La Norvège a instauré un équivalent local de la Taxe Zucman, de "seulement" 1,1%.
Le gouvernement norvégien espérait 146M$ (au taux de change courant) de revenus complémentaires. Mais la taxe a fait fuir... 54 Milliards de base fiscale, et a fait chuter les recettes totales de plus de 400 millions. Les norvégiens expatriés détiennent désormais plus de 60 Mds$ d'actifs, et le mouvement se poursuit.
Le gouvernement a tenté d'enrayer le phénomène en accroissant l'exit tax: il n'a fait que l'accélérer.
https://t.co/MnaqNxyV5B
🚨🚨 THIS WILL BLOW YOU AWAY.
The Democrats have filed a lawsuit against the USDA for trying to find out how many illegal aliens are receiving welfare benefits.
D.O.G.E.:
“This literally blew us away. We went there to find fraud, and we found this by accident.
We were like, what is this? In 2021, you see 270,000 people — it goes all the way up to 2.1 million in 2024. These are illegal aliens who are getting Social Security numbers.
The defaults in the system — from Social Security to all of the benefit programs — have been set to max inclusion, MAX PAY for these people, and minimum collection.
We found 1.3 million of them already on Medicaid, as an example. In every benefit program we reviewed, we found individuals from this particular group — about 5.5 million people — receiving benefits.
So we took a sample and looked at voter registration records, and we found people from this population registered to vote.
Yes — who did vote. We found they actually did vote.
I just want you to know this: the truly disturbing thing to me — the darkest thing about all this — is that the voter fraud is terrible.”
In other words: you’ve been Deceived. Robbed. Extorted. Blackmailed — and Betrayed.
🔴🇫🇷 | L’entrepreneur et milliardaire Pierre-Édouard Sterin a réagi aux intrusions de militants d’extrême gauche dans sa maison :
« Jeudi dernier, ma maison de Saint-Jean-de-Luz a été prise pour cible par ces militants, au nom de leur idéologie et de leur bêtise.
Une attaque inacceptable contre la propriété privée, révélatrice de l’ignorance économique de ces individus.
Voici les faits et les chiffres, parce que la haine et l’ignorance ne résistent jamais aux mathématiques :
- Achat en 2022 : 6,0 M€ + 0,9 M€ de frais = 6,9 M€
- Travaux : 5,1 M€, réalisés uniquement par des entreprises locales basques (<100 km)
- Intérêts financiers à ma charge : 1,2 M€
👉 Prix de revient total : 13,2 M€
- Mise en vente : 15,9 M€, dont 0,9 M€ de frais d’agence → prix net vendeur ≈ 15,0 M€
- Plus-value brute : 1,8 M€
- Impôt sur la plus-value : ≈ 40%
👉 Profit net ≈ 1,08 M€
- Rentabilité : ≈ 2% par an sur 4 ans
Voilà la réalité. Pas une ”spéculation”, juste un projet patrimonial avec un rendement médiocre.
Pendant ce temps, l’État encaisse plus de 8 M€ :
- Vente de la maison qui lui appartenait,
- Droits d’enregistrement,
- TVA sur les travaux,
- TVA sur les frais d’agence,
- Impôt sur la plus-value.
Le premier gagnant de cette opération, ce n’est pas le “méchant entrepreneur”, c’est l’administration et donc, indirectement, ceux qui vivent de nos impôts… comme probablement ces militants de gauche et d’extrême gauche.
Le second gagnant ce sont les entreprises locales et leurs dizaines de salariés de tous corps de métiers qui depuis de longs mois travaillent sur ce chantier et font vivre l’économie du Pays-Basque.
Je n’ai pas acheté cette maison pour spéculer mais pour la restaurer, préserver son cachet, créer de l’emploi local et y vivre.
Résultats des derniers mois ?
Intrusions illégales, menaces et tags, articles diffamatoires dans la presse, sur les réseaux sociaux, et finalement l’obligation de vendre ce qui devait devenir ma résidence principale et marquer mon retour en France.
On peut sourire devant leur inculture économique mais on doit s’inquiéter sérieusement lorsqu’elle se transforme en violence contre la propriété privée.
Parce qu’après les insultes et les intrusions, quelle sera la prochaine étape ?
Ce qui est en jeu ici n’est pas seulement une maison mais la liberté, le respect et la sécurité de tous ceux qui investissent, travaillent et construisent en France. »
C'est drôle de faire une démonstration de l'augmentation massive du patrimoine des riches par la spéculation boursière facile puis de nous expliquer ensuite que la retraite par capitalisation conduirait à la ruine des français car c'est trop risqué.
J'ai dû louper quelque chose, à moins qu'ils veuillent simplement que les pauvres le restent.
« Le Bitcoin ne vaut rien. Il n’est adossé à rien. »
C’est l’objection magique de ceux qui ont raté le train en 2013, en 2017, en 2020… et encore aujourd’hui en 2025.
Et pourtant, cette phrase trahit une méconnaissance profonde de ce qu’est la valeur.
D’abord, c’est quoi une “valeur intrinsèque” ?
Prenons un billet de 100 €. Il est en papier. Littéralement. Est-ce que sa valeur vient de sa composition physique ? Évidemment non.
Il vaut 100 € uniquement parce que tout le monde est d’accord pour le croire.
La vérité, c’est que la valeur est une construction sociale. Elle n’est jamais “intrinsèque”. Elle est subjective, contextuelle, conventionnelle.
Et le Bitcoin, alors ?
Le Bitcoin n’est pas “adossé à rien”. Il est adossé à une technologie, un protocole, une promesse immuable :
✅ Une offre limitée à 21 millions d’unités,
✅ Un réseau mondial décentralisé,
✅ Une résistance à la censure,
✅ Une sécurité du réseau inégalée,
✅ Une neutralité absolue.
Voilà ce que vous achetez. Et visiblement, de plus en plus de gens y voient de la valeur.
Ceux qui disent “ça ira à zéro” oublient une chose : la valeur du Bitcoin, ce n’est pas ce qu’il est, c’est ce qu’il permet.
Il permet aux citoyens de sortir du système monétaire inflationniste. Il permet aux individus de conserver et protéger leur épargne. Il permet aux entrepreneurs de détenir un actif souverain et incorruptible.
Le Bitcoin est adossé à une idée dont le temps est venu.
“Nicolas is paying” has become the political slogan of the fed-up French taxpayer who is working hard while watching his country crumble and his money fund a system he no longer believes in, writes @HLauzun#nicolasquipaie
https://t.co/X93xHBfrQ8
JE N'ETAIS PAS VOTRE ENNEMI, MAIS VOUS M'AVEZ FORCE A LE DEVENIR
Je suis né après la guerre.
Je n’ai colonisé personne. Je n’ai persécuté personne. Je n’ai haï personne.
J’ai grandi dans une culture qui m’apprenait à douter de moi-même, à m’interroger sur le passé, à être prudent avec la force, à écouter, à tendre la main.
On m’a dit que le progrès, c’était ça :
décroître l’orgueil, accroître la conscience.
Alors j’ai écouté.
J’ai accepté les leçons d’histoire.
J’ai accepté la critique de l’Occident, du patriarcat, du capitalisme, du christianisme, de la masculinité.
J’ai accepté de renoncer à certains récits glorieux, à certains symboles, à certaines formes d’affirmation.
J’ai accepté de ne pas être au centre.
Je croyais à un échange.
Je croyais que, si je m’effaçais un peu, l’autre ferait un pas aussi.
Je croyais qu’on allait construire quelque chose ensemble, sur des bases plus justes, plus profondes, plus vraies.
Mais ce que vous avez fait, ce n’est pas équilibrer.
C’est inverser.
Ce que vous avez fait, ce n’est pas réparer.
C’est punir.
Ce que vous avez fait, ce n’est pas faire place à l’autre.
C’est m’effacer, moi.
Je ne suis pas une race.
Je ne suis pas un genre.
Je ne suis pas un oppresseur biologique.
Je suis un individu, une histoire, un héritage, une sensibilité.
Et vous avez piétiné tout cela en le réduisant à un “privilège”.
Vous avez dressé contre moi les minorités que j’avais accueillies.
Vous avez dressé contre moi les femmes que j’avais aimées.
Vous avez dressé contre moi les enfants que j’avais éduqués.
Vous m’avez accusé d’être responsable de tout,
mais interdit d’être fier de rien.
Et maintenant vous vous étonnez de me voir changer ?
De me voir durcir ?
De me voir chercher des repères ailleurs ?
De me voir cesser de tendre la joue gauche ?
Je ne voulais pas être votre ennemi.
Je vous ai tendu la main.
Je vous ai ouvert ma maison.
Je vous ai laissé réécrire l’histoire.
Mais à force de m’humilier, de me nier, de me diaboliser,
vous avez cassé quelque chose.
Quelque chose de profond.
Quelque chose qui ne se raccommode pas avec des slogans.
Je suis resté debout longtemps, par loyauté envers une idée.
Mais cette idée, vous l’avez trahie.
Vous avez dénaturé la justice.
Vous avez perverti l’égalité.
Vous avez profané la liberté.
Alors non : je ne jouerai plus le jeu.
Je ne marcherai plus dans vos cérémonies d’expiation.
Je ne réciterai plus vos mantras.
Je ne m’excuserai plus d’exister.
Je n’étais pas votre ennemi.
Vous m’avez forcé à le devenir.
Et il se pourrait bien que ce soit vous, au bout du compte,
qui ayez réveillé ce que vous prétendiez combattre.
Mais ce ne sera pas la bête.
Ce sera l’homme libre.
Celui qui se souvient.
South Africans chant call to genocide against White people.
“Kill the boer, the farmer…”
This is the reason America is granting refuge to White South Africans.