendance !!
Dans un environnement médiatique qui leur est généralement hostile, «les souverainistes ne devront compter que sur leur force de caractère et celle de leur projet»... Souverainistes, ne soyez pas naïfs! | https://t.co/997wxBGZl7
J'accueille très positivement le rapport Souffler les braises du Groupe de travail sur l'avenir de l'audiovisuel dirigé par Monique Simard et @PhilippeLamarr4 . C'est un travail colossal et très inspirant sur les réformes à adopter dans le domaine de la culture. Je retiens qu'il faut :
1) Moderniser la mission et la structure de Télé-Québec et de la SODEC;
2) Offrir des avantages compétitifs pour notre production audiovisuelle;
3) Accompagner davantage nos créateurs, producteurs et diffuseurs au Québec et sur les marchés étrangers;
4) Donner un plus grand accès aux grandes oeuvres de notre patrimoine culturel au public, notamment dans les écoles.
Mais comme le rapport le laisse entendre, tant que le Québec ne sera pas pleinement maître de ses moyens, on ne pourra pas agir sur des leviers importants comme le FMC et le CRTC qui ne sont pas du tout adaptés tant aux particularités de la production québécoise qu'aux réalités de notre époque. Pour aller jusqu'au bout des transformations dont nos créateurs et notre public ont besoin pour faire vivre et prospérer la culture québécoise au XXIe siècle, c'est l'indépendance qu'il nous faut.
1) Pour créer et donner des vrais pouvoirs à un CRTQ qui soutienne et protège notre industrie;
2) Pour donner son plein essor à Télé-Québec et en faire un vraie chaîne publique d'envergure;
3) Pour avoir la pleine maîtrise de notre diplomatie culturelle;
4) Pour assurer une pleine visibilité à l'international à nos créateurs et à leurs productions.
Et ça, ça va au-delà de la "souveraineté culturelle" dont le gouvernement parle sans pouvoir la réaliser, ça s'appelle l'indépendance culturelle.
Face à la noyade démographique planifiée du Québec et à l’inaction totale du fédéral devant l’invasion culturelle des GAFAM, la jeunesse québécoise n’a plus qu’une issue : l’indépendance.
Les jeunes le savent, la seule façon d'assurer notre avenir financier, linguistique et culturel est de sortir du Canada.
Selon le président de la firme CROP, cette montée est attribuable à la « désillusion envers la capacité d’Ottawa à faire quelque chose pour leur vie ».
C'est un mouvement de fond qu'on observe depuis plusieurs mois sur le terrain. ⚜️
Il y a 81 ans, Varsovie s’est soulevée contre l’occupant allemand. La plus grande insurrection de la 2GM.
Pendant les 63 jours qui ont suivi, la Nation polonaise a consacré sa capitale et la fleur de sa jeunesse à l’autel de sa propre indépendance et de la liberté des peuples.
Leur culot n’a d’égal que leur fourberie.
À peine une semaine après son départ, ils ont osé une récupération canadienne du grand Serge Fiori, icône québécoise et fervent souverainiste.
👇🏻👇🏻👇🏻👇🏻
Il se passe quelque chose au Québec; on le sent sur le terrain depuis quelques mois.
Les jeunes reprennent le flambeau de notre cause: ils sont prêts à écrire un nouveau chapitre.
L'appui à l'indépendance du Québec est en FORTE hausse chez les jeunes Québécois de 18-34 ans.
On parle d'une hausse de 13 points depuis le dernier sondage.
L'avenir est prometteur ⚜️
🚨 NOUVEAU
Pas moins de 48% des jeunes Québécois sont séduits par l’idée d’indépendance, c’est presque 20% de plus qu’il y a un an.
https://t.co/tgq3eO35nb
Via @GLajoieJDQ
Un véritable ambassadeur de la culture québécoise nous quitte en ce jour de notre Fête nationale.
Serge Fiori fut un immense parolier et mélodiste, les airs de ses chansons nous accompagnent depuis plus de 50 ans et continueront à le faire encore dans l'avenir.
Le chanteur du groupe préféré de toute une génération a aussi accompagné René Lévesque en tournée en Californie pour faire découvrir la vitalité de la musique québécoise aux États-Unis. Il était fièrement indépendantiste.
Au nom du Parti Québécois, je tiens à offrir mes plus sincères condoléances à toute la famille et aux proches.
Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français.
Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées.
Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire.
C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec.
Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin.
Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde.
Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer.
Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!