🇫🇷 INSOLITE : Un homme a découvert un creux dans un arbre qu’il a rempli d’eau pendant la canicule. Il y a posé un piège photo pendant une semaine pour montrer à quel point un simple petit point d’eau peut être salvateur pour la faune. ❤️🐿️💦
🥵 Même s’il est difficile d’en rire après plusieurs jours de chaleurs extrêmes, Pierre Lagarde (Daniel Gélin) et Jacques (Christian Alers) nous décrochent un sourire en pleine canicule parisienne. Vous allez voir, les discussions n’ont pas tant changé…
LE 24 JUIN 1638, les habitants de la Nouvelle-France célèbrent pour la première fois la fête de la Saint-Jean. D'abord, il y avait la fête religieuse suivie comme en France, par des coups de canon et des feux de joie car la Saint-Jean correspondait aussi au solstice d'été. C'est Ludger Duvernay, patriote et fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste, qui a le premier, en 1834, fait de la Saint-Jean une fête patriotique. À partir de ce moment, la fête traditionnelle française devient fête patriotique des Canadiens-Français. Elle est officiellement appelée Fête nationale du Québec depuis 1977. (Peinture : Jules Breton)
Les @ArchivesnatFr font le portrait de Sarah #Bernhardt à travers les traces qu'elle a laissées dans les #archives. Figure mythique du théâtre elle incarne l’émergence de la star moderne. Femme d’affaires et artiste engagée, elle fascine et intrigue. https://t.co/fmEaKSWRb8
Elle avait écrit: "La vie ne vaut pas cher,mourir n’est pas grave. Le tout,c’est de vivre conformément à l’honneur et à l’idéal qu’on se fait." Elle s'y tint. En se battant pour les réfugiés,les femmes,la Résistance. Le 31 mai 1943,pour ne pas trahir, elle se pend. Berty Albrecht
🎷 Ciao cher colosse du Jazz ! Sonny Rollins, dernière grande figure de l’âge d’or du jazz, est mort à l’âge de 95 ans. Le voici à Châteauvallon près de Toulon, haut lieu de la musique, dans un Jazz Club mythique du début des seventies...
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Sa maison de disques n'en voulait pas. Trop triste. Trop régional. Aucun potentiel.
Juin 1982. Au dernier moment, il impose une chanson sur les mineurs du Nord dans son troisième album. Son ami Patrick Sébastien le prend pour un fou : "Tu ne vas pas leur faire chanter les mineurs en plein été."
La chanson est enregistrée en une seule prise. Il manque des choristes. L'ingénieur du son, le facteur du quartier et un coursier qui passait par là complètent les chœurs.
Le 45 tours sort en plein juillet. Numéro un pendant quatre semaines. 1,2 million d'exemplaires vendus.
Il n'est même pas du Nord. Né à Paris le 25 mai 1944, il a grandi à Calais, la ville de son père. Pas un mineur dans la famille. Mais des souvenirs qui brûlent.
Samedi soir, le RC Lens a remporté sa première Coupe de France en 120 ans d'histoire. Au stade, 40 000 voix ont chanté Les Corons a cappella. Comme à chaque match depuis 2005.
Il s'appelait Pierre Bachelet. Il aurait eu 82 ans aujourd'hui.
Magnifique texte d'Olivier de Kersauson
« Le jour où je vais disparaître, j'aurai été poli avec la vie car je l'aurai bien aimée et beaucoup respectée. Je n'ai jamais considéré comme chose négligeable l'odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis. Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés. Le passé c'est bien, mais l'exaltation du présent, c'est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a. On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre. »
Olivier de Kersauson
15 mai 1647
Arrivée de Guillaume Couture sur la Pointe-Lévy. Il est le premier colon de la Rive-Sud de Québec. Héros méconnu, il devint le premier juge sénéchal et capitaine de milice. Également interprète, il fut l'un des responsables de la Grande paix de 1645 avec les Iroquois.
Une perle de Jean d Ormesson 🙌
Le Français une langue animale... « Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines »... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
Billet d'humour de Jean D'Ormesson
"Les gens qui aiment les chats rêvent d'un monde tranquille et doux.
Les gens qui aiment les chats n'ont pas peur du silence. Les gens qui aiment les chats adorent l'indépendance qu'ils ont,
car cela leur garantit leur propre liberté. Les gens qui aiment les chats font semblant d'être adultes
et gardent secrètement une envie de ne pas grandir..."
Anny Duperey
Illustration : Kitty Bouchaut
#10mai 1794
Madame Elisabeth comparaît dans la grand’ chambre où se tenait les Lits de Justice et où siège dorénavant le tribunal révolutionnaire. Elle est placée en haut des gradins pour la mettre en évidence par rapport au public ; elle est vêtue de blanc.
René-François Dumas préside. Dans l’acte d’accusation, Madame Elisabeth est la première des 25 prévenus. A l’issue des questions, l’avocat Chauveau-Lagarde plaide pour la forme ; dans quelques temps, il n’y aura plus d’avocats pour défendre les accusés.
Le tribunal révolutionnaire condamne Madame Elisabeth et les autres prévenus à la peine de mort et à être exécutés dans les 24 heures. Face à cette sentence, Madame Elisabeth reste impassible.
L’audience a duré, 3 heures, de 10 heures à 13 heures.
Madame Elisabeth demande le secours d’un prêtre ; on lui refuse.
Face à ses accusateurs, le 10 mai 1794, Mme Elisabeth dira « Du reste les questions sont inutiles : vous avez résolu ma mort. J’ai fait à Dieu le sacrifice de ma vie et je suis prête à mourir. »
Durant les mois précédents, Hébert, dans son journal « le père Duchesne », réclamait son exécution.
Liste des condamnés
- Elisabeth de France, appelée Elisabeth Capet
- Marquise de L’Aigle
- Comte Le Neuf-Soudeval
- Marquise de Sénozan, sœur de M. de Lamoignon de Malesherbes
- Marquise de Crussol d’Amboise
- M. Foloppe
- Mlle Buard
- M. Letellier
- M. Cressy Champmilon
- M. Hall
- Comte Alexandre François de Loménie
- Comte Louis Marie Athanase de Loménie, ancien secrétaire d’’état à la guerre
- Antoine Hugues Calixte de Montmorin
- Comtesse de Montmorin, mère du précédent
- M. Lhoste
- M. Mégret de Sérilly
- Mme de Sérilly. Mme Elisabeth va la persuader de déclarer sa grossesse ce qui va la sauver.
- M. Mégret Détigny
- M. Loménie
Comtesse de Canisy
- Mme de Rosset
- Abbé Lhermitte de Chambertrand
- M.Dubois
Durant la préparation des condamnées (coupe des cheveux et des cols de chemise, fouilles des poches…), certains prévenus craquent. Madame Elisabeth va tour à tour réconforter et donner du courage au comte de Loménie de Brienne, à la marquise de Sénozan, à la comtesse de Montmorin dont le fils, âgé de 22 ans, a été condamné avec elle…
Elle persuade Mme de Sérilly de déclarer sa grossesse. En effet, lorsqu’une femme déclare une grossesse, elle obtient un sursis. Mme de Sérilly se rend aux arguments de Madame Elisabeth, déclare sa grosse, obtiendra un sursis qui la sauvera, et décédera le 17 avril 1799.
Sur le trajet de la Conciergerie à la place de la Révolution, le convoi croise l’abbé de Sambucy, ancien aumônier de la princesse de Lamballe, qui est devenu menuisier. Avec d’autres prêtres, déguisés, il accompagne les condamnés et leur donnent discrètement, sur le trajet, les derniers sacrements. Reconnaissant Madame Elisabeth par sa tenue blanche, il l’accompagnera, aussi discrètement que possible et le plus longtemps possible.
Arrivée place de la Révolution, Madame Elisabeth descend de la charrette et va s’assoir sur la banquette qui a été placée dos à la plateforme. Du fait de son important par rapport aux autres condamnés, elle sera guillotinée la dernière : ultime privilège qui lui est accordé.
La marquise de Crussol d’Amboise est la première à être appelée. Elle va s’incliner devant Madame Elisabeth et lui demande l’honneur de pouvoir l’embrasser. Madame Elisabeth accepte.
Les autres femmes viennent faire de même en s’inclinant devant elle, et auront l’honneur de l’embrasser ; les hommes viendront ployer les genoux devant elle.
Madame Elisabeth récite à haute voix le « De Profundis ».
Quand viendra son tour, aux acclamations de « Vive la Nation ! Vive la république ! », Calixte de Montmorin répond « Vive le Roi ».
L’avant dernier à être appelé est l’abbé de Chambertrand qui a put donner par quelques paroles religieuses apporter un réconfort à Madame Elisabeth.
Enfin, on appelle Madame Elisabeth : « Elisabeth Capet ».
Madame Elisabeth se lève et d’un pas ferme gravit les degrés qui permette d’accéder à la plateforme. Son fichu de mousseline glisse, et laisse apparaître une médaille d’argent de la Vierge. « Au nom de la pudeur, couvrez moi monsieur » ; le bourreau réajuste le fichu.
La foule est muette et figée.
Après que la lame soit tombée sur le cou de Madame Elisabeth, la foule se disperse en silence.
A 18 heures, le tombereau, qui se trouvait à côté de la guillotine, destiné à transporter les corps et les têtes, prend le chemin du cimetière des Errancis, où seront inhumés 1 119 corps entre mars 1794 et mai 1795. Le cimetière de la Madeleine n’est plus suffisant.
Avant de jeter les corps dans une fosse, on les déshabille et on les fouille. Les vêtements sont pour l’Hôtel Dieu. Sur le corps de Madame Elisabeth, on trouve : un mini crucifix enfermé dans une médaillon de verre cerclé d’or ; un cachet en or en trois parties représentant les armes de France et de Navarre, une colombe et une tête d’homme ; une chaîne en or où se trouvait attaché un cœur contenant des cheveux et une petite croix en or ; une médaille d’argent représentant une « immaculé conception de la Vierge » et une petite clé de portefeuille.
En 1817, Louis XVIII donnera l’ordre de rechercher les restes de sa sœur, mais face à l’ampleur de la tâche, on y renonce. Le corps de Mme Elisabeth avait été jeté dans la fosse commune du cimetière des Errances.
#histoire #paris
Moment fort et émouvant lorsqu’en 1994, lors d’un débat pour les Européennes face à Michel Rocard, VGE eut la gorge nouée et les yeux embués en se rappelant de ses années étudiantes sous l’Occupation à Paris et du bruit des pas des Allemands qui défilaient…
En 1804, le Père Lachaise ouvre ses portes. La première année, il accueille 13 tombes. Treize.
Trop loin de la ville, trop excentré. Personne ne veut y être enterré. La mairie est embarrassée.
Le préfet de Paris prend alors une décision radicale : en 1817, il organise en grande pompe le transfert des restes de Molière, de La Fontaine, d'Héloïse et d'Abélard.
Détail savoureux : les historiens pensent que les restes ne sont probablement pas les bons. Les ossements avaient déjà été exhumés, mélangés, réattribués au hasard pendant la Révolution. Peu importe. L'opération fonctionne.
En treize ans, le Père Lachaise passe de 13 à 33 000 tombes. Tout Paris voulait reposer près de Molière.
Aujourd'hui c'est 44 hectares dans le 20e. 3,5 millions de visiteurs par an. Jim Morrison, Édith Piaf, Chopin, Proust, Oscar Wilde.
Le Père Lachaise est né d'un coup marketing. Avec de faux morts célèbres.
Né le 9 avril 1793 à Percey (Yonne) et mort à l’âge de 104 ans le 3 février 1898 à Carisey (Yonne), Victor Baillot fut le dernier survivant de la bataille de Waterloo.
Il est ici photographié devant sa maison le 22 avril 1897, à l’âge de 103 ans.
🇫🇷 28 avril 1969, il y a 57 ans, le Général de Gaulle quittait le pouvoir, après la victoire du non au référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat. Retrouvez les images du départ du Général, extrait du documentaire de Jean-Pierre Cottet, De Gaulle, histoire d'un géant.