Eh bien j’ai écouté @EPhilippe_LH#HeuredeVérité. Un bon père de famille qui t’explique les règles à suivre pour redresser le pays. C’est droit, sérieux, comme de la musique de chambre.
🎸J’avoue préférer @EmmanuelMacron en Mick Jagger, ça donne la pêche.
EN DIRECT | Visite d'État en France du Président de la République fédérale d’Allemagne Frank-Walter Steinmeier : accueil officiel à l’Arc de Triomphe. https://t.co/GxhdzyAP4v
Le Président @EmmanuelMacron s’est engagé pour qu’un accord permette une libération mondiale de 100M de barils. C’est une excellente nouvelle pour les consommateurs : 10M de barils seront mis sur le marché français à des prix significativement inférieurs à ceux d’aujourd’hui.
Une IA française s'appelle « Le Chonk ». Et c'est une très bonne nouvelle.
Le nom est drôle. Le fond est très sérieux.
Mistral vient de lancer sa nouvelle IA phare. Entraînée en Europe, dans ses propres centres de calcul. Elle rivaliserait même avec les meilleures IA ouvertes chinoises.
Et elle sera ouverte. D'ici la fin du mois, un hôpital, un ministère ou une grande entreprise pourra l'installer chez lui. Ses données ne partiront pas de l'autre côté de l'Atlantique.
La souveraineté, ce n'est pas un slogan. C'est ça.
C'est une excellente nouvelle. Il faut maintenant accélérer.
La guerre de l'IA a commencé. Il y aura des gagnants et des perdants. Je veux que la France soit dans le premier camp. C'est l'un des quatre chantiers capitaux de ma campagne.
Pour y arriver, il faut investir massivement, comme nous l'avions fait pour le nucléaire, et maîtriser toute la chaîne :
– l'énergie, avec une électricité décarbonée que peu de pays possèdent ;
– les centres de calcul, sur notre sol ;
– la commande publique, avec la priorité aux acteurs européens ;
– les maths. Elles ont fait naître Mistral. Elles feront naître les prochains champions.
Il y a urgence à élever le niveau.
Je veux faire de la France la patrie de l'IA. Nous avons tout pour le faire.
Bravo à Arthur Mensch, Guillaume Lample, Timothee Lacroix et à toutes les équipes de Mistral. Le prochain Chonk, on le veut aussi made in France.
J’ai échangé hier soir avec une quarantaine de lycéennes et lycéens que j’avais invités en mairie. Je leur suis reconnaissant d’être venus et d’avoir posé des mots sur la situation que nous traversons.
Je dois dire que j’ai été très marqué par ces échanges.
Il a été question de bâtiments qui ne sont plus adaptés, des conditions de travail été comme hiver qui ne sont pas à la hauteur, de demandes effectuées parfois année après année dans les instances lycéennes sans qu’une suite sérieuse ait été donnée.
Il a été question de professeurs non remplacés, du nombre de postes d’enseignants pour l’année suivante et d’emplois du temps construits avec 2,3,4 heures de « trou » parfois dans une journée de cours. C’est-à-dire de difficultés pour apprendre et réviser dans des années clefs.
Et puis il a été question des violences lors des manifestations. C’est le sujet sur lequel nos échanges ont été les plus difficiles : avec mes collègues élus, nous avons rappelé notre refus absolu de toute violence parce que nous considérons que c’est toujours la pire manière de faire et de se faire entendre. Beaucoup des lycéens présents, qui ne soutenaient pas non plus les violences, ont exprimé le sentiment que ce serait malheureusement le seul moyen d’être entendus. Et il faut le dire aussi même si c’est difficile : ils ont beaucoup parlé de la gestion des manifestations par les forces de l’ordre, de leur colère et de leurs inquiétudes sur le rapport entre police et population.
Les lycées sont de la compétence des conseils régionaux, les plannings et enseignants celle de l’Etat.
Pour autant, notre « compétence » à tous élus, notre devoir de représentants, c’est d’écouter et de rendre des comptes.
Nous nous sommes saisis de plusieurs dossiers comme des conditions de vie ou de travail au quotidien et je me suis engagé à reproduire ces échanges dans les prochains mois. Pour rendre des comptes. Pour répondre à cette objection imparable : si nous n’écoutons pas régulièrement et que nous n’agissons pas face à des demandes claires, constructives, exprimées de manière aussi sereine, comment pourrons-nous être surpris de prochaines manifestations ?
À nous de poursuivre ce fil de dialogue et de respecter celles et ceux qui sont prêts à dialoguer.
L'IA va tout changer dans nos vies. Le premier risque à court terme pour les Français qui travaillent, ce n'est pas d’être remplacés par une IA, c'est d'être remplacés par quelqu'un qui sait utiliser l'IA.
Alors je propose de former 20 millions d'actifs à l'IA en cinq ans.
C'est une priorité de mon projet.
@BagneresO Attention personne ne fait le distinguo : le bac pro a permis à plein de jeunes d'accéder au niveau bac. C'est un progrès. Il faut les chiffres au bac général ?
Le RN a présenté son budget ce matin. Enfin... ses budgets. Parce que Bardella, Le Pen et Tanguy n'avaient visiblement pas révisé la même copie. Ahurissant :
🔹 Immigration : 12 milliards annoncés par Bardella, 15,1 sur le tableau derrière lui. Tanguy : « C'est de ma faute, nous avons travaillé tard et il y a quelques coquilles. »
🔹 Et combien de croissance ? Le Pen : 2,3 points de gain, moins 0,5 d'effet récessif, « soit un bilan positif de 1,8 point ». Tanguy, quelques minutes plus tard : 2,8 brut, moins 0,5, « net 2,3 ». Un demi-point de PIB d'écart.
🔹 Reste à savoir si cette croissance est comptée dans ce plan de 140 milliards d'économies. Le Pen : « le rétablissement des finances publiques que nous calculons ne prend en compte aucun gain de croissance. » Tanguy : « on parie sur 0,3 à 0,5 point de gains de croissance par an ».
🔹 Rationalisation de l'État : 24 milliards. Quelques phrases plus loin : « les 22 milliards ». Même orateur.
🔹 Fonctionnaires : « en dehors des agences, nous ne supprimons pas de postes ». Puis : 85 000 non remplacés dans les agences, 116 000 dans les collectivités, 22 000 à l'hôpital. Total : 223 000 postes publics.
🔹 Déficit sous 3 % : « en 2030 » (Le Pen, en ouverture), puis « en 18 mois » (Le Pen, plus loin). Soit fin 2028. Même promesse, deux échéances.
Le mot de la fin est de Jean-Philippe Tanguy, à qui un journaliste demande d'expliquer l'évolution de son propre chiffrage : « Mes limites de singes savants s'arrêtent là. »
Bref un budget « vérifié mesure après mesure, ligne après ligne », disaient-ils. Ne vous laissez pas avoir.
Une entreprise française qui rachète un industriel américain pour 20 milliards de dollars, c'est suffisamment rare pour être noté ! Et quelle entreprise ! Electrification et numérique, gigawattheures et gigaoctets : @SchneiderElec a tout compris au mariage du siècle dont elle est un leader mondial. Ne boudons pas notre plaisir et rappelons-le : cette France de l'excellence, de l'ambition, qui voit grand et loin, qui s'adapte à la nouvelle donne technologique, y compris par des restructurations difficiles au niveau local, existe aussi. Parlons-en.
Retraite à 67 ans, temps de travail légal 40h par semaine, 22 jours ouvrables de vacances, immigration massive d'Amérique du sud travaillant le soir, les weekends, la nuit, à temps partiel le plus souvent avec des heures sup mal ou non payées pour des salaires de misère au final. Les journées dépassent souvent 8–10 heures, avec parfois des enchaînements de 10 jours de suite.
C'est ça votre idéal?
French President Emmanuel Macron on if he would run for a third mandate one day:
"Let’s be clear: under our constitution, you are entitled to two consecutive terms. So I will finish my term next May, and the French people will elect somebody else," he said at the Lumière Summit. "But I don’t exclude anything. It’s quite unusual to come back, but we will see. Life is inventive, sometimes more than movies.”
Il ne faut pas seulement aller voir Simon Abkarian dans son interprétation de De Gaulle. Il faut l’écouter et comprendre ce que son histoire personnelle dit d’une « certaine idée de la France ». MF.
Rappelez moi juste, quand les LR ont aidé à la réforme structurelle ces dernières années ?
Sur les retraites ?
Ah bah non.
Sur la réduction du déficit?
Ah bah non.
Depuis des années vous avez fui le courage de la réforme structurelle.